Journal satirique et écologique du Pays d'Auge, paraissant quand il a le temps

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LINTERCOM

 

 

MISE À JOUR DU 24.01.2013

 

 

 

 

 

COMEDIA DEL ARTE A LINTERCOM

 

 

MAJ 30.11  : Les scores des élections à la ComCom sont connus, et c'est pas du joli. Il y avait 65 votants. Firmin n'a eu que 43 voix, alors que son premier vice-président, ex-président de la comcom de Moyaux, fait un score de république bananière avec 60 voix. Pas étonnant que le passé de justesse ait été "ému", et tremblait lors de son discours. "Complètement cramé" est l'expression adaptée.

Va avoir de l'autorité après un camouflet et un désaveu pareil. Précisons que cette élection n'est valable qu'un an, en 2014, de nouvelles municipalités vont être mises en place. Déjà pour accorder les violons entre les compétences divergentes des deux comcom fusionnées, il y a du taf.

On va donc expédier les affaires courantes.

Dont les ardoises des Hauts de Glos à payer, car pendant ces réjouissances, les échéances tombent.

Autant dire que vu son faible score, il va être très difficile à Firmin de tenter de passer en force un projet électoraliste, du même acabit que le Multiplex.

La compétence culture est du ressort de la comcom. Un multiplex, c'est le 7ième art, donc dans ce périmètre.

En plus, la magouille pour financer indirectement le Multiplex était que la comcom rachète un des cinémas pour faire la salle de concert qui manque à notre bonne ville. Précision au passage, cestui qui avait torpillé la réunion à la mairie, trouve toujours le projet Nanard place de la République étriqué : "ou on fait ça à l'Américaine, ou vaut mieux s'abstenir". Si même le gagnant de l'appel d'offre désigné d'avance prend la tangente...

Notre Rastignac, victime de la cabale que l'on sait, orchestrée par la bande des cinq, s'est pris quant à lui un 30 contre 26 de la part d'un illustre inconnu. Faire ça à son conseiller général, c'est maladroit, car bonjour pour avoir une subvention du CG, sauf si Nanard lui a fait des promesses en contrepartie du coup de main pour la trahison. En plus, c'est pour un an, après, le risque est de se retrouver avec le poignardé dans le dos maire de Lisieux. Et là, en politique, ça pardonne pas !

On notera également que pour ce qui concerne la parité, il y a des progrès à faire, bien que je sois opposé au "foufounettisme hystérique" on voit ce que cela donne avec les potiches du conseil municipal de Lisieux. Projeter des évaporées sans expérience dans le chaudron n'est pas vraiment la meilleure manière d'échapper aux commentaires machistes. En plus de ça la Taubira va nous en rajouter une petite culotte.

 

 

 

MAJ 28.11  : L'Echo Joli avait prévu qu'il y aurait moult tractations en coulisses pour la fusion des communautés de communes LISIEUX et MOYAUX pour faire simple. La mascarade a dépassé toutes les espérances, pratiquement aussi grotesque que le psychodrame UMPiste.

Etant donné qu'il avait été mis en minorité sur le dossier du Musée du Vieux Lisieux, Firmin devait préparer le terrain pour ne pas se retrouver éjecté comme un malpropre. Ces travaux ruineux pour des bureaux de luxe dans un musée fermé au public sont en effet très suspects. Dans l'immobilier, les coups tordus sont parfois anticipés longtemps à l'avance. On en recausera.

A la mairie, le service de propaganda et sa Dir'com ont donc turbiné, si j'ose dire, à plein régime, et le Dir'cab a mouillé sa chemise, ce qui, d'après des mauvaises langues, n'est pas sans conséquences olfactives. Objectif : travailler au corps les délégués des petites communes, et désigner les vices-présidents à l'avance, en utilisant les ressorts habituels, compromissions, promesses, bassesses, gloriole etc...

Evidemment , c'est verboten, car c'est une campagne perso pour briguer la présidence de la Comcom. Mais difficile de résister à la tentation, d'autant plus que Yvette Roudy, grande donneuses de leçons, s'assoyait allègrement sur la Loi. Et quand Yvette s'assoit sur quelque chose, crouic. Allons-y pour la prise illégale d'intérêt.

Le nombre limité de personnes à contacter, une soixantaine, facilite les tractations Florentines.

La petite souris de l'Echo Joli qui a assisté aux ébats lundi était quand même pliée de rire.

Ca a commencé très fort avec le plan de table, concocté façon Feydeau, le Gros Blaireau, Michèle Gesnouin, De La Crouée, la marquise à chignon de vipères et Gérard Butel côte à côte, ça vaut le détour. Firmin quand a lui était de l'autre côté de la table, genre rosière intimidée, quel cinoche !

Les votes se déroulaient les uns après les autres, et notre cher Riton Rastignac s'est retrouvé scrutateur (comme les plus jeunes de l'assemblée). Ca en dit long sur l'âge canonique des comédiens. 

Gérard Butel et Michèle Gesnouin, élus à la proportionnelle, étaient présents, comme les élus de gôôôche, qui ont fermé leur clapet toute la soirée et pas présenté de candidat, alors qu'ils nous abreuvent d'envolées lyriques sur la dictature du Nanarland. Au moins, Firmin n'a pas été obligé de sortir pointes de charpentier et marteau pour clouer le bec à Serge Loiseau.

Se posait le cas du camarade Tesson (ex président de Moyaux), qu'il fallait ménager, pour ne pas indisposer ses ex nains de jardins. Bien obligé de le laisser passer.

Les postes clés sont restés entre les mains de la bande des cinq. Rappelons que les votes se déroulaient à bulletin secret, et que les délégués ruraux sont majoritaires, mais manifestement ont plus de nouilles quand ils vont à la chasse que quand il s'agit de s'indigner. Il faudrait rentrer dans le détails des votes qui figurera sur le procès verbal, mais en cas de candidature unique, pipée d'avance donc, le plein était loin d'être fait (16 à 19 voix, le reste s'abstenait). Bonjour la crédibilité.

Vint le tour de la culture. Zouzou, malgré ses casseroles du Musée et du désastre de l'Ecole de Musique (on entend plus parler de rien et la situation au niveau de la direction est de plus en plus scabreuse), se représente. Michèle Gesnouin (qui n'avait pas fait campagne) se porte candidate. 29 voix pour elle, et 32 pour Zouzou, et de nombreux bulletins blancs. Firmin a senti réellement sur se coup le vent du boulet.

Mon Zouzou, qui va devoir suer sang et eau pour éviter le naufrage de l'école de Musique, façon radeau de la Méduse, n'est pas au bout de ses peines.

Vint le tour du sport, avec Eric Le Héricy, en tant que ballon de baudruche au centre. Surprise, un dénommé Poirier, maire rural, se présente. C'était évidemment sur ordre de Firmin et ses sbires. Quel est la nature et le montant de la récompense, la suite nous le dira ?

Attention, je n'ai pas dit que c'était un dessous de table perso, quoiqu'un petit resto aux frais du contribuable ne se refuse pas, mais de petites faveurs pour le village, un stade tout neuf avec un bel éclairage par exemple ? Ainsi va la politique des copains comme coquins.

La cabale pour éliminer Riton Rastignac était bien montée. Exit le gendre idéal. Et le camarade Poirier de se confondre en ronds de jambes pour s'excuser, pathétique. Riton semblait tout abasourdi, on aurait dit un galopin pincé sur le fait pendant une maraude aux cerises, à moins qu'il n'ait machiavéliquement simulé, car il serait bien possible que cet événement l'arrange. Il le dit lui même, ça lui évite un cumul de plus, et il gagne un temps précieux pour une campagne qui vient de réellement s'engager. Philippe Hiaux (St Désir) pétri de compassion est allé consoler le garnement. On a échappé aux sanglots.

C'est dans ce genre de circonstance qu'on mesure le manque d'envergure de Firmin, se vautrer dans la fange du sectarisme et de la vengeance personnelle n'est pas très glorieux. L'exemple vient d'en haut à l'UMP, Copé Fillon, c'est du pareil au même.

Cela signifie aussi que son pouvoir du Bonapartiste de la mairie ne tient qu'à un fil. Bref, il est "complètement cramé" selon un fin observateur du microcosme.

Autres anecdotes savoureuses, un moment notre marquise se demandait si elle avait bien voté. Une perte de chignon sans doute.

Dans la salle, "Bernard m'a dit", béate, le regard hagard, se trémoussait et se mordait les doigts, au paroxysme de l'adulation.

 

 

 

 

 

 

 

PETITES ET GRANDES MANOEUVRES

 

 

MAJ 08.09 : Un épisode illustre les propos ci-dessous. Firmin, limite corrupteur, sait bien qu'en rinçant la galerie aux frais du contribuable de préférence, on se fait bien voir. Il va donc saisir toutes les opportunités pour arroser les zélus des deux communautés de communes.

C'est ainsi que jeudi soir 06.09 a eu lieu une "présentation aux élus" de la piscine Le Nautile encore en plein travaux. On a pas lésiné, guitounes, traiteur, pour que ruraux et moins ruraux puissent s'empiffrer aux frais des cochons de payant, qu'ils sachent nager ou non. C'est pas vraiment du détournement de fonds pour faire sa campagne de réélection, mais c'est quand même suspect. Il faut dire que l'ardoise est sévère (5M€) et que les élections approchent, y compris dans les campagnes rurales.

Pour que ce pince-fesses ait lieu sans que les petites souris de l'Echo Joli soient au courant, c'est que les invités ont été triés sur le volet. Apparemment, la presse n'en a pas fait écho, c'est dire.

A la moindre fuite, Firmin et sa bande avaient en effet le risque de voir débarquer les PLYSOROL par exemple, qui vu leur état d'énervement, puisqu'ils venaient d'apprendre que Bitar venait de couillonner tout le monde, auraient pu se saisir de l'occasion pour initier tout ce beau monde aux joies de la natation dans un bassin rénové et "mieux éclairé".

Il a fallu qu'une petite souris de l'Echo Joli passe par là pour avoir connaissance de cette réunion secrète.

Du coup, votre journaliste d'investigation amateur a fait irruption, genre coup de main à la Nestor Burma, à la piscine vendredi à 13h50, a trouvé tout grand ouvert et a fait le tour des installations les mains dans les poches sans qu'on lui demande rien. Précision, les lieux sont surveillés par une entreprise de gardiennage qui a sa pancarte sur le grillage à l'entrée. Bravo.

Je n'avais pas mon appareil photo, erreur funeste, et pas moyen de trouver une photo sur le net. Bon c'est pas mal, un peu flashy pour la séparation entre les bassins "bruyants" et l'espace "fais moi gligli" (sauna, hammam, jacuzzi... et autre massages de cellulite en manque), la pataugeoire a été déplacée et il y a des jolis champignons qui font pipi. 

Reste donc à inaugurer, quand même, avec traiteur, et peut-être quelques citoyens de base ? Quant aux délégués communautaires, ils se sont déjà fait rincer une fois, ça va.

A cette occasion, l'ECHO JOLI offre une prime :

 

 

 

 

Grand concours de mise à la baille dans le bassin sportif

A l'occasion de l'inauguration de la piscine,

L'ECHO JOLI offre les primes suivantes aux pousseurs :

 

-- Nanard, en chemisette 50€

-- La Marquise 30€ (avec le chignon mouillé 35€)

-- Riton : 20€ (avec son casque de chantier 25€)

-- Adjointe à la jeunesse : 10€ (topless 15€, à poil 17€)

-- Huiles diverses (préfet, sous-préfet, ban, arrière ban) : 5€

-- La très fidèle, 1 cent symbolique.

 

 

Le délégué de MOYAUX.

 

La machine à fusionner les deux communautés de communes LPA et MOYAUX est en route, avec 33 communes, deux délégués pour chacune, plus des mieux lotis, dont Lisieux avec 15 délégués, "choisis" (on voit là le démocrate) en octobre. Une armée Mexicaine ingérable et donc non démocratique.

Non c'est élus qu'il faut dire, et en plus, innovation, à la proportionnelle. L'opposition va donc faire son entrée façon légitime, et non plus être sur un strapontin consultatif, qui avait pour avantage pour la bande des cinq de museler les critiques sinon pan pan cul cul plus d'accès aux dossiers.

Pour SUPER CUMULARD, la situation est scabreuse, l'influence relative de Lisieux diminue, il avait déjà essuyé une rebuffade sur le dossier des travaux débiles au musée, et les délégués des communes autrefois autour de MOYAUX vont peut-être lui faire payer l'addition d'une fusion imposée, avec les ardoises des Hauts de Glos, de la piscine, de l'Ecole de Musique et j'en passe à financer. On imagine la joie que procure à Fauguernon ou à Cordebugle, c'est rural, de savoir que leurs impôts financent des "traîne la rue" de musicos de jazz citadins.

Comme il va pas lâcher son pactole de 12000€ par mois, il va mouiller la chemisette à carreaux pour rester au pouvoir.

Et là, tout se passe dans l'ombre.

Première victime des coups en dessous de la ceinture, François Boissière, le seul qui la ramenait et déstabilisait Nanard durant les douillettes réunions de la CCLPA (même si sa démission du conseil municipal d'Ouilly le Vicomte est due à une sombre histoire de lotissement que le préfet est invité à trancher).

Ejecté. Au suivant.

A suivre...

 

 

LA GIFLE

 

 

 

MAJ 29.06 : Après les exploits de l'école de musique, Firmin vient de se ramasser une bonne baffe avec le refus des délégués communautaires de la CCLPA, de bricoler le Musée actuel pour y loger six fonctionnaires au lieu de trois. Six personnes pour un Musée désert, même pas de Belphégor la nuit, ça fait beaucoup.

En plus, d'après le site de la CCLPA, il est fermé. Et n'accueille que 1500 personnes par an, soit cinq clampins par jour, et encore, dans le tas il y a bien des écoles qui ne payent pas.

On a senti que ça chauffait dès la réunion avec les commerçants la semaine dernière, où, contrairement aux habitudes nous n'avons pas eu le droit à la présentation laborieuse des participants, aux remerciements et au discours fleuve insipide. Il fallait qu'il parte à une "réunion des nains de jardins", les maires du canton 1 et de la CCLPA, manifestement pour tenter d'amadouer la rébellion.

Il a dû y arriver passablement énervé par une question de votre jounaleux, au sujet du Tour de France : "Mr Aubril, avez vous eu l'intelligence de prévoir de dissuader loin de Lisieux le trafic de transit et de recommander l'autoroute ?". Quand on parle d'intelligence avec not'maire, la tension monte rapidement. Au lieu de répondre : "le Tour a fait le nécessaire", j'ai eu droit à un salmigondis de borborygmes auquel personne n'a rien compris, et insulte suprême "joggeur". Non môsieur, je fais de la course à pieds. Et j'em.. les cyclistes.

 Ca été pris pour une engueulade par l'assistance, et évidemment au "y'a-t-il encore des questions ?", tout le monde a regardé le plafond genre légionnaires Romains à qui on demande s'il y a des volontaires pour attaquer un village Gaulois. Le dircom de Nanard devait être furax, tout son cirage de pompes aux commerçants venait d'être foutu par terre. On est passé aux boissons pétillantes, sans modération, vu que c'est de contribuable qui paye.

Mine de rien, la mise en minorité du président de la CCLPA, pour la première fois, est peut être une conséquence des efforts inconsidérés de votre serviteur pour l'expédier au deuxième tour aux cantonales. Le roitelet a mordu la poussière et ses nains de jardins n'ont même plus peur de lui.

Ce projet était en effet débile, si on considère que le Musée est déjà à l'étroit, qu'une bonne partie de la collection n'est pas exposée (et se dégrade), rajouter des bureaux et une salle de réunion, c'est diminuer la surface d'exposition.

Alors que ce n'est pas la place qui manque pour loger douillettement des fonctionnaires territoriaux, vu le nombre de classes fermées dans les écoles, dont Jean La Fontaine, qui va accueillir une partie des activités de l'ENM.

A plusieurs reprises, Aubril nous avait bassiné en conseil municipal avec son fameux "consensus" qui régnerait à la CCLPA, en fait, de consensus, c'était vote ce que j'ai décidé et boucle la.

Un jour ou l'autre, le Musée émigrera ailleurs, l'emplacement idéal étant, ça va de soi, la Banque de France.

Dépenser 1m€ dans le beau bâtiment en colombages actuel n'était peut-être pas innocent. Les carambouilles immobilières naissent bien avant leur concrétisation, on l'a bien vu avec Wonder, refait aux frais du contribuable et refourgué pour une misère à un promoteur dans la débine, pas encore embastillé toutefois. J'en connais certains qui seraient intéressés par un bâtiment à colombages refait à neuf aux normes. Je fantasme ? Pas sûr.

Le front anti-Aubril a sonné le tocsin, Michèle Gesnouin (vengée) et Eric Lehéricy pas fâché par cette peau de banane.

Bilan 21 pour, 33 contre. Connaissant le sectaire hargneux et sa harpie au chignon vénéneux, ils sont en pleine identification des traîtres parmi les 33 conjurés, pour les représailles, dans la bonne vieille tradition des godillots. Pas sûr que chez les 21 pour, il n'y en ait pas qui soient enchantés de ce coup tordu.

Comme tous les autocrates, on a eu le droit à l'apocalypse, avec fermeture du Musée "pendant 15 ou 20 ans".

On est terrorisés mais Belphégor est content.