Journal satirique et écologique du Pays d'Auge, paraissant quand il a le temps

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PROCOM/CAP Lisieux

 

ECONOMIE ET COMMERCE

 

 

MISE À JOUR DU 28.06.2016

Voir les deux dossiers en onglets à gauche

 

DARTY EST PARTI : ACCABLANT !

 

 

 

MAJ du 07.01 : Le bruit courait depuis longtemps chez les commerçants de la rue des Mathurins. Voir l'article de OUEST FRANCE lien ci-dessous :

 

http://www.ouest-france.fr/normandie/lisieux-14100/darty-va-quitter-le-centre-de-lisieux-pour-la-peripherie-exclusif-4718542 

 

 

Il est clair qu'un magasin atypique pour ce groupe, locomotive du centre ville, comporte des contraintes (surface, difficultés de livraison, difficultés de stationnement dans une rue qui autrefois comportait deux rangées de stationnement, réduites à une par une rangée de "roustons à Gilbert"°.

Le dirigeant, au courant du délire LISIEUX 2025 et de l'amputation quasi totale du stationnement place de la République si le MULTIPLEX se fait (avec deux ans de fouilles avant), a pris les devants.

Il est très clair : "le magasin a besoin de parkings pour l'enlèvement des marchandises pour sa clientèle". On ne peut être plus limpide.

Pendant ce temps là, aux voeux, le petit chef du groupe majoritaire (je les mets tous dans le même sac), nous parle de "promenade", "tourisme" etc...

Un malheur n'arrivant jamais seul, DARTY déménage aux Hauts de Glos dans un ensemble de cinq "cellules". C'est une sorte d'Ellipse au rabais.

Ce projet est donc quasiment impossible à attaquer, car tous les garde-fous ont sauté, Ubérisation oblige.

Ce n'est donc pas seulement DARTY qui s'en va, mais quatre autres magasins qui vont obligatoirement concurrencer les magasins du centre ville en profitant de la nombreuse clientèle de DARTY. Peut être même que ce sont d'autres enseignes du centre qui vont rejoindre leur petit camarade.

La spirale de l'échec est enclenchée.

 

 

 

 Cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo. La bande des cinq a décidément du mal

à faire respecter un minimum de propreté. Et dire qu'ils voulaient une police municipale.

 

 

15 ANS QU'ON RÉCLAME DES

 

EMPLACEMENTS POUR LES CARTONS

 

 

MAJ  07.06 : Petit problème de CE1, voir moins (d'une lectrice qui pose des questions qui fâchent au pleupleu qui préside le SIDMA :

 

1°) - Si le SIDMA récupère depuis le 24 avril courant, 1,2 T de cartons cela fait combien par semaine ?

Et combien de commerçants ?

2°) - Avant cette collecte, combien de tonnes étaient récupérées par semaine ?

3°) - Combien de commerçants ont les clés de ce container ? Par ailleurs très mal situé.

4°) - A quand des containers similaires aux 4 coins de notre bonne ville ?

5°) - Les enclos poubelles de la "ville haute" sont encombrés par les artisans des environs qui y  déposent leurs ordures.

Que faire ?

En conclusion : Le SIDMA, qui a les "reins très solides" je parle en sous via nos contributions compte faire quoi faire pour pallier à une collecte efficace du tri sélectif. RG

 

MAJ  07.06 : Cela fait un bail que PRO 2000, puis PRO COM demandaient une organisation du stockage des cartons d'emballages correcte, de telle manière que le centre ville ne ressemble pas aux trottoirs de Manille ou aux bas fonds du Caire.

Comme d'hab, c'est avec les sourires niais de circonstance que posent les zélus, autrefois bornés "je ne veux pas le savoir".

Ils se prennent pour des écolos, faites attention, ça peut tourner la tête, surtout si tu fumes du cannabis bio comme le recommande la grande chef des Verts aux pastèques pourries jusqu'à la graine.

En plus, le carton est une matière première et au fur et à mesure de la progression de la pénurie de bois et d'énergie, recycler va devenir de plus en plus rentable.

Remarquez, en ce moment, ces .....*** font quelques progrès : moins de désherbants, début de lutte contre la renouée du Japon (on vous en recausera).

*** pointillés anti-injures

 

 

 

 

 

HAUTS DE GLOS : POUSSE TOI DE

 

LA QUE JE M'Y METTE

 

 

MAJ : 20.01 : Renseignement pris, le coût pour la CCLPA de cette opération foirée, pour le moment, est de 1.7M€. Mais ce n'est pas une perte directe, quoique. En effet, le retour d'investissement se fait lorsque les entreprises une fois installées payent des impôts. Pour le moment, vu que la boue règne en maître, rien ne rentre. C'est la SHEMA qui boit le plus gros bouillon, d'où le sauve qui peut pour refiler le bébé à la CCI.

 

MAJ 16.01 : Encore une fois, votre journaleux amateur a senti le coup, et n'a été déçu du voyage. En effet, vu le contexte, jauger du moral des entrepreneurs est un élément important. La maison commune des fous furieux qui font tourner la machine, la CCI, était pleine à craquer, avec des gens qui semblaient avoir bon moral.

Bon ceux qui sont mal ne viennent pas non plus le claironner.

On s'organise vite dans le monde économique, et ça déblaye. Le contraste avec les tergiversations des politiques est flagrant, genre dossier LNPN, Centre Ville ou Hauts de Glos. L'échec de l'équipe à Firmin est consommé pour ce dernier dossier. A tel point que la CCI va signer une convention avec la SHEMA et le CCLPA.

En clair, le message est : "bon les gars vous êtes nuls, plantés, l'économie réelle c'est pas votre truc, refilez nous le bébé on va s'occuper de ça."

A commencer par construire un atelier relais.

Vu le commentaire persifleur du président Fougeray sur l'Ellipse, celle-ci a cette fois un beau poignard planté dans le dos.

La marquise Nicole et son Firmin ont eu droit à leurs compliments personnalisés au sujet du coup tordu de la sortie de l'autoroute à Pont l'Evêque.

Répétons-le, le Conseil Général, dixit son président a tout juste le pognon pour boucher les nids de poule, la 2x2 voies Lisieux Pont l'Evêque est au tas pour un moment. Avec le gaspi à 1.60€ + les charges de chauffage qui s'envolent, la TVA sociale qui consiste à te taxer la tronche un peu plus, le trafic va inexorablement diminuer. L'équipement actuel est donc largement suffisant.

Le problème avec l'écologie appliquée, c'est que c'est la contrainte qui prime.

 

 

 

 

LE GIL

 

Ou de l'art de se faire des copains pour l'éternité

 

 

Dans tes ô combien amusants articles, j'ai pu constater que tu parlais de temps à autre du GIL, Groupement des Industriels Lexoviens, fort bien !

Mais je pense que tu sais que le terme GIL en sa prononciation phonique peut avoir un homonyme, en l'occurrence celui de GILLE, en dehors, naturellement, du prénom fort bien connu.

Voici donc pour ton information et pour l'amusement générale de la populace en liesse, un léger rappel qui je l'espère te sera utile.

L'origine du GILLE remonte au 22 Août 1549. Marie de Hongrie qui habitait alors le château de BINCHE en Belgique eut l'idée saugrenue d'organiser une fête en l'honneur du Roi d'Espagne Charles Quint, accessoirement Empereur du Saint-Empire Romain Germanique, et des conquêtes qu'il avait alors récemment faites. Pour cela et dans un geste d'une rare magnificence, car elle était trop bonne, elle invitât des représentants des peuples conquis, nous imaginons facilement leurs enthousiasmes qui devaient ce jour là être d'un rare débordement. L'histoire ne nous dit pas d'ailleurs si ce fut la hallebarde au creux des reins que les bonnes gens de ces gentils peuples nouvellement conquis se présentèrent à cette fête. Mais passons...

Hors, dans ces délégations étaient présent quelques survivants Incas, victimes de la trop grande bonté des Espagnols à leur égard, on insistera jamais trop là dessus. Ne soyons point ingrat.

Les Incas, enfin ce qu'il en restait, leurs costumes, leurs couleurs, et leurs plumes à en rendre jalouse Zizi Jenmaire et toutes les danseuses des Ziegfeld Follies, firent alors auprès des autochtones de l'époque grande impression, et comme le dirait notre ami Christophe Colomb " un tabac ". Oui.. oui.. je sais... c'est d'un fumeux !

Voila donc nos futurs ex-espagnols et bientôt Belges tous ébahis, devant un tel spectacle qui devait quand même les changer de l'habituel train train de l'époque, guerres, civiles ou de religions, famines, pillages, et de temps à autre veillée au coin du feu exclusivement réservées aux survivants, en attendant la visite de l'inénarrable comique de l'époque, le Duc d'ALBE, mélange ô combien détonant d'Attila et de Torquemada, et se situant à la droite de Gengis-Khan.

Nos bons Binchois décident à l'unisson de s'inspirer de ces Incas et de créer ainsi le Roi du Carnaval, le GILLE de Binche.

Ceci dit passons maintenant et si vous le voulez bien, à l'habillement. Suivez le guide... et faites attention à la voûte !

Le chapeau du GILLE pèse 3 kilos, rien que ça, superbe, entièrement en plume d' autruche, que l'on peut si toutefois on le désire se mettre ailleurs que sur la tête.. si... si !

Ledit chapeau est composé de 8 à 12 grandes plumes réalisées avec 240 à 290 petites plumes le tout monté sur une BUSE, nous n'en manquons pas à Lisieux, en armature métallique couverte de tissu blanc (couleur de reddition). Le seul et unique problème avec les plumes d'autruche c'est que dès qu'il pleut, averse ou pas, nos GILLES doivent retirer leurs chapeaux et il va de soi que la douche est interdite, la bain .. oui... La douche... Non ! C'est clair ?

La blouse et le pantalon sont faits de toile de jute où sont cousus des motifs de Lion et des bandes noires, rouges et jaunes. Les côtés de la blouse et du pantalons ont plusieurs mètres de ruban de couleur foncé, comme la collerette qui repose sur les épaules du GILLE.150 à 200 mètres de ruban sont nécessaires pour leur habillement et les GILLES rembourrent leur blouse de paille pour donner du volume à leur costume. Le tout, et vous l'avez naturellement deviné est léger... charmant... et d'un seyant à en faire pâlir les gardes Suisses de notre bien aimé Benoît XVI, qui en verdissent de jalousie. Et pourtant côté costume ils en connaissent une rayure.. pardon un rayon.

Les sabots sont quant à eux creusés dans le Peuplier ou dans le Saule, tant que ce n'est pas dans du Sapin, nos GILLES portent des chaussettes et en profitent pour taper avec leurs sabots sur le sol pour rythmer l'air et la marche du GILLE ( bien connu de tous ).

Mais ceci ne s'arrête pas à cela, car nos GILLES sont aussi équipés d'un ensemble que l'on nomme du nom " d'arpentaille " et surtout, et c'est là ou ceci devient intéressant, de grelots !

A Lisieux et pour certains, nous pourrions mais ce n'est qu'un exemple, naturellement, remplacer les grelots par.... des casseroles, voire des batteries entières !

(NDLR : les roustons à Gilbert, alias le "Gros Blaireau", peuvent convenir, ils doivent être stockés aux services techniques après avoir été retirés du rond point Jean Paul II).

"L'arpentaille" et sa ceinture de grelots pèse 3 kilos, en laine rouge et jaune, large de 15 centimètres et porte 9 clochettes. Un grelot est placé aussi sur la poitrine du GILLE. A Lisieux nous pourrions le remplacer par une cloche ou bien une plaque à vache, genre Feldgendarmerie. Ca pourrait rappeler de bons souvenirs à certains. Il va de soi que ces grelots sont de taille et de poids différents selon le son que l'on souhaite obtenir. (NDLR : Le président du GIL aurait quand à lui douze clochettes, ce qui lui permet d'ouvrir les réunions du GIL par le célèbre hymne : "si tous les cocus avaient des clochettes, des clochettes au d'sus, au dessus d'la tête, on n's'entendrait plus").

En plus de ces quelques ornements nos GILLES emportent avec eux, un panier. Panier en osier tressé d' une forme caractéristique et qui lui permet l'emport d'oranges, qu'il balance à tout va sur la foule en délire, sauf quelques grincheux malintentionné qui ont eu le mauvais goût de recevoir ces quelques oranges en pleine... poire ! (NDLR : C'est du solide, car Madame la Marquise Du Chignon des Orangers de la Cour de la Marie s'en sert sous ses tailleurs pour faire plus aristo).

A Lisieux, nous pourrions remplacer ces oranges, que nous pouvons trouver, ô miracle des saisons, dans la cour de la Mairie, par des pommes, voire pourquoi pas par des bouses de vache, selon l'humeur mutine du moment.

Je vous laisse désormais tout votre saoul, imaginer certains de nos "zélus" ou entrepreneurs habillés en costume de GILLE, et vaquer à leurs occupations quotidiennes dans de telles tenues. Il faut avouer que nos conseils municipaux auraient une tout autre allure. (NDLR : les réunions à la Chambre de Commerce feraient le plein. A tel point qu'elle devraient se tenir au MIKO, afin que les chômeurs puisse se défouler un peu dans les tribunes).

Nous vous remercions de votre visite et surtout n'oubliez pas le guide suprême,

.....ET FAITES ATTENTION A LA VOÛTE !

D.A.

 

 

 

COMMERCE DE CENTRE VILLE :

 

MAJ 15.11 : Encore un joli lapsus de notre Firmin des Marquises, décidément, il va falloir que son service de communication lui pose un bâillon...

Le commerce de centre ville qu'il est "difficile d'approcher avec des véhicules" est le cadet de ses soucis, du moment que lui a sa place "enfoiré" de libre à côté de la mairie. Lorsque les forains occupent la place principale un mois en villégiature à nos frais (électricité, eau), quand il multiplie les terrasses qui devraient être retirées l'hiver, c'est tout bon pour l'Ellipse et ses 900 places gratuites, toujours payées par le contribuable.

Une petite rébellion les gars, quand même...

Tiens, au fait, pas ré-entendu parler d'une réunion avec les commerçants. Les commerces de bouche qui ont des stocks périmés peuvent les garder au frais, ça peut servir.

 

 

 

REUNION COMMERCANTS DU 09.06.2010

 

CHAUD DEVANT ! (suite)

 

 

MAJ 14.06 : Une fidèle lectrice me fait remarquer que laisser debout des invités pendant deux bonnes heures est particulièrement mal élevé.

Bon c'était pas prévu que ça dure autant. Mais pour la prochaine engueulade, pardon réunion, ce serait effectivement une bonne idée de mettre des sièges.

 

 

MAJ 12.06 : Poursuivons la description de cette réunion décidément très dense et longue. On notera que dans la presse, présente, on a fait dans l'allégé.

A tel point qu'à un moment Firmin a regardé sa montre (tous les autres s'étaient barrés sauf notre phynancier et Mme Poynard) : zut ! déjà une heure un quart, bon on passe à la suite.

Dans la salle : non, non, on a encore des questions à vous poser.

 

LA QUADRATURE DE L'ELLIPSE : Avec la manne céleste de la taxe professionnelle, la CCLPA a les moyens de faire l'idiote en matière économique.

Les surfaces commerciales dans des cubes de tôle se chiffrent maintenant en hectares, et la CCLPA a décidé d'en rajouter une couche sur 96ha, entre le rond point "Peugeot/Décathlon" et le giratoire de Firfol.

Il est légitime pour un commerçant de centre ville de savoir ce que les élus ont pondu dans leur coin et avec leur ignorance, parce que cette donnée est essentielle pour définir sa propre politique commerciale, et essayer de passer au travers des gouttes. Et le temps est à l'orage avec la crise.

Comme il fallait s'en douter, la CCLPA et son président ont choisi la solution de facilité : au lieu de se consacrer à l'emploi industriel, on commence par la zone commerciale, et on sous-traite (un promoteur du nom de CFA), c'est moins fatiguant, et ça permet de dire si ça capote, c'est pas moi, c'est ma soeur.

Le moins qu'on puisse dire est qu'ils n'y sont pas allés avec le dos de la cuillère avec un programme "ELLIPSE" de... 13 hectares, avec un parking de 600 places "qui ne va pas entrer en concurrence avec le centre ville". Tu parles Charles. Bien que jurant leurs grands dieux qu'il n'y aura pas de grosse surfiasse alimentaire, à partir du moment où tu sous-traites, cause toujours.

On apprend au passage que des fous furieux (DTA) avaient prévu de réserver 800 à 1000 hectares pour des entrepôts logistiques !!!!

Autre nouvelle qui réjouira tous ceux qui ont la fibre écolo : il fallait le faire maintenant, car avec le Grenelle, il y avait un risque que ce genre de projet dingo ne puisse se faire. C'est la faute des écolos si on peut plus consommer de manière boulimique et irresponsable des terres agricoles de bonne qualité.

Preuve que CFA en a rien à cirer des états d'âme de Firmin, mon collègue Joueclub a déjà reçu un dossier.

Il est donc bien question de faire de la retape dans le commerce de centre ville pour le vider un peu plus.

 

TAXE SUR LA PUBLICITE EXTERIEURE : Sarko ayant taillé dans la TP, il faut bien se rattraper. Ayant eu des échos par mon syndicat professionnel que dans certaines villes, le fait de mettre ses horaires sur la porte est taxé pour un mètre carré, votre serviteur a posé la question de la philosophie de la ville en la matière.

Réponse de JPS : c'est pour les enseignes supérieures à 7m2 et cela ne concerne pas le centre ville. C'est du déclaratif pour le moment.

On verra ça quand la ville sera dans la misère. Si vous recevez un jour un papier à ce sujet, méfiance.

 

On en était à près de deux heures d'échanges aigres doux, quand Firmin, visiblement très agacé, a sorti un joli lapsus :

"On est pas en campagne électorale", évidemment à mon adresse. Si, si mon pote, les cantonales, c'est l'année prochaine.

 

Mine de rien bacouetter  donne soif, on est donc passé au buffet.

 

En prenant congé, j'ai quand même glissé à Mme Poynard, l'adjointe chargé de la manipulation des commerçants, de ne pas oublier notre petite subvention annuelle de 6000€, dont on a bien besoin pour animer commercialement la ville (deux opérations réussies (les pépites de Pâques et la Fête des Mères) récemment).

Réponse (agacée aussi) : c'est pas moi qui s'occupe de ça.

Toujours le même refrain....

 

 

 

MAJ 11.06 : Bien que cet article fleure bon la "charité bien ordonnée commence par soi-même" et "prêcher pour sa paroisse", un peu Poujadiste, nous avons appris plein de choses lors de la réception des commerçants à la mairie.

Votre journaliste préféré avait posé des questions idiotes, mais très pragmatiques au sujet du ramassage des cartons des commerçants, de la taxe locale sur la publicité extérieure. Pas le seul d'ailleurs, ce qui fait que Firmin a été obligé de rappeler à la rescousse au pied levé le président du SIDMA (qui gère les ordures "ménagères" de 50000 âmes, damnées d'ailleurs, avec un score très mauvais de 320kg/ha/an, alors qu'il va falloir passer à 200kg incessamment sous peu).

Le pauvre Patrick Beaujean, conseiller général du canton d'Orbec, qui, à sa décharge (c'est le cas de le dire), a hérité de ce cadeau empoisonné et nauséabond il y a deux ans, s'est ramassé une volée de bois vert, dont le recyclage est obligatoire, mais qui ne peut pas être brûlé dans la centrale de HOTVIL, qui est une délicate et ne consomme que du bois en croquettes.

Notre Firmin et une partie de son staff (dont une bonne partie s'éclipse en coulisses une fois la réunion commencée et les photos prises), qui pensaient passer un moment convivial en roulant des professionnels dans la farine, s'est retrouvé avec une jacquerie de Poujadistes, qui n'ont pas ressorti les fourches et les faux de l'arrière grand père mais ça va pas tarder.

Pour comprendre, il faut constater que nos élus sont presque tous des fonctionnaires ou (ex) salariés, ce n'est pas en faisant la classe à des têtes blondes qu'on peut comprendre quoi que ce soit à l'économie réelle, celle que vivent les professionnels qu'ils ont en face d'eux. Lors de la laborieuse et scolaire présentation individuelle (qu'il faudra zapper), il est apparu que beaucoup étaient dans le bizness depuis une trentaine d'années. On nous la fait pas, et les questions tu te les prends en direct live.

 

CARTON JAUNE : Sans crier gare, les éboueurs se sont mis à ne plus ramasser les cartons. Patrick Beaujean, dans ses petits souliers, nous a confirmé que c'était maintenant comme ça, et de toutes façons déjà obligatoire. Pour le centre ville, où il faut bien reconnaître que mes collègues sont pour la plupart de jolis gougnafiers en larguant en vrac le vendredi soir leurs cartons, un ramassage est payé par la ville au SIDMA. C'est donc tout le monde qui paye pour ces fainéants.

Pour ceux qui ne sont pas ramassés, il faut recycler et porter à la déchetterie. Le problème est que celle-ci est particulièrement encombrée et nous avons franchement autre chose à faire que de poireauter une heure au milieu de glandus qui viennent amener leurs tontes de gazon pour mettre en valeur les nains de jardin.

Ce qui a été reproché au président du SIDMA, c'est le manque de communication (c'est pas nouveau, et j'ai un dossier sur le sujet).

Voilà à quoi mène de feindre d'ignorer l'existence de PROCOM, car notre job c'est de faire le relais et de représenter nos petits camarades.

On voit bien que la stratégie de la mairie, qui pour une raison que nous saurons bien un jour, nous snobe, nous critique et nous sucre notre subvention au moment où nous commençons à émerger après une période difficile, est dérisoire et préjudiciable à la ville.

 

PELERINAGE : Rien à faire, malgré les efforts de séduction, le pèlerin ne descend pas en ville et ne séjourne pas dans l'hôtellerie "normale". Il faut dire que les curés ont tout fait pour capter la "thune", d'une part avec le magasin du parvis de la basilique, d'autre par avec l'Hermitage, qui recevrait 450 personnes par jour.

Vous savez que votre journaliste considère que la religion catholique est une secte, et il ne faut pas s'étonner que le "bénévolat" y sévisse en particulier pour le personnel qui gère l'Hermitage. L'ancienne présidente des hôteliers avait d'ailleurs déclenché un contrôle fiscal, ce qu'elle n'avait pas emporté en paradis. Quand tu touches à la mitre, tu te brûles les doigts. Firmin, poussé dans ses retranchements, a rappelé que le contrôle n'avait rien donné.

Bref, les pèlerins, faut les ignorer, et s'occuper du touriste lambda.

 

BANQUE DE FRANCE, C'EST NIET : Jean Luc Davy, le président de PROCOM a alors suggéré que pour amener du touriste en ville, la Banque de France ferait un musée attractif. Alors là, Firmin s'est mis en rogne : c'est pas dans mon programme, ça coûte de 12 à 16M€, il y a des frais de fonctionnement (exact) etc...

Plus curieux : il y aurait une contradiction entre l'achat de la BdF et la vente de la crèche (bâtiment voisin).

Tiens, au fait, pourquoi pas faire le musée dans la crèche actuelle ?

A un moment j'ai cru qu'il allait retirer une de ses pompes pour taper sur le pauvre Jean Luc comme Nikita Kroutchev.

C'est dans ce genre de circonstances, quand il est énervé, qu'on voit la nature réelle du personnage, rien à voir avec l'image du brave type sympatoche qu'il cherche à se donner.

Les amis du musée savent à quoi s'en tenir, et les commerçants aussi.

Détail : si c'est niet pour le mandat, pourquoi pas le suivant. Notre Firmin est resté dans le flou, on aurait des doutes sur l'avenir ?

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LA QUADRATURE DE L'ELLIPSE

 

(suite)  (voir le dossier)

 

MAJ 22.03 : Le recours auprès de la CNEC (commission nationale d'équipement commercial) est parti aujourd'hui.

C'est évidemment CAP LISIEUX (ex PRO 2000, puis PROCOM), association qui existe depuis 15 ans (au moins) qui est évidemment le porteur principal.

La commission départementale comportait Nanard et Zinzin, les autres ne font pas de misères, because retour d'ascenseur possible.

Le délibéré de la commission  départemental n'est pas triste, on apprend ainsi que contrairement aux affirmations (donc mensongères) d'AUBRIL, il y aura bien de l'alimentaire sur 512m2 (c'est précis), et plus de 1000m2 de restauration. Vu le nombre de restos Chinois ouverts ces derniers temps, les brasseries du centre ville n'ont qu'à bien se tenir.

Ce permis quasi en blanc permet tous les tours de passe passe bien rôdés chez les grosses surfiasses : tu créés un petit alimentaire et à côté des magasins bidon, qu'il suffit de regrouper ensuite pour que ça se voit pas de trop. Un exemple typique : KIABI qui au départ était un faux nez vendant des luminaires. Comme par hasard les murs étaient déjà aux couleurs de KIABI...

Dans le dossier CAP LISIEUX rappelle qu'il y a au moins 63 pas de portes disponibles en ville, des terrains (usine Dahl démolie, Castres...) et des surfaces commerciales (Monoprix 3000m2) dispos immédiatement.

Le président de CAP LISIEUX, également conseiller Nanardiste est toujours entier. Pour combien de temps ?