Journal satirique et écologique du Pays d'Auge, paraissant quand il a le temps

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ENVIRONNEMENT

 

ECOLOGIE - GRENELLE - POLLUTION

 

MISE À JOUR DU 28.06.2017

 

 

 

CA SENT LA ZAD ! (LISIEUX - A28)

 

 

MAJ : 01.03.2016 : Les délires sur la mise à quatre voies vers l'A13 ont été stoppés net par MORIN : 100M€ pour deux minutes, niet. Par contre la liaison Lisieux A28 a été présentée de manière très fumeuse, et pour ceux qui ont suivi la campagne des cantonales, rappelez vous le fameux épisode du clou d'arpenteur retrouvé dans un champ près de Ouilly du Houley. J'ai retrouvé mes images et cartes de l'époque (comme quoi l'avantage de l'ECHO JOLI c'est qu'il a de la mémoire).

Il suffit de regarder la carte MICHELIN pour comprendre où veut en venir MORIN. Les "gros namions" qui partent à fond la caisse du Havre pour aller vers le sud sont obligés soit de passer par CAEN, soit d'emprunter la D27 entre Beuzeville et l'échangeur de l'A28 du côté de Duranville. Comme par miracle cette route passe à côté d'Epaignes, dont MORIN est le maire. C'est dans la plaine, il n'y a pas trop de "haute pétée", comme dit mon beauf, 

Quelle est l'intention du Duche de Normandie ? Faire réaliser un "barreau" sous la pression des transporteurs et industriels de la vallée de la Seine dans son département l'Eure, en profitant au passage de quelques miettes économiques et en caressant ses électeurs (qui lui mit une belle baffe avec le FN) ou de refiler le bébé avec ses nuisances au Calvados, selon le tracé du document "6 bonnes raisons" (ci-dessous) ?

A mon avis c'est la première version qui est la bonne. Pour cela, il était nécessaire de couler définitivement la 2x2voies Lisieux Pont l'Evêque, et torpiller un projet Lisieux Orbec. C'est fait. Pour faire fermer le clapet de Firmin, et manipuler les Lexoviens, il suffit de faire miroiter à l'alouette de la mairie une liaison bidon et d'intégrer au tableau une déviation à L'Hôtellerie et à Duranville.

De toutes façons Rodolphe THOMAS (qui n'était pas là, sans doute occupé à compter les djihadistes de sa mosquée), et la conseillère bidonnée Nathalie PORTE vont la boucler aussi. 

Rendez-vous, nous sommes cernés pas les autoroutes, et comme d'hab, sous la houlette de notre maigre nul de maire, on l'a encore dans le baigneur.

 

 

 

 

 

 

 

MAJ 26.01.2011 : Voici un des clous d'arpenteur qui était planté dans un herbage du Lieu Milment et le piquet peint à la bombe orange qui était à côté.

Si vous en trouvez d'autres, n'hésitez pas à le dire à votre journal préféré. Comme quoi un écolo bon teint peut avoir besoin des chasseurs...

 

 

 

 

 

 

ALERTE A LA BERCE

 

 

MAJ  28.06 : Vu de loin, mais ça ne peut être que ça, une grosse station de Berce du Caucase s'est implantée sur la friche boueuse des Hauts de Glos.

C'est une plante extrêmement toxique, qu'il faut détruire avant qu'elle ne répande ses graines partout, avec tenue de cosmonaute.

Ne surtout jamais la couper sans être équipé, la sève peut gravement vous brûler.

J'ai prévenu les as de la CCLPA. On risque donc de rigoler.

Pour situer, cela fait 15 ans que je râle pour la Renouée du Japon, et les services techniques ont seulement commencé cette année à lutter (avec des résultats corrects) contre cette plante envahissante.

 

 

 

 

DÉPÔTS D'ORDURES SAUVAGES

 

CHEMIN DE COQUAINVILLIERS

 

 

CLASSEMENT VERTICAL

 

MAJ  25.06 : J'avais déposé une plainte en mars 2010 pour un dépôt de pneus sauvage chemin de Coquainvilliers. Le parquet vient de se réveiller telle la belle au bois dormant sous les baisers fougueux de son prince charmant, et vient de classer. On va pas en faire une maladie, car les marchands de pneus et les deux garages clandestins que je soupçonnais ont fermé. De plus, le terrain a été nettoyé, deux ans après, peut-être par la ville, car il fallait des moyens et les recycler.

On se met à la place des particuliers victimes de tels dépôts sauvages, pas vraiment enthousiasmés par nettoyer la merde des autres, et pas vraiment motivés par le laxisme municipal, le lyrisme de la maison poulaga et le retard à l'allumage de la justice de mon pays.

Comme ça fait deux ans, ça en dit long sur l'encombrement du parquet vu les files d'attente quotidiennes au commissariat.

Mais d'un autre côté cette histoire est rassurante, car la plainte a été classée dans les règles, ce qui est nouveau pour ce qui me concerne.

J'en ai une ribambelle d'autres dans le tuyau, une pour un dépôt de pots de peinture dont l'auteur a été identifié par mes soins, toujours Nestor Burma, et la fameuse plainte pour la profanation du monument aux morts contre Nanard, qui date de la même époque, le dénouement serait-il proche ?

Après ce sera le tour d'une pile concernant un de mes copains des Authieux.

D'ailleurs si vous avez des anecdotes persos sur le voyage de plaintes que vous auriez déposé, c'est quand vous voulez.

Bref,  avec cette chère Thémis, faut jamais désespérer.

 

 

 

 

 

Dépôt de pneus usagés, certains portent des inscriptions à la craie. Vu le nombre, c'est un garage, 

et il y avait deux marchands de pneus nouveaux Bd Nicolas Oresme et deux garages clandestins à proximité.

On n'est tout de même pas en train de tourner un épisode de Cold Case.

Après l'enquête il va falloir que la ville envoie un camion et des bras. Voilà une

excellente et éducative occupation pour un condamné à un travail d'intérêt général.

 

 

MAJ 11.04.2010 : Ce chemin bucolique qui part du bout de la rue du Camp Franc et passe par la maison de quartier du stade, au dessus du stade, pour aboutir sur la route de Coquainvilliers est un exemple typique. En effet, aux portes de la ville, il attire, outre les paisibles coureurs à pieds comme votre serviteur, une faune interlope. Y circulent des amants (de toutes natures et obédiences) qui viennent y faire leur petite affaire (en laissant les présos sur place), quelques drogués et dealers, des saligauds qui balancent les reliefs de la merde de Mac Donald et leurs bières ou bouteilles de whisky, et des fumiers de lapin qui viennent déposer leurs déchets, trop fainéants pour aller à la déchetterie.

Evidemment, une municipalité se doit de lutter férocement contre ces comportements déviants (quoique le cul, on s'en fout).

Ce n'est plus le cas de la bande à Firmin, et ce chemin est en train de devenir un dépôt d'ordure sauvage sur l'ensemble de son linéaire.

Bon, c'est vrai, la terre est basse pour le personnel municipal, et comme les pollueurs ne risquent rien, vu la manière dont sont pour le moment traitées deux plaintes déposées en bonne et due forme auprès de notre cher Procureur, ça peut encore durer.

Il est vrai aussi que notre pauv' Proc est complètement noyé sous les incendies de véhicules, les banqueroutes de Chinois, et bientôt les profanations de monuments aux morts.

Encore faut-il aussi que les cow-boys du Commandant Garcia daignent se déplacer et faire les constatations de manière professionnelle pour coincer les fautifs.

 

 

POTS DE PEINTURE 

 

Dépôt de pots de peinture et de déchets dans le ruisseau qui alimente les jardins d'insertion

en train de passer en bio en contrebas ! Le salopiaud a été identifié par Nestor Burma, une plainte

Au cas où les fins limiers du commissariat seraient décidés à confondre le coupable, signalons que j'ai conservé ces pots.

Ils sont à votre disposition, messieurs, vous connaissez le chemin. Bien entendu, toutes les précautions ont été prise pour ne rien effacer.

 

 

 

LE PIN ET SES

 

QUARANTE POLLUEURS

 

 

MAJ 21.10 : Ces quatre clichés montrent les oeuvres de quatre pollueurs parmi tant d'autres dans la commune de LE PIN. Messieurs POUTREL, DUBOS, DESMARAIS et QUIDEL reconnaîtront leurs actes délictueux. Car désherber une berme de route et un fossé est rigoureusement interdit.

Rappel : 30% des pesticides qui se retrouvent dans nos assiettes sont répandus joyeusement par des particuliers, qui n'ont vraiment pas besoin de nous empoisonner, car faire cela est de la connerie à l'état pur.

Le résultat des actes imbéciles de ces braves gens, qui sont bien entendu plus écologistes que les écologistes, est que la terre se ravine et s'éboule.

Il fait quoi le comique de maire, un super "pote à Nanard" ? Et la DDE ou ce qu'il en reste, elle le sort quand son carnet à souche ?

Monsieur le très humaniste Sous-Préfet aura-t-il le courage d'expédier les gendarmes de Moyaux pour verbaliser ?

 

 

 

 

 

 

BRÈVES DE COMPTOIR

SUR CE SUJET

 

Pour les brèves de la semaine, c'est par ici

 

Pour les brèves du mois, c'est par ici

 

Pour les vieilles brèves, c'est par ici

 

PESTICIDES SUR LES BERGES

 

FOSSÉS ET CANIVEAUX

 

MAJ 19.06 : Voir le site ami qui indique la réglementation en vigueur. C'est 5m pour les désherbants "traditionnels". On en est très loin malgré la propagande indigne du dernier bulletin municipal.

http://www.eau-et-rivieres.asso.fr/index.php?69/95 

Rappel juridique : une infraction à ces dispositions entraîne une interdiction de l'usage professionnel des pesticides  (fonctionnaire ou sous-traitant entreprise ou association style BAC environnement).

Avis aux amateurs de chômage technique.

 

 

DEPÔTS SAUVAGES SUITE

 

MAJ 27.05 : Ca a bougé sur mon terrain d'expérimentation préféré, le Chemin de Coquainvilliers. En effet, ce lieu est un test, un thermomètre pour cerner le comportement réel des HAM vis à vis de la Nature.

Les ordures et pots de peinture ont été ramassés, par contre les pneus sont toujours là. Bon, la terre étant basse, c'est loin d'être parfait, on a fait ce qui se voit, du travail de fonctionnaire un peu glandeur.

Un fournisseur qui travaille comme ça par dessus la jambe, il se ramasse une déduction d'office sur la facture et est prié de revoir sa copie pour toucher le solde, non mais.

Détail au passage : les preuves avaient été immortalisées (références d'un fauteuil de jardin en particulier), j'ai ce qu'il faut au cas où mon grand copain de la Cour Matignon me ferait convoquer.

Pas de bol, un nouveau dépôt a été effectué, là c'est plutôt un bricoleur automobile, qui a laissé une optique de feux cassée*, du désherbant, un bidon ayant servi à brûler de l'huile de vidange. Faut peut être chercher du côté du "garage" du 11 rue Pierre de Coubertin à tout hasard. Finalement, les pneus, c'est peut-être le même.

*S'il y a eu un accident suspect récemment, cette pièce à conviction ramassée avec précautions est à disposition.

Comme une photo n'est pas très parlante, un petit film sur YOU TUBE peut être ?

 

 

DECHETS ELECTRONIQUES

 

MAJ 20.04 : Phénomène courant, quand les cochons de pollueurs incivils déménagent  ils laissent leurs déchets aux bons soins des voisins.

C'est ainsi que le propriétaire l'immeuble sis 48 Bd Général Leclerc a laissé ses cadavres d'ordinateurs sur le trottoir. Un bel enfoiré.

Nota : ce n'est pas l'épicier qui loue les locaux.

Le cas a été signalé aux services techniques, ce n'est pas du ressort du SIDMA.

Finalement, un ferrailleur est passé qui a tout ramassé. Il n'y a de la veine que pour la crapule.

 

CONSEIL JUNIOR MAL FILTRÉ

 

MAJ 19.06 : Tant qu'il s'agit de balivernes et de voeux pieux il y a du monde.

Bien cornaqués par Tante Isabelle, nos petits jeunes qui se prennent pour des écolos, alors que c'est quand même génération gaspi, ont émis des "souhaits" en particulier en ce qui concerne les mégots jetés à terre par les toxicos du tabac.

Les mégots, c'est comme les Auvergnats à Hortefeux, un ça va, mais quand il y en a beaucoup.

En fait ce sont des milliards de filtres en fibre synthétique quasiment imputrescible qui se retrouvent dans l'environnement alors qu'avant la loi anti-tabac une bonne proportion prenait la direction des poubelles.

Après, ils vivent leur vie, en faisant beaucoup de dégâts en mer, les poissons les confondant avec des proies. Sur les plages, beurk.

Hors de question de revenir en arrière pour la loi anti-tabac bien sûr.

Il faut donc agir.

Tout simplement en rendant obligatoire les cendriers de rue (qui, comme tout mobilier urbain, peut servir de projectile, il faut donc bien choisir les modèles).

Désigner ceux qui devront les payer et les entretenir.

Imposer leur usage par les fumeurs.

Un simple arrêté municipal suffit.

Deuxième phase, communication et persuasion (l'Echo Joli n'y croit pas trop).

Troisième phase : prunes.

Et c'est là que nos jeunots vont véritablement comprendre ce que c'est que la politique de politicard trouillard : cette mesure de bon sens est aussi une contrainte et c'est pas populassier.

Bonne nuit les petits le marchand de sable Firmin est passé :

http://www.bonnenuitlespetits.fr/ 

 

 

 

RENOUÉE DU JAPON

 

MAJ 10.04 : Les premières pousses de cette "plante invasive" sortent. Le métrage et la surface ont quasiment doublé depuis la prise de fonction de Gilbert Godereaux (l'adjoint aux services techniques, alias le Grand Maître des Panneaux Solaires).

A force de faire exactement le contraire de ce qu'il faut faire pour lutter contre cette plante, les berges de la Touques vont se faire envahir, surtout grâce aux déplacements que va générer le sentier à 450000€.

En effet, les graines de cette plante s'accrochent sur les vêtements et les véhicules (elle se reproduit aussi par un puissant rhizome de couleur rose) et flottent sur l'eau pour aller contaminer plus loin toute la vallée.

Comme ces crétins continuent à laisser pousser et à monter à graine (en août) et coupent après "pour faire propre" (ce qui fait tomber les graines par terre et contamine les composts s'ils sont mal faits) passent du désherbant comme des malades, la Renouée s'en donne à coeur joie.

Ca fait 10 ans que je vous répète qu'il faut couper à intervalles réguliers pour épuiser le rhizome, et favoriser la flore "normale" qui se fait étouffer autrement, y-vont-y comprendre les neuneus ?

 

 

 

 

 

 

VOICI VENIR LE TEMPS

 

DES DINGUES DES PESTICIDES

 

 

 

 

Parcours du sentier de la Touques, derrière l'usine Castres (quartier Camp Franc). 6 à 8 ares désherbées stupidement, en plus les

joyeux épandeurs ont traité la berge ce qui est évidemment interdit, les photos sont accablantes.

Résultat : les pousses de renouée au bout de la barrière bois à droite n'on plus de concurrence et

s'en donnent à coeur joie.

 

MAJ 11.04 : C'est le printemps, tout renaît à l'espérance, comme le chante de camarade Bérat. C'est aussi le moment où les "fêlés du pulvé", les accros au désherbage et au "débroussaillage" chimique ressortent leur arsenal et leur produits toxiques. Les commerciaux des empoisonneurs (qui ne sont pas avares de petites douceurs personnelles pour les donneurs d'ordre) sont déjà passés aux services techniques, la sarabande peut commencer.

Cette année, ce chieur d'Echo Joli, va entreprendre une campagne de sensibilisation sur ce problème récurrent, et ces mauvaises habitudes.

Tout le monde est concerné, municipalités, entreprises (SNCF, DDE), agriculteurs, mais aussi les particuliers qui épandent joyeusement au pied de leurs nains de jardin 30% des pesticides vendus en France, championne du monde dans ce domaine.

Evidemment, une municipalité doit donner l'exemple à ses paroissiens, et se montrer vertueuse, surtout quand on en a plein la bouche de développement durable et de grenelle.

Entre les beaux discours de zozos qui se prennent pour des écolos, relayés par une presse papier dont le discernement n'est pas vraiment la qualité première, et la sinistre réalité des épandages massifs des services techniques, il y a une marge.

Nous allons donc donner des exemples concrets d'épandages inutiles et débiles, dont le seul but est de consommer du produit, mais aussi de pas trop se fatiguer à réfléchir sur la finalité de ce qu'on fait. On fait comme avant comme des abrutis.

L'espace présenté sur les photos, au lieu d'être une aire de cailloux moche et sinistre, peut très bien être réhabilitée en semant des petites fleurs, des plantes de "reconquête", après une préparation sommaire. Après, il suffit de tondre les cheminements naturels des hommes et bêtes. Un reboisement, un ou deux bancs, et on transforme un désert en lieu sympa et bucolique où il fera bon venir lire le dernier bulletin municipal, gâché par la tronche à Firmin.

En effet, dès qu'on cesse d'épandre la merde chimique qui de toutes façons se retrouve un jour dans nos assiettes, surtout celle des pauvres d'ailleurs (les riches mangent bio, ils ont les moyens et pire la conscience politique), c'est l'explosion des adventices les plus résistantes aux désherbants. Il faut anticiper intelligemment, et ça, les adjoints aux travaux et à la vie des quartiers, savant pas faire.

Cool, small is beautiful...

 

 

 

On voit bien que les berges ont été traitées, ce qui est rigoureusement interdit.

Les employés municipaux qui ont fait cela (et leur chef) peuvent se faire retirer leur agrément

pour les produits phyto-sanitaires et se retrouver versés à un autre service, tiens la voirie et ses nids de poule.

 

 

 

TROIS AFFICHES ET MANIFESTATIONS

 

 

TROIS "FOUTAGES" DE TRONCHE

 

 

 

Chez les HAM, tout est dans le discours (Extraits du journal de la mairie), pour surtout se donner bonne conscience,

et continuer comme avant à polluer comme des malades.

 

LES BONNES INTENTIONS BIEN MIELLEUSES :

 

 

 

Pour les p'tis loups du conseil municipal juniors, je vous conseille les tours infernales, c'est un des rares

endroits où on peut encore se faire enfumer dans les ascenseurs, souvent avec autre chose

que du tabac. La dernière fois, une mousmé en cloque avec deux braillards. Ca y est, Patrick Comet

va encore me faire la tronche. C'est la réalité mon gars, le peuple n'est pas forcément vertueux.