Journal satirique et écologique du Pays d'Auge, paraissant quand il a le temps

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GUÉRILLA URBAINE

 

MISE À JOUR DU 28.06.2017

 

 

 

LISIEUX BRÛLE T'IL ?

 

 

MAJ 30.05.2017 : La concentration des incendies criminels dans le quartier nord --à proximité de la caserne des pompiers-- est quand même récurrente. Cela dure depuis deux ou trois ans. Le ou les délinquants en série qui les allument se feront attraper un jour. Manifestement, ils se déplacent à pieds. Ce n'est donc pas avec de vaines caméras ou avec des patrouilles inexistantes qu'ils seront identifiés, mais bien grâce à la vigilance des riverains. Ces abrutis commentent sûrement une erreur, que je n'ai pas à relater ici. Après, il faut avoir la volonté de chercher, la maison poulaga a t'elle encore le temps et les ordres adéquats ?

Et ensuite condamner sans mollir, nos murdeconisateurs ne sont pas habitués.

Quand on voit que le deuxième assassin de Thierry Pichard, condamné à 8 ans ferme, est sorti de prison à peine trois mois  après sa condamnation en Cour d'Assises, vous pensez bien que le ou les incendiaires du Camp Franc sont assurés de l'impunité, s'il ne se trouve pas une association de moutons bêlants humanistes pour faire une marche blanche dénonçant les violences policières pour foutre du flic au placard.

Rappel : le jury est constitué de trois "professionnels" et six citoyens tirés au sort sur les listes électorales. Vous n'avez pas un peu l'impression d'avoir perdu votre temps les gars les filles, pour ne pas utiliser des formules plus crues ayant rapport avec le fondement. 

En tous cas, le roitelet fait de l'huile, et c'est pas bon sur des pieds d'argile.

 

MAJ 03.04.2017 : Ci-dessous, un exemple typique de désinformation. Le lieu, derrière le stade, au coin de l'allée centrale qui le traverse et permet les déplacements faciles des vandales. Responsable : le super Macroniste Lehéricy, à qui j'avais dit à l'époque qu'ouvrir le stade aux schtarbés et autres nazebroques était une source d'emmerdement maximum en facilitant l'accès de ce lieu autrefois fermé et discret réservé aux citoyens en bonne santé physique et mentale, les sportifs (ce qui exclue les alcooliques qui fréquentaient le bar clandestin du foot et les non moins ivrognes qui s'achevaient à la troisième mi-temps dans le baraquement du rugby, et les zombies de Cornu qui fument parfois pas que du tabac sur la pelouse synthétique).

Résultat des courses de cette politique d'abruti naïf, que j'ai fait perdre et qui nous a débarrassé le plancher pour revenir nous casser les burnes avec le clone de Hollande, une tribune incendiée, et le bus de ces .... de manchots caillassé. Pourquoi ? Ces heureux naïfs l'avaient garé juste derrière la haie de la fameuse allée centrale. Va trouver un pare brise de rechange pour ce vieux bus. Le gardien : il lui est conseillé de ne surtout pas intervenir, de laisser faire, de se retrancher, de tourner la tête, à la moindre égratignure d'un voyou, il se trouvera bien un murdeconisateur pour lui chercher des noises.

Revenons à la photo du Pays d'Auge : le véhicule n'a pas de plaques, pas de moteur, bref il était abandonné là. Il branle quoi le roitelet et son Saint Daniel ?

Quant au conteneur dont on voit le châssis, il a forcément incendié à l'aide d'un combustible déversé à l'intérieur, sinon, il aurait fait comme celui du camping il aurait fondu partiellement. Alors comme ça, roitelet tremblant, des types se baguenaudent la nuit avec des bidons d'essence au nez et à la barbe de tes caméras, et en plus ils se foutent de ta gueule avec ton arrêté bidon anti-mineurs ?

Bon, certes, une équipe a été arrêtée (grâce à un appel d'un témoin insomniaque). Mais rien ne prouve qu'il s'agissait de la même bande qui sévit dans le quartier Nord.

Ceci dit, un autre joyeux mort de trouille, Patrick Baujean, le président du SICDOM, qui roule sur l'or avec 2.4M€ de bénef***, n'a toujours pas remplacé les conteneurs de recyclage des bouteilles. On préférerait un modèle incombustible. Ho ! Patrick, tu m'entends ?

***Ce qui pourrait permettre de baisser la taxe sur les ordures ménagères ou au moins améliorer le recyclage.

 

 

 

 

 

 

MAJ 22.02.2017 : Rappel : à la suite de la publication des photos de l'usine Castres dans le torchon qu'est l'Echo Joli, le lendemain il y avait un cadenas sur la porte, bien symbolique, mais pratique vis à vis des assurances. Le problème est que ce terrain de jeu génial pour une bande de jeune a un point faible, une clôture anémique côté passerelle sur la Touques. Quand j'étais môme, j'ai aussi joué avec mes potes dans des endroits improbables, mais on ne mettait pas le feu et le martinet familial attendait tes fesses à la maison au cas où le gardien te ramenait au bercail par ton fond de culotte chez tes vieux.

Donc le petit manège a continué. Une après midi, le seul panier à salade en état de marche de la pôôôlice, pas encore caillassé, était garé rue Ferdinand Daulne. Arrivent quelques voisins, épatés par le spectacle des détritus jetés dans la Touques. Le bâtiment est resté intact pendant 20 ans, et s'il a été détruit maintenant, c'est du fait d'une montée progressive du vandalisme, conséquence d'une guérilla urbaine qui de larvée, est en train de se tiédir.

Un papy indique qu'il les avait pécho, et que les gentils garnements n'avaient pas hésité à traverser le petit bras de la Touques. Un n'avait pas reculé à montrer son postérieur. Il y a une fille d'une dizaine d'années dans la bande. Bref les voisins peuvent les reconnaître. On imagine la scène de tapissage au commissariat où les petites gueules d'ange de sexe masculin avant de changer de genre, vont devoir tomber le jogging pour que papy reconnaisse le fondement du déculotté.

La patrouille part, je discute cinq minutes. Et qui vois je arriver, en rigolant, une bande de loustics de 10/12 ans, des "white" propres sur eux. Je n'ai pas eu besoin de sortir la "baffe à Aussarès"***, pour leur faire dire qu'ils connaissaient les lieux comme leur poche.

Un élu véritablement préoccupé par la sécurité des biens et des personnes aurait dès le premier incendie exigé le nettoyage complet de l'usine, surtout des combustibles. En cas de défaillance du propriétaire (une SCI quelconque), expédition d'une bande de polymusclés et on nettoie par le vide, et expédition d'une facture salée. Mais bon, ce cher St Daniel, qui confond matraque télescopique et goupillon, n'a pas vraiment les burnes comme dirait Tapie. Le roitelet est pire, alors...

Comme cela n'a pas été fait : trois ou quatre incendies dans l'usine, une dizaine de poubelles brûlés, et un véhicule HS.

Bravo les gars, continuez comme ça. Bon, ils se sont finalement décidés à nettoyer hier. J'irai voir !

***Aussarès, général bien connu en Algérie pour avoir été un spécialiste des interrogatoires un peu appuyés. Selon lui, une "bonne baffe" suffisait pour que le "fell" se mette à table. Mais il y avait des coriaces qui nécessitaient un matériel plus approprié.

 

 

 

MAJ 10.02.2017 : En même temps que l'épidémie d'incendies volontaires autour de l'ex usine Castres, ce conteneur à bouteilles du parking du camping a cramé (en fait "ils" ont mis le feu à un petit conteneur jaune pour les papiers, bon combustible). Le problème est que ce conteneur est géré par les branquignoles du SIDMA, qui ont de qui tenir avec un président un peu space, Patrick Beaujan, réélu quand même. Chers électeurs, si vous ne passiez pas votre temps à élire des fumistes qui s'en mettent plein les poches en foutant rien, mais qui présentent bien, on n'en serait pas là avec le Pénélopegate. Bon, il a suffit de quatre lignes sur ce site pour que l'usine Castres hérite d'un cadenas d'amour, il y a fort à parier que lundi (faut pas déconner pas le week end), le conteneur sera soit remplacé, soit viré, ce qui simplifie. Après le Gros Blaireau va pleurnicher dans le journal aux ordres que les gens sont pas écolos comme lui.

On me souffle qu'à force de taxer vulgum pecus pour ses ordures, réduire les tournées, et faire trimer les éboueurs à deux au lieu de trois (le chauffeur doit descendre, c'est très dangereux, encore vu ce matin) le SIDMA roulerait sur l'or (1M€ de boni). Aller, si on cherche un peu, va t'on tomber sur un SIDMAGATE, un emploi fictif dans la famille du président ? Quid du sous-traitant privé VEOLIA ? Comme disent les poulets : une perquisition ça donne toujours quelque chose.

 

 

MAJ 06.02.2017 : Le moins qu'on puisse dire est que l'irruption de votre Rouletabille préféré dans l'usine Castres ouverte à tous les chtarbés n'est pas passée inaperçue. Ce matin, un cadenas a été posé sur la porte. Un petit "cadenas d'amour" du style de ceux qui sont vendus au noir par des clandestins noirs aussi pour garnir les rambardes du Pont des Arts. Un coup de latte, et basta. Le "système", les fumistes de la mairie : le roitelet et St Daniel, la presse aux ordres qui ment par omission, le proprio qui espérait peut être un bel incendie pour se débarrasser de sa ruine, la maison poulaga, réagissent quand ça chauffe pour leur gloriole. Pour toucher les assurances, il faut une effraction. Ceci explique cela ?

Vu les tarés qui fréquentent le lieu, un simple examen des fadettes de téléphone qui bornent à deux heures du matin les jours de nuit bleue avec feu de joie permettrait d'identifier les auteurs ou leurs copains. Après, comme diraient Aussarès ou Trinquier, une simple baffe. On évite quand même d'enculer les gibiers de potence à la matraque. Vaut mieux ça qu'une machette à trucider le soldat de Sentinel à 300€ pièce.

Ces feux récurrents, qui finiront par l'arrestation de leurs auteurs, sont quand même bizarres. Les nazebroques savent que le responsable de l'incendie du MIKO (la salle multiactivités) s'en est est sorti avec des remontrances circonstanciées. Autant se faire peur sans risque.

Mais tout de même. Dans son numéro 5 du magazine Rumiyah, DAECH incite à "mettre le feu". Dans les numéros précédents, l'usage de camions béliers était recommandé et ça a marché à merveille. Alors, relation de cause à effet ? Si c'est le cas, c'est embêtant quand même, si la chienlit des chances pour la France contamine Lisieux, deuxième ville de pèlerinage Française.

En attendant, les riverains qui n'ont pas de garage psychotent.

 

 

MAJ 05.02.2017 : Telle est la question posée par "Playmobil" au neuneu qui nous sert de maire. Ca crame dans mon quartier. Deux gogols se sont fait gauler le 23 janvier (Rue Victor-Fravrais, c'est dans le coin ex Paul Doumer de l'AURU à la Brosse à Nanard). Mais ça continue. Une automobile a brûlé rue Ferdinand Daulne il y a dix jours (en fait les deux grosses poubelles de la résidence ont été incendiées en premier). Jeudi dernier re-belote au même endroit avec les poubelles neuves. 

Votre journaliste d'investigation préféré a donc interrogé les voisins (le boulot de base de l'hirondelle de faubourg de proximité). Des "jeunes" rôdent la nuit dans l'ex usine Castres. La porte est ouverte, l"équipe choc de l'Echo Joli pénètre dans les lieux. Spectaculaire. Le lieu est parfait pour le tournage trash d'un clip de rap de chances pour la France, qui la niquent après avoir touché le RSA, on sait jamais (comme le fameux Sénégalais "Diop" revendeur de drogue, arrosé par cette brêle de Jean-Léonce). 

Les fameux "feux de palette" du menteur de service de la rédaction unique ont en fait été allumés dans cette usine désaffectée. Bon, on peut pas tout maîtriser. Le problème est qu'il reste énormément de combustible (dont des palettes, voir photos). Nous n'aurions pas affaire à un fumiste préoccupé par montrer sa bobine et bizouter la "grosse cosse" (la ministre de l'environnement) et la Clotilde, il y a longtemps que tout ce merdier aurait été débarrassé. De force si le propriétaire n'agit pas dans les 24 heures. Notre adjoint à la sécurité, un bon à rien, mais très patelin, montre là sa faiblesse. Quand on n'y arrive pas, faut en tirer les conséquences.

Donc les incendiaires sont les squatters de l'usine. Les riverains disent qu'ils viennent même la journée. Tout le monde a la trouille car ces zombies vont s'enhardir.

Les lieux étant vastes et très compartimentés, un vrai terrain d'entraînement pour du combat urbain style mil-sim, du CENZUB en real life, je ne donne pas cher des plumes des cow-boys du camarade Garcia (bientôt dégagé) s'ils vont au casse pipe façon Rambo. Là faut y aller style commando, subtil et rusé. Une fois les nazebroques coxés, un réveil en fanfare des parents amenés au commissariat en pyjama et nuisettes raz la moule, le tout bourré dans les cellules de dégrisement qui sentent le vomis et la pisse d'ivrogne, pour attendre le lendemain matin à 9h tapantes l'arrivée des poulets fraîchement rasé et parfumés au patchouli, serait une bonne entrée en matière pour faire prendre conscience des responsabilités.

 

 

 

 

 

 

QUAND ON RACONTE DES

 

CONNERIES PAREILLES (suite)

 

MAJ 09.11  : Il y en avait, du beau linge, à l'inauguration du PRU de DELAUNAY, il y a quinze jours. 

Rafraîchissons rapidement vos mémoires : Borloo, UDIste avant de tourner sa veste, co-fondateur des Amis de la Terre avec Brice Lalonde, dont j'étais adhérent à l'époque, lance un programme de rénovation urbaine, en augmentant la dette d'autant. On emprunte donc aux obscurantistes Islamiques pour bichonner les terroristes potentiels dans nos quartiers, genre Mehra. Borloo s'est d'ailleurs très largement servi pour sa ville de Valenciennes.

Lisieux n'était pas éligible selon les critères initiaux, les quartiers Nord de Lisieux, ce n'était quand même pas ceux de Marseille.

Firmin et sa bande des cinq, et en particulier sa fidèle brosse à reluire, ont fait un peu de maquillage, et glissé dans la corbeille la salle Multiactivités, le MIKO, ce qui a gonflé le budget (16M€ si mes souvenirs sont exacts).

Démolitions massives et exode de 1500 à 2000 pauvres, pratiquement tous employés chez Popol ou au RSA (DELAUNAY, PAUL DOUMER, HLM DE ST DESIR), qui se voyaient déracinés de leur quartier. Puisqu'on les virait de leurs souvenirs, ils se sont barrés de Lisieux. C'est le gros échec de Nanard qui a tout de même accusé l'INSEE de trafiquer les chiffres. Résultat, une baisse de 700 habitants par an multiplié par trois ans, 2000 à 2500 à la grosse.

Comme le fric coule à flots, à part quelques déboisements maladroits et des cabanes à lapins à l'esthétique de chiotte dont on vous reparlera, ils se sont littéralement déchaînés en matière d'aménagements paysagers. A tel point qu'on ne compte plus les alignées de charmille, alors que le beauf HAM de base a tendance à faire des haies avec les plantes des neuneus et gogols paranoïaques, le thuya et le laurier palme (l'enfermement par ces plantes qui poussent vite est plus rapide).

Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit : les pauvres d'argent et d'esprit ont aussi le droit de vivre dans un environnement de qualité.

Le seul problème en l'occurrence, c'est que la bande en a fait trop et que cela va poser très rapidement des problèmes de sécurité.

L'inauguration a coûté la peau du cul, avec en apothéose grand guignol une projection sur le "Pétrolier", l'immeuble qui ressemble une passerelle de pétrolier.... (voir en bas sur la photo ci-dessous).

Etaient présents pour couper le ruban de cette mascarade : La Brosse, l'archi nul adjoint à la sécurité, Laurent Beauvais, socialo, président du conseil régional, Clotilde, la grande copine à Nanard, fort heureuse que le camarade Jospin ait concocté un non-cumul des mandats qui l'empêcherait de se coltiner Nanard et ses vieilles groupies socialos de la section locale pour aller au charbon aux municipales, l'illustre Grand Maître de l'Ordre des Panneaux Solaires, le nouveau préfet, pas encore confronté officiellement au problème du monument aux morts dont son prédécesseur s'était tapé dans les grandes largeurs, Firmin et le maire de St Désir, qui attend son heure pour virer Firmin de la présidence de la Comcom.

Pas de bol pour tous ces comiques qui croient acheter la paix sociale avec du fric, le ou les incendiaires du stade, mais aussi du squat Ollitrault et des incendies pervers de la rue Banaston et du Bd du Gal Leclerc, étai(en)t peut être parmi les spectateurs. Car le ou les coupables sont faciles à profiler, mais l'Echo Joli vous en reparlera, car il y a quelque chose à vérifier sur le terrain, si les cow-boys du Ravalement-Fleuriste du Bd Ste Anne ont fait leur boulot.

Pour la suite du dossier, c'est par ici.

 

 

 

ON EST OBLIGÉ DE MINIMISER

 

 

 

LA CASBAH DE DELAUNAY

 

MAJ 09.11  : Les choix architecturaux sont guidés par l'inconscient. Vu l'aspect de ces bicoques à trois sous, déprimantes à souhait mais inaccessibles financièrement aux anciens habitants du quartier, on se croirait à Alger.

 

 

 

QUAND ON RACONTE DES

 

CONNERIES PAREILLES :

 

MAJ 08.11  : Pas de bol, le coup de menton Bonapartiste martial, voilà la soupe de la propaganda municipale qui

vient de paraître. Cela fait suite au vandalisme sur les rond-points où vont être installées les caméras, franchement pas de bol.

Pour la suite du dossier, c'est pas ici.

 

 

 

ON PASSE POUR UNE BILLE

 

Mise en scène complaisante et cliché L'Eveil, filiale de Ouest France.

 

 

 

DELAUNAY : UN FUTUR

 

COUPE GORGE ?

 

 Lorsque la végétation aura poussé, ce véritable labyrinthe favorisera la délinquance.

Va expliquer ça à des crétins d'architectes et de zélus.

 

 

 

 

NUITS ROUGES A LISIEUX (Juin/Juillet 2010)

 

 

MAJ 25.06 : En fait la bande était composée d'un seul individu mineur, paraphrasant ainsi la chanson de Renaud "Je suis une bande de jeune à moi tout seul", "j'me fends la gueule". Les cow-boys du Cdt Garcia on tout de même bien travaillé, car cueillir de nuit un piéton dans le dédale des rues n'est pas facile.

Vu l'ampleur des dégâts, plusieurs milliers d'euros, il a bien fallu présenter le loustic au juges pour enfants à Caen.

Verdict : un contrôle judiciaire. A mon avis il est sorti du tribunal en rigolant.

Le lendemain, info non vérifiée, re-belote.

 

MAJ 20.06 : Une bande d'incendiaire a sévit cette nuit vers 5h du mat, mettant le feu à 10 (ou 12) reprises, les pompiers étaient paraît-il un peu débordés.

Le maire et son inutile adjoint à la sécurité (!) dormaient quant à eux tranquillement dans leurs couettes. Pour le moment, c'est les poubelles, mais une tour, c'est beaucoup plus rigolo. Comme me le faisait remarquer un policier récemment, les premières terreurs de CP, ceux qui insultent impunément les instituteurs, soutenus par leurs parents, les humanistes hystériques et parfois les juges, ont maintenant 12/15 ans. Pour eux c'est normal. Ca promet.

 

 

 

Il ne reste rien des conteneurs. On remarquera toutefois l'abondance des déchets non ramassés. Si "les gens" sont

de gros dégueulasses, la SAGIM, le SIDMA et le service de voirie sont à la rue sur ce coup. Laisser traîner des

encombrants à la portée des nazebroques, c'est du pousse au crime.

 

Manifestement, les enclos en bois ne sont plus vraiment d'actualité, il va falloir trouver autre chose.

 

 

Le problème avec une guérilla, c'est que le front est fluctuant, au lieu d'une ligne continue on a plutôt affaire à des points chauds.

On peut s'interroger sur la nature des guérilleros, eux mêmes pas vraiment structurés. Le mot "mouvance" est adapté. Difficile de saisir ce qui se passe dans les réseaux de téléphones portables, les blogs, les forums, les listes outlook express. Chères "Grandes Oreilles", au lieu de passer votre temps à vous marrer sur ce site, bonne chasse.

Les incidents, eux, sont réels, et sont dans le registre incendie, stade précédent la mise à sac et le pillage comme à Poitiers : engin de chantier au collège Laplace, vestiaires du foot (très isolés mais recelant de l'alcool, derrière l'hippodrome), et maintenant véhicules municipaux stationnant en ville. La ligne de front passe bien par le jardin public, la tour infernale, les véhicules municipaux, le centre commercial n°2 d'Hotvil.

Rassurez-vous, braves gens, notre shérif De la Crouée, tazer-goupillon en bandoulière, nous protège de ces nazebroques. Heu...

Les cow-boys du GSP du commandant Garcia ont du taf.

Le cas va s'aggraver, puisque la réponse est de l'exorcisme débile à la téloche de la part de notre cycliste.

Suite au prochain truc qui crame.

 

 

POURQUOI ESTROSI SE RAMASSE LE PEN

 

A 24,5 % A NICE : DIAPORAMA

 

 

 

 

 

AUBRIL : L'ANCIEN TRI POSTAL

 

N'EST PAS UN SQUAT (10.03.2010)

 

MAJ du 29.03 : comme par miracle la porte a été fermée.

Autre source de couac potentiel, l'ancien tri postal, qui "n'est pas un squat". En fait c'est un moulin, dont la porte de la cour des miracles est ouverte depuis six mois, et sert de refuge à toute une faune, à tel point qu'il n'est pas vraiment bon d'y aller seul. Apparemment même les cow-boys du camarade shérif Garcia passent devant sans voir cette zone de non droit. La responsabilité pénale et civile de la SCI est engagée. S'en foutent comme de leur dernière enveloppe, si ça se trouve derrière la SCI on va trouver un des promoteurs chéris de la mairie, peut-être même le fameux José Luis.

 

 

 

MAJ du 29.03 : comme par miracle la porte a été fermée après cet article.

 

 

 

 

 

VEHICULES INCENDIÉS, CA SE RAPPROCHE

 

 

 

Les habitants ont dû se retrouver coincés dans la cour, bonjour l'angoisse. Le feu est allé

sous le toit, cette maison en bois est bonne à démolir, on a des spécialistes à la mairie.

Celui qui a laissé traîner une épave est très très mal. 

 

 

MAJ 26.02 : La rue Ferdinand Daulne n'a plus d'épave depuis cet après midi. Par contre l'incendiaire s'est défoulé dans la ZI Nord sur le coin poubelle.

L'épave de la rue Marie Curie était là depuis quatre ans. Elle a été retirée car en pleine nuit, des zozos l'on explosée et poussée au milieu de la rue. On sait maintenant comment il faut faire pour qu'ils se bougent les fesses. Quant aux pompiers, les épaves dans la cour de la caserne, c'est pour l'entraînement. Pour réapprovisionner, il y a de quoi dans le quartier. On pourrait en profiter pour apprendre à la population terrorisée du coin comment on éteint le feu à sa voiture garée devant sa porte.

MAJ 25.02 : De plus en plus fantastique, le véhicule brûlé rue Ferdinand Daulne était toujours en place ce matin. Un camion est toutefois venu vérifier les fils électriques.

On croît rêver....

MAJ 22.02 : Incroyable, le véhicule incendié "qui n'avait pas de batterie" rue Ferdinand Daulne est toujours sur place. C'est pour l'inspiration des désoeuvrés ?

Firmin est décidément un très mauvais maire. Cela devient grave quand même.

MAJ 21.02 : C'était plus grave que je ne le pensais. En fait un premier véhicule a brûlé rue Ferdinand Daulne (immatriculé dans le 78) (une diversion ?), pas loin de la caserne des pompiers, suivi d'un autre incendie, plus important celui-là, avec deux autres voitures dont apparemment une épave sans plaques, qui ont mis le feu à une maison en bois.

On notera la présentation fallacieuse de la presse (OF de samedi) qui parle de "maison en feu" alors que c'est faux. Cette présentation est elle destinée à faire passer l'incendie des deux voitures (évacuées) pour une conséquence et non l'origine ?

Ce qui change tout pour les statistiques de la délinquance.

Ca vous apprendra à laisser traîner des épaves partout, rien que dans la rue Marie Curie, deux véhicules abandonnés (depuis ce matin une), pâtures à nazebroque en goguette.

Curieusement, la 206 HS qui traînait sur le parking-terrain vague en face l'école Marie Curie avait disparu ce matin.

Panique du proprio qui est allé la brûler ailleurs pour toucher l'assurance ? 

Ou enlèvement discret de la maison poulaga pour éviter d'aggraver le cas ?

Si ça se trouve la même bande de nazebroques, descendue d'on ne sait où, a essayé d'y mettre le feu et "on" a décidé de faire disparaître les traces.

Les bras du commandant Garcia sont tombés un cran plus bas.

Noter que le très humaniste Sous-Préfet voit ses statistiques perso, qu'il adore, un peu dérangées par ces bûchers à répétition. A priori c'est lui le champion de la bagnole brûlée dans le Calvados pour ce début 2010. Ceci expliquant les manipulations de la presse. On ne peut pas tout faire à la fois, maintenir l'ordre public et sponsoriser une épicerie solidaire qui ne sera peut être jamais ouverte, si la commission de sécurité présidée par le même sponsor prend ses responsabilités.

Pendant qu'on y est, l'ECHO JOLI, très lu à la mairie, au commissariat, à la gendarmerie et à la sous-préfecture, transmet les numéros des bagnoles HS à dégager vite fait, dont beaucoup dans le coin d'Alcatraz, le mouroir Alzheimer :  6695YK14, 3368 XG 14, 1645 YN 14, 3661 TQ 14, 9722 VV 14, 5742 YC 35 + une BM 2045 XC 14 à vendre à 1500€ qui n'a pas bougé depuis trois mois. Qui qui fout le GSP ?

A noter que certaines de ces épaves ont dépassé l'échéance d'assurance. Ca se passe comment si autre chose brûle avec ?

Tous ces HAM ont un problème, pour éviter les drames, il faut être observateur et surtout anticiper.

D'ailleurs, la semaine dernière, rentrant vers 23h, je tombe sur une bande d'allumés graves qui sont allés taper les pompiers pour des clopes. J'appelle le 17. Je tombe à Caen. Le perdreau me dit d'appeler le numéro du commissariat de Lisieux, quand t'as rien pour noter c'est pratique. A la maison poulaga du camarade Garcia on me répond "qu'on-t-il fait ?". Bah rien pour le moment, bonne nuit m'sieu. Un copain s'est fait bouziller sa voiture neuve, quasi irréparable, la même nuit, mais ça c'est pas dans la presse. Nuit ordinaire en Firminie.

Tout le monde a les chocottes dans le quartier, sauf moi, car le prochain incendie de voitures, si rien n'est fait, c'est le nouveau parking en face de l'ALDI. J'avais dit qu'il allait servir de parc à épaves, je ne me suis pas trompé de beaucoup, il y en a quatre.

 

 

 

 

VIOLENCES A L'ECOLE

 

LE PETIT PONT MASSACREUR ET AUTRE "JEUX"

 

 

 

MAJ 12.02 : C'est toujours pareil avec les HAM, il y a un déni de la réalité. Le petit pont massacreur est un acte de barbarie ou a minima un acte de violence en réunion. Vous trouverez ci-dessous des extraits du code pénal, édifiants. Ce n'est pas en pleurnichant dans les journaux pour déplorer la violence (cf Michelet et l'école Marie Curie) ou le très dangereux catch, surtout pour les vertèbres cervicales, qu'on résoudra le problème, mais en appliquant le code pénal.

On imagine d'ici la scène : 30 ou 40 sales petits cons dieux vivants sauvages et mal élevés "massacrent" une victime.

Après identification, tout le monde en garde à vue au commissariat, ça fait du chiffre, parution immédiate, 500€ de prune à tous les vioques dont les barbares ont participé (le code pénal permet d'engager leur responsabilité pénale du fait de carences éducatives), et les meneurs au trou.

Si la sauterie se déroule dans un Tribunal de la région Parisienne, le spectacle sera dans la salle, et la découverte par une foule bigarrée des réalités tangibles des Lois de la République, qui sont un des éléments de l'Identité Nationale dont nous a bassiné Sarko et son cosmopolite apatride Eric Besson, va donner lieu à des crises d'hystéries collectives.

Vous allez voir que cela va s'arrêter tout de suite.

C'est donc uniquement une question de volonté politique, il n'y a pas besoin de modifier quoi que ce soit à la Loi, qui est déjà assez répressive comme cela.

Et pourtant, Hortefeux vient encore d'en faire rajouter une couche pour avoir un peu plus de moyens face aux "bandes".

Nous sommes en train de passer doucement de la guérilla urbaine larvée à la guérilla tout court.

 

Article 222-13 (Violences)
Les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou n'ayant entraîné aucune incapacité de travail sont punies de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende lorsqu'elles sont commises :

1° Sur un mineur de quinze ans ;

2° Sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur.

8° Par plusieurs personnes agissant en qualité d'auteur ou de complice ;

9° Avec préméditation ou avec guet-apens ;

11° Dans les établissements d'enseignement ou d'éducation ou dans les locaux de l'administration, ainsi que, lors des entrées ou sorties des élèves ou du public ou dans un temps très voisin de celles-ci, aux abords de ces établissements ou locaux ;

 

Des tortures et actes de barbarie.

Le fait de soumettre une personne à des tortures ou à des actes de barbarie est puni de quinze ans de réclusion criminelle.

Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à l'infraction prévue par le présent article.

 

Article 222-2

L'infraction définie à l'article 222-1 est punie de la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu'elle précède, accompagne ou suit un crime autre que le meurtre ou le viol.

Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à l'infraction prévue par le présent article.

 

Article 222-3 

L'infraction définie à l'article 222-1 est punie de vingt ans de réclusion criminelle lorsqu'elle est commise :

1° Sur un mineur de quinze ans ;

2° Sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur ;

8° Par plusieurs personnes agissant en qualité d'auteur ou de complice ;

9° Avec préméditation ou avec guet-apens ;

 

Article 222-4

L'infraction définie à l'article 222-1 est punie de trente ans de réclusion criminelle lorsqu'elle est commise en bande organisée ou de manière habituelle sur un mineur de quinze ans ou sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur.

Etc..., Etc..

 

 

 

AUBRIL REMET CA AVEC

 

SON ARRÊTÉ DÉBILE JV-13

 

 

Ca déraille de plus en plus au gouvernement, Brice Hortefeux n'arrive pas à s'en sortir avec la "guérilla urbaine larvée". Il veut imposer un couvre feu aux mineurs "délinquants".

On peut dire de quelqu'un qu'il est délinquant que si il a été condamné (comme De Villepin n'est pas "coupable"). Dès lors il suffit d'inclure dans sa condamnation une mesure de couvre feu INDIVIDUELLE.

Toute mesure généraliste est vouée à l'échec et sera rejetée par le Conseil Constitutionnel ou le Conseil d'Etat. Maintenant jouer avec le feu pour faire parler et rassurer artificiellement les petites vieilles avant les régionales est un procédé extrêmement dangereux. Vous avez aimé Poitiers ?

Evidemment, Aubril profite de l'occasion pour remettre le couvert avec son arrêté JV-13, qui je le rappelle a été retoqué par le Préfet, qui doit commencer à sérieusement être énervé par les zozoteries. Aubril s'est déjà faut remonter les bretelles avant l'été, fin novembre va être pire. En plus il en rajoute une couche avec extension au moins de 16 ans.

Pour énerver les nazebroques rien de tel.

Prétendre que son arrêté a été efficace, aucun mineur n'ayant été arrêté, est de toute évidence une grosse manipulation dont personne n'est dupe, sauf les crétins de journalistes qui l'interrogent avec délectation et obséquiosité. 

Autre évidence, comme le prouvent les reportages de ce site (jardin public, tour infernale...) les pantomimes télévisuelles sont destinées à camoufler l'incapacité totale d'Aubril et de De la Crouée (8 ans d'adjoint à la sécurité, bravo !).

Même le commandant Garcia, avec l'appui du préfet, a été obligé de mettre en place une brigade spécialisée dans la police de proximité.

La SAGIM s'en est pris une de derrière les fagots au sujet de la dégradation de la situation dans la tour infernale, point chaud de Hotvil. Les bouteilles d'alcool comportant les empreintes des participants aux agapes récentes ont été remises au bureau de Lisieux.

Pourrir les mascarades que sont les réunions de quartier est un petit plaisir que je ne pouvais me refuser.

Pour y arriver, et rétablir un ordre convivial, il n'y a pas d'autre choix que de déstabiliser ceux que finalement ça arrange que la population soit soumise aux diktat des bandes.

 

http://videos.tf1.fr/jt-13h/couvre-feu-pour-les-mineurs-a-lisieux-4478936.html 

http://normandie.france3.fr/info/Lisieux:-un-couvre-feu-pour-les-moins-de-16-ans--58633506.html 

 

 

 

LE PRÉFET NIQUE LA

 

PÔÔÔLICE MUNICIPALE

 

DE NANARD

 

 

Ca chauffe de plus en plus pour le matricule d'Aubril, car le préfet vient de faire mettre en place une "groupe de sécurité et de proximité" (GSP) qui va en fait faire le boulot d'une police municipale. Du coup la promesse dingo de faire une police municipale à Lisieux est à l'eau. C'est tant mieux, car une police entre les mains de zozos comme Aubril et De la Crouée, c'est plus dangereux pour les citoyens normaux que pour les délinquants.

Le commandant de police y pense "depuis un an", en fait depuis la fameuse nuit de la St Sylvestre ou les huiles et les pompiers ont été réveillées avant d'avoir cuvé leur réveillon par l'incendie de la tour infernale. Il n'y a pas que ça : fermeture du jardin public, incendies de poubelles répétés, augmentation des accidents en zone police de 40%, tags, etc...

La dite tour infernale revient au devant de l'actualité. J'avais écris à la SAGIM qu'ils étaient des incapables, les preuves accablantes sont évidentes vu l'état de l'immeuble.

Ces crétins ont commencé par mettre un ascenseur neuf avant de sécuriser la porte d'entrée et faire le ménage en expulsant les locataires fauteurs de trouble.

Il faut vraiment être très très con.

Résultat, l'intérieur de l'ascenseur est bouzillé, il est maculé tous les jours de crachats immondes, les beuveries ont recommencé au 14° étage, les poulets, appelés deux fois vers 19h30 sont finalement arrivés à 2h du matin. Or les cow-boys du fameux GSP tout neuf du commandant Garcia étaient déjà "à l'essai" depuis le 1er octobre. Ca commence bien.

Conclusion : ils s'en foutent, et quand ils se pointent, il se font repérer par les guetteurs.

Seule différence, deux dealers ont pris leurs cliques et leurs claques pour exercer leur petit commerce dans des lieux plus calmes.

Dernière nouveauté : les nazebroques se sont mis à pisser dans l'ascenseur, les attroupement de fumeurs de tout ce qu'on veut occupent le rez-de-chaussée jusqu'à tard dans la nuit, depuis que la porte d'entrée est posée, il est vrai qu'il y a moins de courants d'air.

Quand je disais en janvier que nous avions affaire à une guérilla civile larvée, je ne me trompais pas de beaucoup. Depuis, il y a eu Poitiers, où ils se sont retrouvés face à un mélange explosif d'anarchistes, de drogués, de dealers, de paumés divers et variés, d'émeutiers, de pillards, d'encapuchonnés, d'encagoulés. Les leaders, c'est un peu tout ça à la fois, seules les proportions varient.

Va faire comprendre ça à De la Crouée, qui croit que les gens sont gentils et qu'ils peuvent changer par le dialogue, après aspersion d'eau bénite.

Vous avez aimé la Saint Sylvestre, vous adorerez la Toussaint ou le 11 novembre ?

 

 

 

 

 

JARDIN PUBLIC : C'EST L'ANARCHIE

 

 

MAJ DU 14.10 : La nouvelle irruption de votre journaliste d'investigation préféré au jardin public n'a pas été triste. Tous les loustics floutés sont en infraction par rapport au règlement du jardin affiché sur la porte. Mais dans notre société à la dérive, ce qui compte avant tout, c'est leur "droit à l'image", pas les conneries qu'ils sont en train de faire.

Il y en a même un qui faisait carrément du "wheeling" (rouler sur une roue) en traversant (photo 2) tout le jardin. Et tout le monde de sauter à pieds joints sur les jeux destinés aux enfants. Des gosses, il n'y en avait qu'un, je me mets à la place des parents qui doivent affronter ces voyous, qui ne tolèrent pas qu'on leur "manque de respect".

Les JV ont gagné, ils ont chassé les "gens normaux".

Et dire qu'Aubril est passé à la téloche avec son arrêté débile "JV-13" et que De la Crouée voit "toutes les semaines" le brigadier chef chargé de la police de proximité.

Faites gaffe, le préfet va encore vous tomber dessus les gars.

 

 

 

De l'humour sans doute

 

 

CA CRAME A HOTVIL 

 

MAJ 21.09 : Cette histoire tourne au comique, en effet, pour faire joli, la municipalité n'a pas hésité un instant à amener sur la dalle deux... palmiers et pas des nains, des trucs qui nécessitent un engin pour les mettre en place (photos à suivre). L'initiative est sympathique, mais interpelle : il y a donc des palmiers qui traînent aux services technique où ils s'ennuient comme le chêne de Brassens. Qu'ont-ils d'autre en magasin : du rabe d'orangers, des cocotiers, des bananiers, des ananas, des cèdres, des néfliers ? Conclusion, si vous voulez changer de décor, brûlez vos poubelles !

 

 

MAJ 17.09 : Malgré "une réunion par semaine" entre le trouillhumaniste adjoint à la sécurité et le brigadier chef Delyot, les JV incendiaires continuent de sévir (le 5 septembre).

Ici des clichés chocs que vous ne verrez pas dans la presse, qui, ça va de soi, considère ces agaçantes et inquiétantes mises à feu comme des incidents routiniers. C'est au centre commercial n°2, où doit se dérouler la Fête Normande ce week-end, venez nombreux. Il a donc fallu démonter vite fait ce bûcher qui faisait désordre, on imagine mal nos édiles inaugurer la fiesta avec en arrière plan cette preuve tangible de leur nullité en matière d'ordre public. Ca a mis du temps quand même (10 jours), or il est très important de réparer ce genre de dégâts tout de suite, non pas pour cacher cette réalité, mais pour ne pas exciter le nazebroque.

Cerise sur le gâteau : la dalle a été passée au karcher.

C'est pareil avec les épaves de véhicules, les évacuer le plus rapidement possible évite bien des ennuis : terrain de jeu dangereux pour les JV + ou - 13, et finalement mise à feu par le propriétaire pour toucher l'assurance ou par le nazebroque désoeuvré de passage. L'ennui, c'est que souvent les véhicules d'à côté brûlent aussi, et ça tombe toujours sur des pauvres types qui en ont besoin pour bosser.

 

 

 

 

LE COMPTEUR BLEU DE

 

L'INSECURITE 23.08.2009 MIS A JOUR LE 23.02.2017

 

-13 ANS

 INTERPELLES

 

0

NOMBRE DE

PARENTS AU

 COMMISSARIAT

0

ÉLUS PASSANT

POUR DES

DÉBILES

2

PRÉFET ET

COMMISSAIRE

QUI SE MARRENT

2

 

 

 

NANARD EN PREND

 

PLEIN SA MUSETTE

 

MAJ 22.07.09 VOLET SECURITE : La pantalonnade sécuritaire d'Aubril qui est allé jusqu'à se pavaner à TF1, a fait l'objet d'une contre offensive en règle de la part du Commandant Garcia (les services de la préfecture ont sans doute donné un coup de main) dans la presse. Objectif : faire passer Aubril pour un inconscient, un illuminé, un ignorant qui pédale à côté de son vélo.

Mission accomplie, et pas avec le dos de la cuillère.

Il n'y a eu qu'un seul "impliqué" de moins de 13 ans depuis le début de l'année (au lieu de trois l'an dernier), c'était donc bien débile de prendre un arrêté pour si peu.

Encore que la pôôôlice se fonde sur des faits délictueux et non pas les agaçantes "incivilités" quotidiennes, euphémisme désignant les actes barbares de JV passant leur temps à pomper l'air et à tout casser.

Il est vrai que la délinquance des mineurs a fait un bond, mais c'est surtout à cause de la faillite des méthodes inefficaces de son adjoint à la sécurité De la Crouée, et de l'affaire de la Tour Infernale, où la maison poulaga s'est décidée à agir parce que cela devenait très dangereux : foutre véritablement le feu à une tour, ça peut se terminer très mal.

La lente dégradation de la situation qui a abouti à l'incendie de la tour, des vestiaires du stade de foot, du manitou dans la cour du collège Laplace, de la fermeture du jardin public est le résultat des erreurs d'appréciation d'Aubril et de son adjoint bien surnommé "du Trouillomètre à Zéro".

Le brigadier-chef Didier Delyot, qui fait comme il faut (pour l'avoir vu à l'oeuvre) pour coincer et neutraliser les JV, de la police de proximité sans le dire avec infiltration, renseignement à l'ancienne (indics et honorables correspondants) et contact avec une population qu'il faut mettre en confiance, a eu le droit à la une de OUEST (21.07) et à la page 3. Un peu plus, Aubril foutait par terre son boulot avec ses idioties.

Une autre couche a été mise en page Lisieux, pour clouer le bec à la mairie sur le sujet. Comme j'en suis convaincu depuis belle lurette, il y a au plus 20 abrutis --bien connus-- à confiner à expédier au ballon s'ils ne pigent pas le message. Une bonne mesure qui les déstabilise sans douleur est l'interdiction de séjour, piquer les moyens de déplacement.

Un JV à pied perd 80% de sa nuisance potentielle, et est beaucoup plus facile à choper.

De plus le préfet "désapprouve" l'arrêté. Et bien il faut le casser de suite.

Et pendant ce temps là, l'arcade du 10 rue Pierre Corneille, toujours pas murée, accueille tous les soirs tard après 23h, un ramassis de mineurs qui braillent et niquent la pôôlice. Des champions.

A suivre...

 

 

MAJ 18.07.09 : Tout occupé à se faire mousser pour son critérium, Aubril n'a pas vu le coup venir. Le préfet, lassé des frasques de l'as du pédalage dans le vide, lui est tombé sur le dos jeudi : il ne faut pas oublier que "la tutelle" surveille son petit monde d'élus pour les empêcher de faire des bêtises niveau maraude aux cerises, et a des "grandes oreilles", en particulier les RG, lecteurs assidus de ce site.

Mais aussi des statistiques et "des dossiers".

Débarqué aux aurores de la dernière pluie du matin qui n'arrête pas le pèlerin, un peu invité de sa propre initiative, ce représentant de l'Etat bon teint à qui on ne la fait pas a bizuté grave notre ex-instit.

Aubril et ses sbires (en particulier notre marquise qui sur la photo a l'air épuisée) se sont fait remonter les bretelles sévère.

On en est pas encore à la mise sous tutelle, mais ça va pas tarder, surtout quand la "mission d'enquête" va remettre son brûlot.

Ont peut déjà dire l'équipe Aubril est morte politiquement, qu'ils n'arriveront pas à redresser la situation et que le mieux pour tout le monde serait qu'ils démissionnent.

Ca suffit comme ça. Circulez... à vélo.

 

Première soufflante dans les bronches : la délinquance des sales gosses, en baisse de 30 à 45% selon les versions (je me méfie toujours des chiffres donnés par mes collègues professionnels souvent fâchés avec les mathématiques). Origine : les statistiques du commissariat et de la gendarmerie.

On serait les meilleurs... paresseux pour prendre les plaintes.

C'est trompeur, en effet "les gens" lassés de l'inertie, de la veulerie, de la faiblesse, de la paresse, de l'inaction des élus et des "autorités" en général, subissent et finissent par ne plus rien dire, ne plus déposer plainte, cèdent aux JV et à leurs nazebroques de parents. Résultat : la police est aveugle et ne perçoit plus la réalité. Les tags sont bien un thermomètre de la faiblesse des élus.

Il faut dire qu'ils ont des excuses, voir des barges foutre un bordel grave et recommencer tous les jours alors qu'il suffit de confisquer la mobylette pour avoir la paix finit par taper sur le système. Cher Mr Leyrit (le Préfet), faudrait aussi passer un coup de pipo à douze trous à ta maréchaussée, et passer un deal avec le proc.

J'ai déjà expliqué comment on fait, suffit de suivre.

En tous cas l'arrêté municipal débile d'Aubril a vécu.

 

MAJ 14.07.09 : Encore une fois votre feuille de choux sur internet a été prémonitoire, en annonçant qu'AUBRIL, sans son chaperon de communication DBL, allait retrouver ses travers : le coup de tête à côté de la plaque, c'est pas moi c'est les autres etc...

L'arrêté municipal qu'il a pris pour instaurer un couvre-feu entre 23h et 6h pour les mineurs de moins de treize ans (soit de 0 à 12 ans !) est complètement délirant.

Il faut dire que la bicoque de notre trouillhumaniste de maire se trouve dans la zone à risque, HOTVIL, la concentration de nazebroques étant maximum, avec l'apport des expulsés de Delaunay et de la Cité Jardin, merci ma brosse à reluire.

Des chenapans ont en effet mis le feu à une bouteille de gaz d'un engin de chantier, ça a fait boum, et les éclaboussures auraient survolé le logis municipal, tels des ovnis.

Cet arrêté est évidemment inapplicable, d'autant plus que la maison poulaga et la préfecture n'étaient pas au courant, ni les "agents de développement local", des loustics dont la mission consiste sans doute à essayer de calmer les jeunes nazebroques avant l'insurrection généralisée des banlieues (qui n'est plus une hypothèse chimérique c'est même pris très au sérieux par des "experts").

Chez les jeunes voyous que les parents laissent traîner dehors, ça doit être la grosse rigolade. Le jeu du chat et de la souris avec les keufs peut donner lieu à des interprétations : m'sieur l'agent j'suis en dehors del'zone !, J'ai treize ans tu me touches pas sale poulet, etc...

En tous cas, c'est un sacré aveu d'échec, et la première victime est son très humaniste adjoint à la sécurité, qui sévit depuis 8 ans, et est donc bien un nul intégral, celui que l'Echo Joli surnomme "du Trouillomètre à Zéro". Allez papa, faut démissionner maintenant, tu sers plus à rien.

Deux autres sont dans le caca jusqu'au cou : le commandant Garcia et ce cher Sous-Préfet, alias "Monsieur 477" (nombre de prunes en une seule journée infligées à de braves automobilistes, beaucoup plus facile que de courir après un JV*** en baskets).

A moins que...

Mais bon Dieu mais c'est bien sûr : en prenant un arrêté complètement débile, il a toutes les chances de se le faire reclaquer par la Préfecture, et il pourra dire ensuite : c'est pas moi, c'est l'Etat. D'ailleurs, notre cher Sous-Préfet trouve "la durée" trop longue, "deux mois auraient suffit".

En plus, il se prend pour un petit Sarko, qui surfe sur l'émotionnel, et a réussi l'exploit de durcir 10 fois le code pénal (qui était déjà raidos) depuis qu'il est devenu pour notre malheur ministre de l'intérieur. Un coup de pub, mais ça ne fait qu'aggraver la situation.

C'est pas comme ça qu'on fait mon pote, tu l'as bien vu pour le coup de la Tour Infernale. Il faut s'attaquer aux individus, et les faire ch... un max, dans le cadre légal bien entendu.

T'attrapes un sale gosse, tu le mets au frais et tu déjuques la mousmé à 3h du matin, direction fissa le commissariat, comparution immédiate avec le nom dans le journal.

Tu vas voir que mamie va pas laisser traîner son débile longtemps. Et si ça suffit pas, expulsion, interdiction de séjour sur le territoire de la commune.

Faut pas hésiter. Evidemment faut avoir des couilles.

Vous allez voir qu'ils vont dire que je suis méchant, mais non, au contraire, quand le calme est revenu, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.

***JV : jeune voyou.

 

INSECURITE : UNE HISTOIRE

 

 

Un Procureur voudrait savoir lequel des quatre services luttant contre la délinquance dans sa circonscription, est le plus efficace.

Pour ce faire, il décide de faire procéder à un test « grandeur nature » : 
Il fait lâcher un lapin dans les bois de son ressort, à charge pour chaque service de retrouver le lapin.
 - La S.R. (Section de Recherches de la Gendarmerie) vérifie que le lapin figure sur la liste des espèces non protégées, réclame un renfort en personnel, crée une cellule de travail, place des caméras, engage des lapines bien roulées, soudoie des renards, filoche des belettes, truffe les carottes de micros, fait de l'intox dans les clairières, et interroge les plantes et les cailloux. Après trois mois d'enquête, le PV remis au magistrat conclut : « L'affaire est close, le lapin n'a jamais existé.»
 - Le P.S.I.G. (Peloton de Surveillance et d'Intervention de la Gendarmerie) arrive, encercle le bois, fait une sommation rapide, mitraille tout, met le feu et saccage toute trace de vie. Deux heures après, les Ninjas arborent le cadavre carbonisé du lapin et déclarent : « Mission accomplie.»
 - La B.T. (Brigade Territoriale, la plus petite unité de la Gendarmerie) prétexte ne pas savoir ce qu'est un lapin, n'en ayant jamais vu, et propose que la B.R. locale (Brigade des Recherches, unité d'investigation de la Gendarmerie) soit chargée des recherches, puis envoie une patrouille en direction du bois. Le soir même, les gendarmes établissent un bordereau de transmission directe qui précise : « Le lapin a quitté la circonscription. Il se trouve maintenant dans le bois situé en zone Police.»
  - La Police arrive enfin avec son panier à salade, fait une rafle dans une clairière et le lendemain présente au parquet un blaireau salement amoché qui dit :« OK, d'accord, je suis un lapin.»

 

On peut évidemment remplacer "lapin" par "cycliste".

 

 

MAJ 01.07.09 : Passé hier au jardin public, RAS, même plus un tesson de bouteille. Quand ils veulent.

 

MAJ 26.06.09 : En plus faux culs avec ça, l'arrêté précise que le jardin n'est fermé que la semaine pour protéger les jardiniers quand ils bossent.

C'est ouvert samedi (le soir tout sera saccagé) et dimanche, où les mômes devront zigzaguer entre les tessons de bouteilles.

A moins qu'ils ne mettent le paquet avec quelques gros bras. Pourquoi pas embaucher des CRS SS Iraniens à moto ?

 

MAJ 24.06.09 : Après avoir constaté de visu que l'adjoint chargé de la sécurité passait devant des groupes d'ivrognes étalés sur les pelouses du jardin public lors de la fête de la musique, le cas a dû s'aggraver car ils ont fermé le jardin (constaté aujourd'hui). Prétexte : les jardiniers ne peuvent plus travailler. Ce serait pas la première fois que du personnel se ferait bombarder à coup de canettes, les agents des organismes HLM en savent quelque chose.

Ils en sont au stade de jouer au foot, faire des rodéos à moto. Bravo.

Une honte totale, du jamais vu, même Yvette n'y serait pas arrivé.

Comme je l'ai déjà dit à maintes reprises, céder aux nazebroques une fois, c'est mettre le doigt dans l'engrenage de l'insécurité pour tous.

Et il n'y a pas que des pauvres types conçus uniquement pour toucher des allocs, et jetés à la rue par leur .... de mère quand le couperet de la déscolarisation tombe, mais aussi des fils de bourges qui ont les moyens de se procurer leur défonce.

Aubril est un trouillard, un incapable,  car la paix publique, c'est sa responsabilité. Quand à son adjoint, il mérite bien son sobriquet de "du Trouillomètre à Zéro".

Cet échec a un avantage : elle met hors jeu d'office la police municipale qu'ils avaient projeté. Si la maison poulaga canal historique et les juges n'arrivent pas à venir à bout de cette délinquance larvée, on se demande ce que les poulets municipaux pourront faire, à part se faire tabasser.

 

 

 

LA MASCARADE DU FORUM SÉCURITÉ (29.05)

 

Le coup de menton bravache sécuritaire de Sarko qui se développe actuellement était parti de loin, car dès le mois d'avril les citoyens apeurés étaient censés se rendre massivement dans les réunions "forum sécurité". Après le coup foireux de la tour infernale, il fallait qu'AUBRIL et ses seconds couteaux se refassent une santé en tant que "vous allez voir ce que vous allez voir", et surtout pour préparer les esprits à la nécessité vitale pour la protection des mémés, de la pôôôlice municipale.

Le nouveau Sous-Préfet a "expliqué les devoirs de l'Etat", aux 15 glandus présents (des assocs convoquées par De la Crouée pour faire la claque).

Le citoyen veut d'abord avoir la paix, paie une police pour ça, démerde toi mon pote : voir des loustics traverser les pelouses sur des motos, tête nue, pendant plus d'une heure sans voir arriver la maréchaussée en dit long sur la mentalité.

Le comique de l'histoire est que le même Sous Préfet, jadis accueilli par notre vahiné locale à grand renfort de tamouré et de colliers de fleurs, s'est depuis illustré par une répression sauvage d'innocents automobilistes (dont peut-être un des quinze glandus ci-dessus), en alignant 477 pauvres types en une journée dans de sournoises chausse-trappes (à la Galoterie, ils se foutent au bout de l'avenue au rond point Peugeot, les imprudents se font aligner à tous les coups).

 

 

ENCORE DES VOITURES

 

Les nouvelles vont vite dans notre petite ville, des autos auraient brûlé rue des Arts (une rue pavillonnaire tranquille) à Hauteville. Une autre se trouve sur le parking devant le cimetière.

J'avais pourtant signalé à la brosse à reluire de Bernard (Paul Mercier) en janvier que des attroupements très tardifs avaient lieu 10 rue Pierre Corneille et que cela s'agitait de plus en plus.

Ils sont comme ça les nasebroques, quand tu n'interviens pas (dans le cadre légal) il s'enhardissent et après il n'y a plus moyen d'en venir à bout.

Eux et leurs parents ne comprennent même pas pour quelle raison obscure ils se retrouvent un jour au gnouf.

Autre problème, c'est le citoyen qui intervient qui est emmerdé en premier par les juges et la maison poulaga. Ca m'est arrivé avec des petits cons qui tapaient tout les soirs dans la vitrine "pour rire". Ils se sont fait secouer le paletot, mais ont quand même déposé plainte à tout hasard qu'il y ait un peu de thune à se faire. Une mise en examen pour dénonciation calomnieuse aurait calmé tout le monde, parents hystérique complices, et les copains. C'est comme ça qu'on y arrive, pas autrement.

 

 

 

LE GRAND MAÎTRE DE L'ORDRE

DES WC SOLAIRES FERME LE JARDIN PUBLIC

(Juin 08)

 

 

L'adjoint aux travaux pleurniche une nouvelle fois dans le journal (Pays d'Auge de vendredi), au sujet cette fois du jardin public qui est devenu au fil du temps un assommoir à ciel ouvert sous le nez du Proc.

Ce n'est pas nouveau, le phénomène a commencé il y a une dizaine d'année, avec les agapes de la jeunesse dorée, dont un fils de Sous-Préfet. Le mauvais exemple venant d'en haut, cela a dérivé vers la populace comme d'hab. Comme rien n'a été fait par notre pétochumaniste de maire et son éminence grise à particule chargé de la "tranquillité publique". Le point de non retour est atteint, maintenant il faut cogner.

Le comique de la situation est qu'il y a quinze jours on nous annonçait en fanfare le retour de la "police de proximité". L'important c'est d'avoir sa bobine dans le journal pour rassurer les petites vieilles.

Hasard de la pagination, la page suivante du Pays d'Auge était consacrée à ESI14, une assoc de la nébuleuse tentaculaire des emplâtres humanistes, censée lutter contre les addictions. Il y a même une maison (MDA), et un dirlo dedans. Dans le public, la campeuse de Houlgate, et notre adjoint tranquillisant. C'est plus cool que traverser le jardin public.

Comme le dit jardin était ouvert hier pour cause d'Auto Rétro (sympa cette manif), je suis allé faire un petit tour, avec ma loupe de gribouilleux d'investigation.

Effectivement, les nazbrocks se pètent la tronche à coup de Vodka et Marie Brizard (avant d'aller en cours), et ne manquent pas d'exploser les bouteilles pour faire bonne mesure. Pour l'instant c'est au pied des statues, mais le coup d'après ce sera au milieu des jeux pour enfants.

Autre incongruité, l'installation d'arrosage est munie de plaques en fonte facilement démontables, tentation diabolique pour les manouches installés par exemple rue Victorine Magne.

Résultat : le jardin a été fermé pour "cause de vandalisme" (mais une porte était ouverte lundi). Ce n'est pas le bon motif : "pour cause de trouillomètre à zéro" serait plus exact.

Les chtarbés ont gagné, comme pour les tags, ils ont pourri la vie des "gens normaux" qui ne peuvent plus venir dans ce qui devrait être un paisible havre de paix.

La solution ? Appliquer la Loi.

Quand les parents des ivrognes en auront marre d'aller chercher leurs Dieux Vivants Intouchables en garde à vue au commissariat, ça va s'arrêter tout seul.

Encore faut-il que notre lapiniste en ait le courage.