Journal satirique et écologique du Pays d'Auge, paraissant quand il a le temps

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LE DOSSIER DES TAGS

 

 

MISE À JOUR DU 13.11.2013

 

 

 

 

 

 

TAGS : ENCORE UN ÉCHEC

 

MAJ 09.10  : Je ne fais pas de fixation sur les tags. Ils sont simplement le thermomètre de l'incivilité, et de l'impuissance des élus tremblant de trouille à gérer ce problème.

Car les tags ne sont pas que des défouloirs pour jeunes gogols en mal de reconnaissance, ils ont aussi un coût pour les victimes et la collectivité (65000€ a minima pour le moment). Et, je le répète, certains maires arrivent à lutter comme celui d'Evreux, qui a pourtant dans sa bonne ville sa dose de zombies de quartiers.

C'est un peu passé de mode, mais il ne faut pas baisser les bras face à des petits nouveaux comme ZEKIC et FORZAC.

Ce qui frappe aussi, c'est que dans beaucoup de rues, des tags subsistent sur certaines maisons (exemple ci-dessous Rue de la Vallée), alors que les autres ont été effacés soit repeints. Ceux des transformateurs ne le sont pas non plus, mais sans doute pour des raisons de sécurité, c'est EDF qui doit faire le boulot.

A partir du moment où on décide de nettoyer, il faut tout faire, sinon c'est stupide.

L'exemple du mur décoré par KURE (au 4) est typique. Lorsque le tag a été effacé, interview du propriétaire des lieux. Il a vu débarquer un jour la police, appareil photo en bandoulière pour immortaliser l'oeuvre. Réflexion : "encore lui". Le loustic était bien connu des services de police comme on dit.

Jamais entendu parler d'une convocation au tribunal et encore moins d'une condamnation. 

 

 

Ci-dessous le tag effacé sur cette maison, il y est resté un an.

 

 

Au coin de la rue, cette maison n'a pas été traitée, on se demande pourquoi. Le transfo EDF n'a pas été touché non plus.

 

C'est reparti pour un tour dans la ruelle qui longe le théâtre.

 

 

 

 

Après avoir nettoyé le barrage de la rue Ferdinand Daulne sans nettoyer les murs alentours, des photos ont été publiées sur ce site. Ils ont finit par y aller.

Pas de chance, les camarades Anoni et Kypon sont repassés dans la foulée. Ca fait deux bons mois. C'est ça les gars, ils sont pénibles ces petits gars gentils comme tout, chouchoutés par Taubira. Faut donc recommencer.

Ceux qui ont de la mémoire se souviendront que les auteurs des tags à la gloire du commandant de police Garcia avaient été effacés en deux jours et les auteurs retrouvés grâce à leurs pseudos. En cherchant bien sur les réseaux sociaux on devrait retrouver Kypon et Anoni.

La prochaine fois les p'tits loups écrivez "NIKLABAK" ou "FUCK GARCIA", ça va motiver le gros blaireau.

C'est vrai que le charme du tag, c'est aussi de se retrouver au poste, ça mûrit le caractère d'un ado boutonneux.

Bon, il y a bien un ANONI à Lisieux, mais cela n'a sûrement rien à voir.

 

MAJ 17.04 : Le budget consacré à cette opération est de 65000€, le prix de la faiblesse. Pas certain que les propriétaires privés victimes du laxisme du maire, de l'incapacité de la police à les choper, et de la Justice à les condamner pour leur ôter l'envie de se prendre pour Picasso, ne soient pas priés par le grippe-sous de service de cracher au bassinet. Qu'on ne vienne pas me dire que ce n'était pas possible de lutter : le maire d'Evreux y est bien arrivé, et pourtant, dans ses cités, il y a de la caillera gratinée, ceux qui venaient régulièrement à la baston dans nos deux boîtes.

Maintenant, si l'opération est mal menée, sans volet répression, ça va patauger.

La ville doit la paix publique et la sécurité des biens à ses citoyens qui payent des impôts. Comme les citoyens subissent un préjudice du fait de l'incapacité de la municipalité à résoudre ce problème, la réparation, ça doit être gratuit. Non mais.

 

MAJ 10.04 : Le grand projet de cette année est... l'effacement des tags, dont beaucoup ont plus de cinq ans, ceux de la rue de la gare étant comme le bon pinard, de neuf ans d'âge.

Depuis que le fameux GARAM s'en est pris plein les gencives, ça s'est très nettement calmé.

Maintenant, il faut faire cela discrètement, on a affaire a des petits enfoirés asociaux, si tu nettoies tout d'un coup, ça va les exciter.

Le grosse rigolade va être la négociation entre les propriétaires privés et la ville, et avec le "gros blaireau", ça promet, le zig a les doigts crochus.

 

 

 

Les clichés ci-dessous datent de 2003 :

 

 

 

 

Nouveau taggueur ou changement de pseudo ? Je pencherais pour la deuxième solution, le OH! et le "Crew" sont

du déjà vu. Reste aux poulagas au camarade Garcia à coincer le loustic. Welcome au commissariat qui vont

sans doute lui "suck my dick" en attendant que le proc ose passer au stade curée.

 

 

 

ON NOUS PREND POUR DES MOUGEONS

 

TAGS : ENCORE UN COUP TORDU ?

 

 

MAJ 24.01 :  On va bien vers un micmac dont notre adjoint aux travaux a le secret. En effet, ce matin, petit footing, que vois je ?

L'écluse de l'usine Castres (rue Ferdinand Daulne) a été nettoyée, mais... pas les murs des propriétés alentours. En plus, le nettoyage a fait partir la peinture de manière irrégulière et ce monument témoin de l'industrie Lexovienne est encore plus miteux qu'avant. Maintenant faut repeindre.

Vraiment des bons à rien...

 

NLP est un récalcitrant. Vite, une caméra ! (Nota : trois semaine après, il y a eu un coup de pinceau magique)

 

 

MAJ 23.01 :  Il a été voté en conseil municipale une enveloppe de 60000€ de travaux pour effacer les tags. Contrairement à d'autres maires qui ont lutté efficacement contre cette plaie (Evreux), Nanard et son sympathique et urbain, mais très nul (dans sa délégation), adjoint à la sécurité ont laissé faire, d'une part parce qu'ils s'en foutent et d'autre part pour pas faire de vagues. Faut embastiller du nazebroque, pov' gosses...

Vu les surfaces à traiter et la manière habituelle de s'y prendre de l'adjoint au travaux, tout à côté de la plaque et plus ça fait ch... le monde meilleur c'est (il faut que les particuliers contactent la mairie de leur propre initiative), c'était la porte ouverte au n'importe quoi.

Apparemment les travaux sont terminés, on dirait jamais, et on se demande bien quels tags ont été effacés, et pour quelles raisons il en reste partout.

De là à les soupçonner d'avoir nettoyé en priorité les murs des petites vieilles qui se pâment quand Nanard leur roule une galoche il n'y a pas des kilomètres.

A suivre donc. L'opposition et en particulier les Verts ont là un bon sujet pour rentrer dans le chou bio de la bande des cinq.

A moins qu'ils trouvent les tags jolis car ça fait jeun's branchouille de gôôôche.

 

Image spectaculaire, à droite, un mur repeint par un propriétaire privé (?), à gauche celui du théâtre, bâtiment municipal.

 

L'EHPAD "VILLA BÉRAT" TAGGUÉE

 

 

 

MAJ 02.03.2011 : Vous allez le dire que je vois des fantômes de cyclistes partout, mais encore une fois cet acte de guérilla urbaine délibéré est significatif.

En effet, l'EPHAD "Villa Bérat" est le seul bâtiment à avoir été taggué de la sorte (mais le ou les auteurs sont les mêmes que pour le mur de la sous-préfecture qui y a eu droit il y a une quinzaine de jours).

J'ai toujours soutenu que la lutte contre les tags est très importante : il ne faut pas que des asociaux, des marginaux qui se prennent pour des artistes, aient la satisfaction de gâcher la vie et salir les biens d'autrui. L'effacement de leurs "oeuvres" doit être le plus rapide possible.

Alors évidemment, quand un maire laxiste et inconscient laisse en ville des tags sauvages dont certains ont une bonne dizaine d'années (quartier de la gare), avait laissé l'ex-MJC dans un état pitoyable, mis un temps fou pour effacer "l'oeuvre" de GARAM (sur la MJC) qui s'est fait attraper par la police et condamné, c'est un encouragement, un signal fort de laisser faire. Ce n'est tout de même pas compliqué de faire l'acquisition du matériel adapté pour effacer le plus rapidement possible les tags. Chacun ses priorités, la gloriole à 40000€ des orangers ou à 250000/400000€ du Tour de Con, ou rendre véritablement service aux habitants et propriétaires pour lesquels faire appel à des entreprises spécialisées est très onéreux. Sans avoir la garantie que cela ne recommence pas parce que le maire s'en fout.

Je le répète, le maire d'Evreux, qui a pourtant des ouailles gratinées dans certains quartiers, lutte et ne cède pas.

Pour ces tags sur l'EPHAD, la volonté de nuire est évidente, et les vôôôyous se sont attaqués à un symbole, un lieu où des gens âgés sont en train de mourir de la maladie d'Alzheimer particulièrement.

Vous allez voir que le matamore aux arrêtés municipaux anti-mineurs débiles, ne va pas lever le petit doigt, ni même s'excuser.

Ou encore, comme Korian va ronchonner, vu le cinoche qu'ils ont fait pour poser leur cube de béton très moche sur la place Bérat, c'est la mairie qui va payer l'ardoise de nettoyage. Pour le simple péquin, tu peux toujours te brosser.

Encore et toujours le mépris...

Après ça, les discours sur la protection et la sécurité des personnes âgées, ça me fait doucement sourire.

Le prochain épisode à l'EPHAD c'est quoi, un tabassage de petites vieilles alzheimer nocturne pour leur piquer leurs bijoux ?

Rigolez pas, cela vient d'arriver deux fois à un habitant du centre ville.

 

 

 

 

 

 

TAGS : "LA MAIRIE" PAYE LES BOMBES !!!

 

 

 

 

 

 

 

MAJ 07.12 : Des petits jeunes, qui n'en sont pas à leur premier barbouillage, se sont attaqué aux murs du parking rue Sainte Marie. C'est la mairie qui a payé les bombes (au solvant bien hard), moyen vraiment pas écolo de s'exprimer graphiquement. C'est pas mal du tout et il convient d'approuver cette initiative.

Il faut dire que mes loustics, après que le dénommé GARAM se soit fait choper, se sont calmés.

A l'évocation du nom, mes interlocuteurs étaient un peu sur le qui vive, regard flou, réponses évasives. Ils se connaissent tous, comme l'Echo Joli l'avait dit, il suffit d'en coxer un pour enrouler les ficelles qui mènent aux autres. CQFD.

Selon eux, GARAM se serait fait pincer volontairement à la MJC pour "racheter son nom". En effet, exposer ses oeuvres avec une signature aussi défavorablement connue des services de police, ça craint. En se faisant gauler, puis condamner,  il est blanc comme neige, c'est de saison. Elle est pas belle la vie.

Bon, maintenant faut avancer, soit on efface les tags en ville, soit on repeint, soit on refait des "toiles" artistiques sur les tags de chiotte des nazes.

Comment ça le mur du Carmel avec une représentation des enfers ? La caserne des pompiers inondée ? Le commissariat avec des hirondelles ? La mairie avec Saint Firmin décapité ?

 

Pour la page des Tags, c'est par ici.

 

BRÈVES DE COMPTOIR

SUR CE SUJET

 

Pour les brèves de la semaine, c'est par ici

 

Pour les brèves du mois, c'est par ici

 

Pour les vieilles brèves, c'est par ici

 

 

GARAM SUITE

 

MAJ 17.08 : Un vrai supplice pour GARAM, le taggueur de la MJC (qui elle n'a pas été nettoyée, Riton et Firmin s'en tapent).

Tout dépend de la peine qui lui a été infligée (pas un mot dans la presse dont c'est quand même le boulot), c'est encore l'Echo Joli qui va faire le taf.

Car si elle n'a pas été dissuasive, et comme les taggueurs se connaissent tous, vu qu'ils sont en compétition et abonnés aux mêmes sites et aux mêmes journaux spécialisés, la tentation est grande.

 

 

GARAM REPREND DU SERVICE

 

MAJ 22.08 : Notre taggueur de choc, dont les oeuvres sur la MJC ne sont toujours pas effacées, reprend discrètement du service.

Apparemment la condamnation qu'il s'est ramassé n'a pas vraiment été dissuasive. Qui s'en étonnera ?

Rappelons qu'il signe aussi VSP, FEROZ.

Un pied en béton de totem (encore !) et un barrage sur la Touques ont hérité d'un VSP et d'une nouvelle signature SABEZ.

A suivre...

 

 

GARAM, SUITE

 

MAJ 28.05 : Les photos datant de 2004 des exploits de GARAM, le taggueur de la MJC, ont semé un certain désarroi.

Un tag, c'est une simple amende et une "admonestation" genre "toi sage sinon panpan cucul".

Une bonne centaine de tags au bas mot devrait motiver au moins un petit récapitulatif exhaustif à présenter à l'audience.

Une mairie bien organisée et consciente du problème pourrait par exemple s'organiser pour demander aux nombreuses victimes de déposer plainte et de demander des dommages et intérêts pour compenser les frais de nettoyage. De 50 à 200€ le tag "de 3mx2m", la facture est de l'ordre de 10 à 20000€.

Au fait, la mairie a-t-elle déposé plainte pour ce qui la concerne ? Et la SNCF (gare du Petit Jardin) ?

C'est bien de pleurnicher dans le journal, mais encore faut-il agir.

Sinon GARAM va récidiver.

 

 

 

 

 

"GARAM" UN TAGUEUR

 

MULTIRECIDIVISTE

 

 

MAJ 11.05 : Un tagueur qui était en train se "décorer" la MJC à sa manière en plein après-midi s'est quand même fait pincer par les poulagas.

Notre petit ami, bien "qu'il ne voit pas où est le problème", n'en est pas à son coup d'essai, car les deux clichés ci-dessous datent de 2004.

L'Echo Joli a des archives. On a bien affaire à un abruti complet car en 6 ans, aucune évolution graphique.

En plus c'est signé car GARAM = VSP = CREW et probablement CHUNK.

A lui tout seul (peut être parfois en "Crew" en équipe) il est en fait l'auteur de centaines de tags dans Lisieux.

Espérons que le tribunal "ne va pas voir où est le problème" quand il va l'assaisonner.

Comme l'auteur est identifié, les victimes peuvent déposer plainte, si ce n'est déjà fait, et demander des dommages et intérêts pour faire payer le nettoyage.

Il est plombé à vie coco.

On va d'ailleurs voir nos courageux de la mairie à l'oeuvre sur ce coup (De La Crouée et Lehéricy), car la mairie est également victime pour plusieurs de ses bâtiments, dont évidemment la ruine, pardon la MJC, pardon le "59 Bd Pasteur".

Il est certain que personnellement ce serait sans hésitation, mais nos trouillhumanistes, vous savez.

 

 

Le tag de la MJC de mai 2010. C'est bien le même.

 

 

 

 

 

 

 

 

TAGS RACISTES ET FASCISTES (06.2010)

 

 

 

 

MAJ 20.05 : Encore une preuve que les taggueurs sont des zombies, des malades mentaux et des voyous contre lesquels la République doit agir sans modération : des inscriptions fascistes et racistes ont été apposées sur la future boucherie halal et son véhicule.

Le graphisme ressemble étrangement à celui d'autres inscriptions, et en particulier celles qui ornent les murs de la sous préfecture la plus crade de France et de Navarre.

Un taggueur n'a rien à voir avec un gentil artiste rêveur quoiqu'en disent les franges gauchisantes et anarcho-collectivistes, et surtout ce Jack Lang qui aura coûté des milliards de dégâts et beaucoup de morts car il ne se passe pas un mois sans que deux ou trois de ces idiots soient broyés sous un train ou électrocutés.

Sur le coup, les humanistes vont vitupérer et glapir, c'est tout ce qu'ils savent faire, et étant donné la nature des tags, le proc va encore être obligé de se tuer à la tâche. En espérant qu'il ne mette pas six ans à pincer le loustic comme le fameux GARAM.

Il était où celui-là au fait cette nuit là ?

Si le commerce et l'exercice de la religion sont libres, quelques petits bémols quand même au sujet de la viande et des aliments "Halal" (pratique des religions Juives et Musulmanes).

En effet, l'abattage des bêtes est "rituel", avec un "croyant" "avéré" qui récite des sornettes aussi débiles que celles d'un curé catholique. Il existe donc des croyants "non avérés", qui pratiquent en dilettante, un peu comme le Français moyen qui met trois fois les pieds dans une église dans sa vie : à la naissance pour se faire arroser, à son premier mariage avant d'être cocu, et la dernière fois dans un costard en sapin (en carton si la famille chipote).

Ensuite, la bête est égorgée, et meurt en souffrant, ce qui pour un écolo, n'est pas très catholique, si j'ose dire.

Quoique, il faut que je me renseigne, mais la petite sauterie ne concernerait que la première bête à passer de vie paisible dans les grasses prairies du Pays d'Auge à un trépas compulsif succédant à l'acte de torture cruel qu'est l'égorgement.

Après, on passe aux méthodes industrielles (pistolet ou électrocution) un peu plus humaines.

Bref une mascarade.

Sauf pour la "pitite" taxe, car l'Islam et la Synagogue prélèvent leur bakchich au passage. Pour financer des harems  ?

C'est comme si le pape taxait l'abatage des porcs, sur lequel il y a peu de concurrence, il est vrai.

D'ailleurs on peut se poser la question de savoir si cette taxe est vraiment kacher par rapport à la Loi de 1905, celle que Naboléon voulait édulcorer, qui institue la séparation de l'église et de l'Etat : en effet, à l'instar de la dîme, le citoyen financerait ainsi sans toujours le savoir une secte monothéiste qui a réussi.

On peut donc être client, mais le choix doit être éclairé.

Pour moi ce sera non, à cause de la méthode et de la taxe, contraires à ma religion.

Et même si le boucher/épicier, Abdelkader, est sympa.

 

 

AUBRIL : L'ANCIEN TRI POSTAL

 

N'EST PAS UN SQUAT

 

Autre source de couac potentiel, l'ancien tri postal, qui "n'est pas un squat". En fait c'est un moulin, dont la porte de la cour des miracles est ouverte depuis six mois, et sert de refuge à toute une faune, à tel point qu'il n'est pas vraiment bon d'y aller seul. Apparemment même les cow-boys du camarade shérif Garcia passent devant sans voir cette zone de non droit. La responsabilité pénale et civile de la SCI est engagée. S'en foutent comme de leur dernière enveloppe, si ça se trouve derrière la SCI on va trouver un des promoteurs chéris de la mairie, peut-être même le fameux José Luis.

 

 

 

 

 

309 !

 

CLUB 309 MAJ 17.11 : Une nouvelle équipe de taggueurs furieux, le CLUB 309, vient de décorer à sa manière la gare du Petit Jardin, au nez et à la barbe des cow-boys du GSP. Pourtant vu la taille des grafs, ça doit prendre un petit moment. La gangrène s'étend en direction de Paul Cornu.

On notera que la maison du gardien du stade est particulièrement visée, alors que les riverains d'en face sont relativement épargnés.

C'est bien la municipalité et à travers elle les instances démocratiques et l'autorité politique qui est défiée par ces petits cons.

 

 

 

 

 

 

OH !

 

MAJ 08.07.09 : Un tagueur a encore frappé dans les quartiers NORD. Sachant qu'immortaliser agace non seulement le débile qui "s'exprime", mais aussi les keufs, voir ses oeuvres étalées sur le net, c'est pas bon. On sait jamais. Et puis ça refroidit les copains.

Quant à Aubril, il s'en fout, sinon ça se saurait. C'est pas moi, c'est ma soeur. J'y peut rien, sauf quand c'est sa bicoque qui est tagguée. Là, on trouve du matériel aux services techniques pour sa gueule. Sauf à montrer à l'Echo Joli la facture de l'entreprise spécialisée. On va pas faire des misères, genre prises illégales d'intérêts pour une matinée.

 

 

 

(le mur a été repeint par le propriétaire depuis)

 

 

 

 

(le mur n'a pas été repeint par le propriétaire, la ville, c'est tellement fatiguant)

 

 

Tu l'a dis.

 

TAGS SUITE  (01.02)

 

 

Qu'un crétin de tagueur se soit fait gauler à décorer le commissariat n'a pas suffit  (a-t-il au moins pris une prune, c'est 150€ le bout ?). Un petit nouveau qui vient manifestement d'arriver au collège Cornu, a décoré le Bd du Gal Leclerc à sa manière. La Sous-Préfecture y a eu droit, même le concierge de Gambier, qui a toujours son rouleau de sauce sous la main, c'est fait avoir.

Moi je serais le sous-préfet j'irais déposer plainte vite fait et m'arrangerais pour secouer le puces du commissaire. Si les zélés caporaux chefs adorateurs de Sarko caftent, c'est des coups à être muté tous deux à St Pierre et Miquelon, ce qui change évidemment des atolls du pacifique, les réceptions s'y font avec un collier de morues fumées, en lieu et place du fameux collier de fleurs offert par la très glamour Christine. Debout la France !

La maison du gardien du stade, fraîchement repeinte (il y a de la peinture parterre) après cinq ou six ans de laxisme, y est passée aussi. On recommence, mais c'est vraiment pas de bol. C'est un peu comme avec les incendies et le stationnement, tu laisses faire et après t'arrives plus à maîtriser.

 

 

 

Le Sous-Préfet s'est fait taguer ses murs par un amateur de rose fluo, apparemment un solide débile sous l'emprise de substances illicites.

Bernard, qui avait juré craché qu'il ferait quelque chose contre les tags pendant la campagne, se ramasse encore un camouflet. Taguer la Sous-Préfecture c'est un acte politique. Il y a un moment où les "autorités de l'Etat" vont faire comprendre à notre édile qu'il y en a raz le bol de ce b...

Les murs du Lycée Gambier y ont eu le droit aussi, mais le peintre de service a tout effacé le lendemain de l'outrage aux bonnes moeurs.

Combien de temps va mettre le Sous-Préfet pour réagir ?

(NDLR : on en est à 15 jours au jus)

Une cellule psychologique a été mise en place, il paraît que le personnel était stressé.

Dans huit jours se réunit une commission. Après, c'est à voir.

 

 

Les écolos n'aiment pas les tags, mais les tagueurs, généralement des immatures, des malades mentaux relevant de la psychiatrie, n'ont pas d'autre objectif que de dégrader l'environnement des autres et d'imposer leur révolte et leur mal être aux gens "normaux". Ce n'est pas de l'art, il se contentent de recopier des stéréotypes, du déjà vu dans leurs revues ou sur internet, ce sont des conformistes bornés.

C'est aussi un signal du non respect de la démocratie, de la Nature et d'autrui. Ils sont malgré eux des marqueurs de la décadence d'une société ou d'une collectivité. Plus les tags sont nombreux, ce qui est le cas à Lisieux, plus cela signifie que le pouvoir politique est faible ou considéré comme tel.

C'est une activité très polluante, d'abord esthétiquement, mais aussi en terme de déchets (gaz propulseur, solvants, bombe aérosol symbole type du gaspillage de matières premières). Bien souvent, les bombes terminent en vol plané à proximité du lieu du forfait. Pour les effacer, il faut encore des solvants très dangereux (les entreprises spécialisées protègent leur personnel avec du matériel de sécurité, qui devient aussi des déchets non recyclables), beaucoup d'énergie (kärcher).

Dans une ville touristique, cela fait très désordre, comme l'a souligné le rapport de Claude FOURNIS.

Des villes arrivent à lutter (Evreux par exemple, il y a pourtant à la Madeleine de sérieux abrutis).

On notera qu'à Lisieux, le lycée Gambier contient les tagueurs, ce qui est incongru lorsqu'on connaît le laxisme ambiant.

Bernard AUBRIL a annoncé dans ses multiples programmes successifs, qu'il "éliminerait les tags".

Ceci suppose la définition d'une politique, et ensuite d'avoir la volonté de l'appliquer.

Dans l'article de l'Eveil du mercredi 16 avril, Gilbert Godereaux, qui a laissé s'accumuler 7 ans de tags sans strictement rien faire, sauf pour les bâtiments appartenant à la ville, se lamente au sujet du coût. Quant aux propriétaires privés, Paul Mercier leur conseille d'attendre qu'ils fassent leur ravalement (20 ans minimum). C'est se payer leur tête.

Le Procureur rappelle la loi, c'est son métier. La loi n'est pas si tendre que cela, car certains individus sont l'auteur de plusieurs centaines de tags, qui peuvent les emmener en prison. Quant à les pincer sur le fait, en "flag", sauf son respect, Mr le Procureur rêve un peu. Notons que l'hypothétique police municipale de Mr Aubril ne sera pas plus efficace, quand on voit comme il gère les ventouses !

L'Eveil a interrogé un tagueur, dont le blouson est déjà à lui seul une preuve matérielle.

Car ils laissent beaucoup de traces derrière eux, leurs cheminements sont significatifs, ils exhibent leurs "oeuvres" sur internet, prennent des clichés souvenir, achètent des revues ou consultent les sites spécialisés, font des press-book où ils consignent leur palmarès. Il faut bien qu'ils achètent des bombes. Leur activité nocturne ne peut être ignorée de leurs parents ou copains. Un bon "flic", un peu "profiler" ne devrait pas mettre beaucoup de temps à repérer ses futurs "clients". Les tagueurs se connaissent tous, car ils sont en concurrence, trouver des "balances" en échange d'allègements ne devrait pas poser de difficultés.

Vous me direz, ce qui précède est une critique ou un constat, mais que faire ?

Comme d'habitude, la carotte et le bâton.

D'abord rappeler la loi, le risque encouru, surtout aux parents (leur faire prendre conscience de l'addition) et aux responsables éducatifs. 

L'édition d'une plaquette, la mobilisation des éducateurs et des enseignants porterait ses fruits. 

Rien de tel que quelques condamnations exemplaires pour dissuader.

Constituer un dossier photographique pour apporter des preuves au moment venu est indispensable.

Un débat en conseil municipal serait la moindre des choses.

Eradiquer semble difficile, pourquoi ne pas créer des "murs autorisés", cela existe bien pour l'affichage (pas assez, certes) ?

Si la ville a les moyens techniques et le personnel pour effacer les tags sur les bâtiments publics, les propriétaires privés, lassés de dépenser, finissent pas baisser les bras.

C'est d'autant plus compréhensible qu'ils ont le sentiment d'être victime du laxisme de la mairie et de la faiblesse de l'Etat.

Il faut donc que la collectivité les aide au lieu de démissionner et mépriser comme le fait Paul Mercier.

Personne ne me fera croire que les services techniques ne peuvent pas créer une équipe de nettoyage compétente et équipée pour effacer les tags sur les bâtiments privés (avec l'autorisation des propriétaire bien sûr). Une telle équipe peut comprendre des TIG. Rien de plus instructif que d'être condamné à nettoyer ses propres tags.

 

 

 

 

 

 

C'EST PAS BEAU DE MENTIR

 

 

 

Les clichés ci-dessous datent de 2003 :

 

 

Ceux-ci de cette année :

 

 

 

 

 

 

Les promesses électorale de Bernard AUBRIL c'est comme le rabe à l'armée : Y'en a plus, Y'en a jamais eu, Y'en aura jamais.