Journal satirique et écologique du Pays d'Auge, paraissant quand il a le temps

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PLAN DE STATIONNEMENT 2017

 

MISE À JOUR DU 28.06.2017

 

Pour le centre ville et le MULTIPLEX c'est par ici.

 

 

OUEST FRANCE NOUS ECRIT

 

 

MAJ du 29.03 : Pas content de se faire mettre en boîte la gribouille professionnelle. Ca prouve en tous cas que ce site de caniveau est surveillé de près et très lu dans les chaumières (quand le roitelet traverse la cour de la mairie, tout le petit personnel est au parfum, ça rigole dans les soupentes).

A noter que l'ECHO JOLI est accusé de diffuser une fausse information, les fameuses "fake-news", procédé qui consiste à essayer de faire croire que ce qui circule sur le net est faux, et par conséquent que la vérité est dans le journal. Vu le nombre d'affaires et de scandales révélés par les sites internet, on en doute.

Le texte était :

"Là où je me marre un peu, c'est pour la gribouille de la rédaction unique, qui va être obligée de stationner en zone orange ou de dégager au bout de deux heures en zone rouge. Mais bon. Servir la soupe n'a pas que des inconvénients, il y a de la dérogation compromettante dans l'air."

Rien n'était faux : OUEST FRANCE a bien deux abonnements, ce qui est tout à fait normal dans la configuration actuelle. La place du Gal de Gaulle où a été photographié le véhicule va passer en zone rouge : sans abonnement, il faudra renouveler le stationnement toutes les deux heures, coût 8 à 10€ par jour, soit 250€ par mois + plus le coût de la chérie qui va se promener dans la tourmente pour mettre des thunes dans le bastringue. C'est autre chose que le prix d'un abonnement annuel à 100€ par AN (source Eveil).

En zone orange, c'est plus loin, mais les résidents, comme je l'ai expliqué, vont ventouser les places, c'est râpé. Quant aux zones vertes gratuites, le matin à 9h ce sera plein.

Tout le problème du vertueux service juridique de la rédaction unique sera donc de convaincre ses ouailles de ne pas céder aux sirènes, aux tentations qui ne vont pas manquer, aux propositions d'arrangements de l'honnête élu Nanard (qui s'accorde des dérogations pour les enveloppes du Critérium).

A 500€ par mois pour deux véhicules, ça donne à réfléchir. Bon Nanard s'en fout, il stationne gratos dans la cour de la Mairie (sans cocarde).

 

 

 

 

LES FUTURS B... COMPTEZ VOUS

 

 

 

MAJ du 24.03 : Outre les poulettes de la mairie qui habitent à la campagne chez les "nains de jardins"***, il y aura d'autres victimes co-latérales de la suppression des abonnements. On peut citer les agents immobiliers : si papy craque son portefeuille CAC 40 pour acheter sa bicoque Sam'Suffit, il est de bon ton que la limousine soit garée devant l'agence. Là où je me marre un peu, c'est pour la gribouille de la rédaction unique, qui va être obligée de stationner en zone orange ou de dégager au bout de deux heures en zone rouge. Mais bon. Servir la soupe n'a pas que des inconvénients, il y a de la dérogation compromettante dans l'air.

Une pensée émue pour les pervenches (ASVP) qui vont devoir remettre à jour leur collection de dérogations, petits arrangements, je ferme les yeux, je préviens les copines en tapant sur la vitrine, etc...

***Les maires "potes à Nanard", dont certains l'ont trahi grave en votant pour Playmobil (ils savent à qui ils ont affaire, un incapable de gérer sa ville, alors couler d'office une agglomération de 75000 habitants, stop quand même).

 

 

500 PLACES PAYANTES EN PLUS !

 

 

 

MAJ du 23.03 : Il n'y a pas que notre bien aimé Vicomte de Lessard et le Chêne qui fait des calculs d'apothicaire, Alain Lerenard s'y est collé et a fait remarquer que mine de rien, la mise en payant de la partie gratuite de la place de la République, des places en zones bleue Bd St Anne et dans le quartier de la gare, dont le parking Régina, allait effectivement aboutir à 500 places de plus payantes.

Les plus gênés seront les résidents (obligés de stationner en zone orange) et ceux qui viennent en ville pour travailler, et en particulier quelques chéries mais néanmoins ventouses de la Mairie qui encombraient l'avenue Victor Hugo avec leurs abonnements (supprimés). Mais bon, en allant pleurer la misère dans le bureau du roitelet, il y aura forcément quelques privilégié(e)s qui vont bénéficier de tours de passe-passe, style la vieille grand-mère non motorisée qui loge en ville. Attention au canapé quand même.

Bon, c'est voté, et obstinés qu'ils sont ils vont aller comme ça droit dans le mur. Mais, détail qui a son importance, les horodateurs sont reliés entre eux et le système peut être programmé. Une fois le roitelet retourné dans son donjon avec sa Pénélope, une vraie concertation devrait aboutir à un consensus.

On remarque que la très prisée place du Pays d'Auge (en bas à gauche) reste gratuite, la raison ? Jocker ! Disons qu'un pizzaïolo influent a fait du lobbying. C'est pas démocratique, mais quand on veut jeter son van sans payer, faut ce qu'il faut.

Le consommateur est une bête fragile et volage, la moindre contrariété le jette dans les bras des grosses surfiasses et leurs parkings gratuits (c'est peut être le but, n'oublions pas que Firmin a propulsé l'épouse du patron de chez Leclerc au conseil régional). Comment va être perçu cet impôt déguisé, on le saura vite.

A la fin de la réunion de concertation bidon, je n'ai pas pu m'empêcher de lui demander si sa place privée de la cour de la Mairie était en zone rouge sans abonnement gratuit. Je suis vraiment insupportable.

 

 

 

MAJ du 25.01 : Donc le plan de stationnement qui a tant plu à Johnny Be Bad a été présenté en petit comité aux zélus, avec un diaporama power point, qui permet de manipuler plus facilement qu'un document papier : c'est rapide, l'image est séduisante.

Pour le moment, pas un article sur le sujet, même pas une plaquette destinée au cochon de payant automobiliste, rien sur le site de la mairie, c'est donc suspect. A noter que les zélus auraient au moins pu donner leur avis dans le journal (y compris celui-ci) ou sur leurs pages facebook par exemple.

Ce plan a été élaboré en grand secret, probablement principalement par le Gros Blaireau et la Brosse à Nanard. On sait que le premier n'a qu'une devise : faire chier le monde. Ca promet donc.

En gros, les horodateurs vont être changés pour des modèles Big Brother reliés entre eux par Wi-fi. Il y aura "à titre d'essai" une demi heure gratuite (un quart d'heure pour un petit noir ou des clopes suffit). Ce qui ne veut pas dire jeter sa caisse et repartir avant le passage des pervenches. Faudra t'il passer à l'horodateur pour s'enregistrer ?

Les abonnements sont supprimés (c'est la grosse source des voitures ventouses avenue Victor Hugo par exemple).

Ensuite, dans les zones rouges et jaunes, le stationnement est limité à deux heures, pour toute la journée. Le moyen de contrôle, pervers, est un ticket où sera inscrit votre numéro d'immatriculation. Donc le petit manège qui consiste à sortir des magasins au moment du passage des contractuelles a du plomb dans l'aile.

Seuls moyen de contourner ce goulag automobile, être pote à Nanard, ou encore mieux bizoutée consentante, ou avoir un jeu de fausses plaques.

Pour les professionnels qui ont besoin de leur véhicule pour leur activité (agents immobiliers, journalistes, pizzerias...), grosse galère en perspective.

Pour les riverains, c'est bien pire, sauf les chanceux qui ont un garage, ils vont passer leur temps à aller chercher au loin leur véhicule.

Rien ne vous empêche de venir protester au conseil municipal du 7 février. Et de noter sur vos tablettes pour l'avenir le vote de Johnny Be Bad.

A suivre...

 

 

 

 

 

 

 

 

FERMETURE DE LA VILLE

 

LA CHIENLIT CONTINUE

 

MAJ 14.04.2016  : Comme indiqué dans l'éditorial, j'avais déjà protesté au sujet de la fermeture de la ville l'après midi en 2009...

Rien n'a bougé depuis, ce n'est pourtant pas faute d'avoir souligné de problème, catastrophique pour le commerce, auprès de l'assoc de commerçants (PRO 2000 puis CAP LISIEUX), présidé par un ex "pote à Nanard", passé à l'ennemi et maintenant démissionnaire comme une vulgaire honteuse. Cela a aussi été évoqué lors de la levée de boucliers contre le MULTIPLEX. C'est aussi aux commerçants concernés directement par cette gêne non négligeable pour leurs clients, de se remuer le popotin, c'est au bas mot 10% de leur chiffre qu'ils perdent, sans compter que ça jette les consommateurs dans les bras des parkings gratuits des grosses surfiasses.

De plus, il y avait à l'époque une opposition nombreuse, dont le camarade BUTEL, qui a ouvert son clapet quatre ans après le début du mandat pour se faire moucher par Firmin. Pourtant, vu le contexte, ça joue sur les prix de vente des pas de portes en co-gérance avec LEHERICY...

Donc, il faut que ça cesse.

Vu que l'opposition est divisée en trois parties qui sont plutôt antagonistes vu l'échiquier politique, elle est aussi maintenant dans la rue et dans ce journal iconoclaste.

Il se trouve donc que samedi je me suis rendu à la Médiathèque pour un concert de Jazz, arrivée 16h12. La première photo montre que les barrières du marché sont toujours en place, et qu'il y a une bonne centaine de places de stationnement non occupées sur la place, un bouchon permanent règne rue des Mathurins, rien de tel pour faire fuir l'automobiliste. Un camion et un stand de fripes encombrent encore la rue, le fleuriste occupe le trottoir, les piétons sont donc obligés de marcher sur la rue, bonjour les dégâts si une petite vieille se fait écrabouiller. Les deux ne payent pas d'impôts à Lisieux.

En ressortant, vers 16h30, se pointe un keuf en... scooter, sans Julie Gaillet, mais avec un joli casque. Il... ouvre les barrières.

C'est carrément n'importe quoi, M'sieur le Maire. Là tu me résous le problème vite fait, sinon va y avoir un esclandre à la prochaine réunion des commerçants.
Et pour cela pas besoin d'un "manager de centre ville".

En clair : tout le monde dégage à 13h30, pas de stand en travers, pas de camion, et une sécurisation normale de la circulation des piétons.

Bon, il va falloir qu'il fasse obéir les placiers, espèce d'employé municipal un peu état dans l'état, où le copinage n'est jamais loin, voire plus si affinités.

 

 

 

 

 

 

UNE VILLE FERMÉE LE SAMEDI

 

(03.02.2009)

 

Voilà du reportage d'investigation en direct live. Les deux premiers clichés ont été pris vers 13h, la rue est bloquée, deux marchands ambulants empiètent sur la chaussée, de l'autre côté le fleuriste occupe le trottoir. Rien à dire, c'est le marché. Deux heures plus tard, alors que les clients devraient arpenter en nombre les rues de Lisieux, le rue des Mathurins est toujours bloquée, il faut faire tout le tour de la place pour se garer. Commercialement parlant, c'est un désastre, mais Bernard n'est pas un commerçant, c'est un fonctionnaire, pis, un instituteur, qui fatalement ne comprend strictement rien aux règles de base du commerce, à savoir que le consommateur passe son chemin à la moindre difficulté à se garer ou à circuler même à pied. En six ans de ce régime débile, il n'y a plus un chat en ville par rapport au potentiel. Le parking MONOPRIX était quasiment vide, le matin et encore pire l'après midi. C'est trois cent personnes de moins en ville. Il y a de la place au bistrot !

Tout ça pour trois clampins qui doivent payer 20€ chacun de droit de place.

Marcel BLIN, un inconditionnel des grosses surfiasses, n'a jamais rien dit et pour cause, jeter les consommateurs dans les bras de LECLERC, ça le fait bicher.

 

 

 

 

L'aNANARDchiste

 

L'histoire commence avec ce cliché pris la semaine dernière :

 

 

J'ai profité en effet d'une visite (intéressante) à la Cathédrale pour faire un petit reportage d'investigation sur le stationnement places Mitterrand et Matignon, qui ont valu à Firmin un remontage de bretelles en règle par le cabinet Cap Terre. J'ai pris ma loupe modèle Sherlock Holmes et ai immortalisé les panneaux et l'arrêté municipal sur les barrières.

Donc à l'entrée de la Cour Matignon figurait ceci : 

 

 

 

Sur les barrières figurait cela :

 

 

 

 

Dans la Cour Matignon, quelques rares véhicules, forcément, les Lexoviens, un peu boeufs sur les bords, se mettent à respecter les panneaux sans se poser de question. Par contre, des voitures arborant ostensiblement des logos et objets de La POSTE, histoire d'éloigner la contractuelle ?

Dès la publication de la photo, cela a dû être la panique à la mairie, car on se demande bien qui sont les "personnes autorisées", les potes et potesses à Nanard, les petits privilégiés de La Poste et des organismes sociaux qui payent des loyers pharamineux à Gégé ?

Les gens de Justice, quant à eux, ont leur parking privé, mais la barrière interdit l'accès à un domaine public jusqu'à preuve du contraire et ils ont le toupet de réserver d'autres places dans la cour. C'est la monarchie ou quoi ?

 Bref, samedi matin, votre journaliste relaxé, bien décidé à passer à la phase indignation désobéissance civile, décide d'aller stationner Cour Matignon, bravant les foudres tutélaires, les carnets à souche psychédéliques et le menottes de la patrouille (ma tête est mise à prix à l'entreprise de ravalement du Bd Ste Anne, pardon, le commissariat).

SURPRISE ! Plus de panneaux d'interdiction. Les trous de fixation ont été très mal rebouchés par un sagouin, en plus.

LEXOVIENNES, LEXOVIENS, le stationnement Cour Matignon est LIBRE ET GRATUIT comme l'avortement.

Certaines personnes se demandent ce qui me motive à amuser la galerie sur ce site, et bien voilà une part de réponse : la jubilation de les voir capituler, ravaler leur arrogance, et déjouer les petites magouilles de favoritisme à la Sarko que sait si bien mettre en oeuvre le diviseur Bonapartiste Aubril.

 

 

 

 

 

Stationnement : L'aNANARDchie

 

A suivre, car j'ai pris des clichés à l'occasion de la visite de la cathédrale hier qui valent leur pesant de cahuètes.

 

Le parking privé du Tribunal, pourtant un espace public. Voir l'article sur le déplacement des ronds de cuir de

France Télécom, qui vont eux aussi vouloir leur petit emplacement privilégié Cour Matignon (il y en a déjà).

Pas sûr que les contractuelles collent des prunes, on sait jamais sur qui on peut tomber et entre emplois garantis, on va pas se faire des misères.

 

 

 

 

PARKING "LIVRAISONS" OU "ENFOIRÉS" ?

 

 

 

MAJ 11.09 : Après plusieurs appels d'offre infructueux, forcément quand on chipote, nous allons enfin avoir une fourrière. C'est une bonne chose, car rien de plus pénible qu'un sans gêne qui sait parfaitement qu'il n'y a pas de fourrière, et qui gare sa caisse comme une loque, sans vergogne, devant ton garage. En général, je les retrouve au bistrot, et des fois le ton monte vite, mais bon. Notons que les cow-boys du Commandant Garcia se déplacent quand on les appelle sur ce genre d'intervention pénible mais indispensable.

C'est évidemment maintenant que les ennuis vont commencer, car les contrevenants sont parfois des coriaces. Les tentatives pour récupérer nuitamment les véhicules en bande organisée sont à prévoir. Comme c'est les poulets qui décident, il peut y avoir des bavures : char municipal sur les places de livraison rue au Char, camionnette des pompes funèbres municipales sur les trois places "10 minutes" devant la boulangerie en face, le carrosse de la boulangère elle même, le 4x4 d'un de mes copains radiologue, etc...

On imagine : Ecoutez, on a un soucis, le corbillard est à la fourrière. Votre macchabée ? Il est dedans et ça n'ouvre que lundi matin.

Ca peut tourner au drame : il faut se méfier du camion mercos blanc tout neuf : si tu tombes sur un manouche au RSA qui l'a payé en rempaillant des chaises, c'est l'émeute garantie.

L'arrêté municipal est même très méchant : après 45 jours, c'est la vente aux enchères aux Domaines, et pour les épaves à moins de 765€, 10 jours après, direction chez Fougeray. Le Firmin des Marquises est un tueur.

 

 

 

 

MAJ 25.07 : Cette histoire est bien partie et sera traitée à la rentrée, car il semble que Firmin se soit réservé des places où il peut stationner impunément sur le côté de la mairie, rue au Char.

En effet, la boulangère, interrogée, est restée dans le vague, alors que si ça se trouve c'est elle qui a demandé trois places "10 minutes".

Reste à savoir si elle ne les utilise pas pour ses besoins personnels en tant que ventouse, ou que les coquins dans la combinent, de mèche avec le maire, les utilisent plus de dix minutes, en fait toute la journée.

On est dans le registre des cigares à Christian Blanc, de la corruption et de la prise illégale d'intérêt, certes mesquine, mais inadmissible.

 

MAJ 15.07 :

Pour se réserver, à lui et ses copains de flibuste, aux frais du contribuables, quelques places juste comme il faut, Firmin a fait transformer cinq places payantes en places "LIVRAISON".

Si du côté boulangerie, il est précisé 10 minutes, de l'autre, c'est manifestement comme on veut.

Or c'est là qu'était garé le char municipal avec sa belle cocarde sur le tableau de bord, arme anti-contractuelle et anti-cow-boys du commandant Garcia s'il en est.

Bon, évidemment, c'est microscopique par rapport à ce que se permet le camarade Woerth, mais tout de même.

GARAM, au secours, tu pourrais nous faire cinq jolis tags au sol "ANFOUARAY" ?

Je te paye tes bombes !

 

 

 

FIRMIN ET LA SECURITE ROUTIERE (suite)

 

MAJ 09.06 : Un peu contrit par les clichés du carrosse payé par le contribuable en stationnement interdit, la nouvelle mode est de le jeter devant la porte de la mairie sur le trottoir, ce qui est aussi pas vraiment autorisé et donne en tous cas le mauvais exemple. On change simplement d'article du code de la route. Il se trouve que votre journaliste préféré a contesté une contravention dressée par les spadassins du commandant Garcia, justement pour une histoire de trottoir où sa brouette n'était pas. On va donc en recauser devant la barre du tribunal.

 

 

MAJ 06.06 : Un lecteur me signale qu'en décembre 2008 un arrêté municipal aurait été promulgué stipulant que le maire est exempté de payer les stationnement payants. Ce qui ne l'autorise pas d'ailleurs à pratiquer le stationnement interdit en toute impunité. En décembre 2008, Firmin était au firmament et tout lui était permis, y compris de mégoter et de la jouer doigts crochus Normands malgré ses 10000€ de rémunérations mensuelles.

Pas certain qu'il oserait dans le contexte actuel. Quoique. Encore faudrait-il que les faits soient portés à la connaissance des foules pour leur édification.

Par les journalistes ? Alors là, encore faudrait-ils que la "rédaction unique" soient vertueuse en matière de stationnement.

Si vous avez des clichés des guindes des gribouilleux en stationnement interdit ou sans ticket, l'Echo Joli, grand rapporteur de paquets sans ficelles devant l'Eternel, se fera une joie de publier.

On demande et on vous tient au courant. 

 

 

MAJ 02.06 : Suite aux protestations de la camarade Clotilde, voici des preuves à l'appui, avec le char municipal en infraction complète, stationnement interdit (bande jaune), masquage du feu, pas de ticket de stationnement. La cocarde tricolore dissuasive n'est pas un sésame de gratuité (comme les cartes GIG).

Clichés C. G.

Avec ces photos, il a bonne mine de ramener sa fraise sur la sécurité routière en faisant la leçon à des petits jeunes comme récemment à la mairie.

Le grand chasseur de ventouses s'est également pris une gamelle avec les commerçants de la place Victor Hugo, quatre sont venus pour cinquante invités.

Le système actuel est le bon, le transformer en zone bleue serait catastrophique, il suffit de changer le disque toutes les heures et demi et c'est la fête aux ventouses.

Simplement, la petite tolérance de 10mn arrangerait bien tout le monde, en particulier les commerces de bouche.