Journal satirique et écologique du Pays d'Auge, paraissant quand il a le temps

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LE STADE

 

FUMOIR, DÉFONCE ET INCENDIAIRES 

 

MISE À JOUR DU 08.11.2012

 

 

 

L' INCENDIE DES TRIBUNES

 

MAJ 06.11 : Les souvenirs me reviennent, je n'ai pas retrouvé de texte sur ce site. Je me souviens donc très bien avoir dit à Eric Lehéricy lorsque j'ai appris qu'ils allaient ouvrir le stade par une allée centrale (déserte), que cela allait multiplier les point d'accès, compliquer la surveillance, et donc rendre les lieux accessibles à la caillera.

Un grand bravo aux débiles de l'association bidon des quartiers Nord pour avoir préconisé cette allée sous prétexte de "relier des quartiers" qui ont été démolis ensuite !

Outre le fric jeté par la fenêtre (allée, éclairage, huit portes), il faut maintenant ajouter l'ardoise de la réparation ou de la démolition de la tribune centenaire et des vestiaires du foot en dessous, plus le manque à gagner pour le CAL Football.

En plus, moi qui fréquente les lieux en tant que sportif, je vais me retrouver à ne plus pouvoir y accéder (ce qui est déjà le cas le dimanche matin). Cette bande d'abrutis va, sous le coup de la panique, encore renforcer les heures de fermeture ?

Comme quoi une décision à la con de la majorité municipale, car la faute est collective, peut avoir des conséquences inattendues.

Vous voyez bien que la boule de cristal de l'Echo Joli se trompe rarement.

Bon, maintenant, on arrête les débilités : il faut remettre l'enceinte du stade complètement fermée, et faire un peu la police.

Au fait, les petits morveux du lycée Cornu, on les vire quand ?

 

 

MAJ 05.11 : La tribune du stade, en partie en bois, qui date des années 20, a été incendiée dimanche, probablement par des vandales du quartier.

Cet incident était parfaitement prévisible, étant donné que Firmin et son très nul adjoint à la sécurité et la vie des quartiers, morts de trouille rien qu'à l'idée de montrer un peu de fermeté, ont laissé la situation s'envenimer. Ca traîne, ça fume, ça picole et ça se drogue au stade. Pas si loin, le centre de tri de LA POSTE a vu sa porte brisée, et un flacon de médoc (NEOCODION) à la codéine est resté juste devant la porte pendant huit jours, la terre est basse pour le postier. Depuis, il y a une caméra, les chtarbés sont partis plus loin... au stade.

Il y a des gardiens, mais ceux-ci sont totalement impuissants, car ils ne sont pas assermentés pour intervenir. Et en plus, je leur ai chaudement recommandé de laisser faire, c'est le boulot des cow-boys de mon copain fleuriste et pote à Nanard. Bingo. 

Les nazebroques savent bien qu'ils sont face à des pleutres, et ne cherchent évidemment qu'à provoquer. Une pichenette à ces petits chéris serait suivie de hurlements des humanistes, de mise en examen et tout le bataclan.

Encore heureux, les pompiers ne se sont pas fait tabasser en arrivant.

Cela prouve en tous cas que dépenser des millions d'Euros dans ces quartiers n'a servi à rien. Pire, quand les mirifiques haies de charmille auront poussé (voir photo), le quartier Delaunay va devenir un véritable labyrinthe et un coupe gorge à l'abri des poulets.

Leurs caméras, ça me fait bien rigoler. Pour le stade il en faut au moins 6.

Le problème c'est d'avoir des couilles.

Une belle baffe quand même aux comiques de la majorité municipale.

 

 

QUAND ON RACONTE DES

CONNERIES PAREILLES :

 

MAJ 08.11  : Pas de bol, le coup de menton Bonapartiste martial, voilà la soupe de la propaganda municipale qui

vient de paraître. Cela fait suite au vandalisme sur les rond-points où vont être installées les caméras, franchement pas de bol. 

 

 

ON PASSE POUR UNE BILLE

 

Mise en scène complaisante et cliché L'Eveil, filiale de Ouest France.

 

 

 

 

 

Cette allée qui a coûté la peau des fesses et est éclairée la nuit a rendu le stade vulnérable aux casseurs, ses

multiples accès permettent tous les trafics en toute sécurité pour les dealers des camés du Lycée Cornu.

Au fond, les immeubles censés être "désenclavés" ont été... démolis. Il va falloir maintenant refermer tout ça.

 

 

 

Exemple typique de connerie d'un naïf humaniste qui ne part pas du principe que les cons, ça existe.

Cette grande pancarte à hauteur d'homme n'a évidemment pas fait un pli...

 

 

Et a été remplacée. C'est mieux. Mais le stop et le sens interdit du parking de LA POSTE sont par terre depuis

six mois. Tout le monde s'en fout de l'adjoint aux travaux au receveur. Jusqu'au jour ou boum...

 

 

Les "incivilités" au stade, c'est pas nouveau, depuis son ouverture à tous les vents. Ce cliché a un an.

Je savais bien qu'un jour il me servirait. Il paraît que l'autocar a subit le même sort. C'est les mêmes forcément.

 

 

 

 

ENFIN UNE DÉCISION INTELLIGENTE !

 

 

MAJ 28.08 : Enfin un havre de paix et de sérénité où on est pas embêtés par les cyclistes, même ceux qui on des cocardes illégales sur leur biclos, et par les saleté de clebs et les innocents crados qui sont de l'autre côté de la laisse. Il reste toujours des progrès à faire pour la piste et surtout le terrain en synthétique qui était une véritable porcherie en fin d'année scolaire. Un petit cours d'éducation écologique à la rentrée pour les ados rebelles peut être ?

Si on peut plus compter que sur le ministre socialo pour maintenir un semblant d'ordre dans les collèges où va-t'on ?

La morale de gôôôche est elle suffisante pour transformer les gorets et gorettes, les Dieux Vivants Intouchables mal élevés, en citoyens irréprochables ?

 

 

 

 

 

MAJ 12.09.2011 : Footing au stade. Je tombe sur la fine équipe de mon cher imprimeur pour les cantonales, Jean Pierre GOSSELIN, conseiller municipal Nanardiste du bout des lèvres de son état ,et fraîchement élu président de CAP Lisieux, l'association des commerçants (ex-PRO 2000/PROCOM). Le camarade Johnny (BRIARD), fleuriste, qui ne le dit pas toujours bouquet à la main, traînait dans le coin, vu qu'il préside aux destinées du club de tennis, 400 raquettes au compteur, et est vice-président de CAP Lx.

On installait une pancarte, pour la promo du stade, où le sportif est aussi rare que le randonneur sur les chemins dans la verte. Précision, sur les "réseaux sociaux", tout le monde il est gentil randonneur, consommateur de produits bios, amateur de jazz, bref les trucs de bobo branchouille ou de pétasse up to date, à 90% divorcées d'un ex, blaireau beauf il va de soi.

Le décalage entre les fantasmes de l'inconscient et la réalité "pratique" est bien connu de ceux qui font les choses dont les autres rêvent tout debout. Un grand classique chez les HAM (Humanistes Anthropomorphistes Monothéistes).

Votre journaliste très amateur et auteur de "grosses conneries" est un modéliste, un observateur donc, car le métier consiste à restituer la réalité au 1/87°.

Sur la fameuse pancarte, des numéros et une liste. Le "9" brillait par son absence. Et pourtant, au pied du panneau d'affichage, il est bien là, le 9.

Pas trace du terrain synthétique, dont la "moquette", dixit Riton, coûte la bagatelle de 40000€, et doit être remplacée dans son intégralité en cas de dégradation. En effet, avec cette technique, le bricolage et la rustine ne sont pas de mise.

Bref la com du service des sports est du même niveau que celle de Firmin, des détails leur échappent et le lapsus est la règle.

Rappelons que ce terrain synthétique, dont on peut légitimement s'enorgueillir vu son utilité, est victime du vandalisme et de la délinquance d'une horde vautrée de petit morveux et de lolitas évaporées, venant de Paul Cornu, qui le prennent pour un cendrier, un dépôt d'ordure sauvage à ciel ouvert de chewing-gum, de mégots, de bouteilles en plastoche (dont certaines transformées en narguilés), en attendant les tablettes pour les rails de cocaïne, sans oublier les ringards qui carburent encore à la canette de Kro.

Donc manque : "9 Fumoir à Gogols du sous-lycée Paul Cornu" sur la pancarte.

Vous aurez compris que la campagne médiatique de l'ECHO JOLI pour débarrasser le FUMOIR "9" de ses trublions est partie.

J'ai décidé d'y arriver, à coup d'insultes, de déstabilisation, de plaintes et de procès s'il le faut. C'est un principe intangible : on ne fume pas, on ne se drogue pas, on ne picole pas (même des sodas dont le sucre et l'aspartam ont faillit être taxés par ce paltoquet dégonflé de Sarko), on ne laisse pas sa merde sur le stade.

Un stade, c'est pour la santé, l'esprit sportif, la joie de vivre, pas pour les petites merdes toxicos étalées comme des étrons.

Notons que Riton n'est pas chaud pour employer la manière forte, on le comprend, la moindre erreur peut compromettre une candidature aux législatives 2012, voire laisser des traces pour les municipales 2014. Courage, fuyons.

Les gardiens du stade ont ordre de ne pas intervenir, et j'approuve. S'ils le font, il se trouvera toujours une petite frappe pour déposer plainte avec un faux certificat médical, brèche dans laquelle le parquet ne manquera pas de s'engager, avec son "gentil" proc, j'en sais quelque chose.

On se tâte pour dépenser encore de l'argent du contribuable pour ériger un grillage de 2m autour du terrain.

Alors qu'il suffit d'expédier UNE FOIS, une patrouille, avec un brigadier chef de ma connaissance, le seul flic qui fait son boulot dans la turne du camarade Garcia, en chopper un, lui coller la prune réglementaire, après un petit mijotage dans les odeurs de pisse des cellules de dégrisement. Ca peut toutefois tourner au vinaigre si le contrevenant a des vieux qui ont des relations, surtout avec Firmin, trop content de torpiller son adjoint aux sports.

Le risque est énorme, car le comportement des ouailles de "l'Education Nationale", qui au lieu de donner des leçons de morale, ferait bien de commencer par le commencement de l'ordre et de la discipline, est entièrement politique.

Se mettre à dos les assocs de parents d'élèves est le risque. Les principes Républicains ont été remplacés par les fourberies d'irresponsables, normal, quand on arrive pas à maîtriser son propre ado, autant donner des leçons à ceux qui s'opposent à la mauvaise éducation de sa progéniture, sortie toute droit de la cuisse de Jupiter, les fameux Dieux Vivants Intouchables.

Cet article d'une tonicité indéniable, mais d'une politesse notoire, d'une envolée Républicaine assurée, va être transmis à qui de droit.

La réaction des faux culs concernés va être intéressante à suivre.

Il est fort possible que ce soit une absence totale de réaction, la peur est mauvaise conseillère.

Les épisodes précédents, c'est par ici.

 

 

 

 

 

MAJ 18.05 : Extrait d'un discours de François Bayrou : "Il y a des responsables dans chaque camp qui considèrent que la bataille de l’ éducation est perdue, que c’est la faute des enseignants, de leurs vacances, de leur corporatisme. Et il en est d’ autres, dans chaque camp, qui considèrent au contraire que c’ est en appuyant, en soutenant les enseignants, en s’ appuyant sur eux, en ayant avec l’ Éducation nationale le dialogue exigeant et confiant qui convient que tout peut être reconstruit. Et que les résultats de l’ école peuvent suivre.

Il y a le parti de la défiance à l’ égard de l’ école et il y a le parti de la confiance. Nous sommes du parti de la confiance."

 

 

 

 

MAJ 16.05 : Paquet de cigarettes trouvé hier 15.05 près du tennis, jeté par un des malappris qui vient fumer sur le terrain synthétique du stade, couvert de mégots. Cette image est du lourd : il s'est trouvé un marchand de poison (Ste au Luxembourg) pour récupérer l'image révolutionnaire du Che, sur lequel il y aurait beaucoup à redire dans le registre assassinats politiques.

Le petit morveux qui a jeté ce paquet dans les pelouses du stade après avoir sans doute laissé ses mégots sur le fumoir aurait mieux fait de lire le slogan. Car les gosses des écoles fréquentent le lieu, bonjour le bon exemple donné par les ouailles du Mammouth qui se pique d'éducation.

Les employés du stade se font insulter, avant sans doute de se faire tabasser à coups de battes de base ball par les chérubins de la proviseur du lycée Cornu qui "en a rien à taper".

Aux dernières nouvelles, Eric Lehéricy, l'adjoint aux sports, va faire fermer la porte et graisser le dessus (pour éviter qu'ils ne passe par dessus), et a écrit au commissaire pour que ses cow-boys passent faire le ménage. 

A suivre pour des reportages successifs, avec des photos pour l'édification des familles de ces ados mal élevé par des vioques irresponsables.

Ce sera flouté dans un premier temps, mais si cela ne suffit pas, en clair. Détail : le droit à l'image -- pas reluisante -- ne tient pas juridiquement devant l'exception de vérité. Pour fumer, c'est dehors, dans la rue.

 

Au fond, le lycée Paul Cornu (les personnages sont des pompiers à l'entraînement)

 

J'adore ce genre de signalétique, qui n'est pas sans rappeler celles des portes d'entrées des Parcs Nationaux.

La plus spectaculaire que j'ai pu voir est celle du tout nouveau parc des calanques à Marseille.

Il serait plus simple de mettre un panneau "interdit à tout le monde sauf aux écolos".

 

 

MAJ 24.03.2011 : Après les randonnées dans le canton LISIEUX I pour la campagne, j'ai repris mes habitudes de coureur à pieds, sur un petit circuit sympa, qui passe le long de la Touques, le stade Bielman, et le chemin de Coquainvilliers, où les dépôts d'ordures sauvages sont en pleine expansion. Ce chemin situé sur la commune de Lisieux est sans doute le plus crade du coin, car je n'ai pas souvenir d'endroit aussi sale dans les autres communes. Zéro pointé pour les services techniques et le "Gros Blaireau". Les pneus pour lesquels j'ai déposé plainte sont toujours là, ma démarche auprès du proc a été aussi transparente que son opération avortée du 21 AVRIL au Tribunal.

Un nouveau type de déchet a fait son apparition : l'écran plat, avec sa ribambelle de produits toxiques (ils sont numérotés, on peut donc retrouver le propriétaire), mais c'est sans doute épuisant.

De passage au retour par le stade, quel ne fût pas mon étonnement de voir 200 ados environ, étalés sur le terrain en "gazon synthétique", particulièrement chère et fragile. Ce sont les ouailles "nationalement" sous-éduquées du lycée Paul Cornu, qui ne devraient pas se trouver là, si on se réfère aux règlements intérieurs du stade et du lycée.

Etalés comme des veaux, le lieu est devenu un fumoir et un bistrot à ciel ouvert, et le fragile revêtement sert de cendrier.

Evidemment, cette sous-humanité de Petits Dieux Vivants Intouchables, laisse ses déchets et à la reprise des cours, quand ils y vont, le lieu est constellé de mégots, de canettes, de bouteilles de bières, de chewing-gum et d'emballages de sucreries. Il y en a même un qui avait confectionné un... narguilé de fortune.

Côté fumette, l'odeur du cannabis est nettement perceptible pour le sportif de passage et les joueurs de tennis.

Un des employés municipaux (qui n'y sont pour rien et n'ont aucun pouvoir de police) m'a déclaré avoir plusieurs fois "fait remonter" l'information.

La situation, il va de soi, est totalement inadmissible, et il faut donc virer ce troupeau de cailleras.

Il ne faut pas oublier que le stade est un lieu à préserver absolument, et qu'il sert aux écoles, donc à des jeunes enfants qui doivent se poser des questions sur le comportement de leurs grands frères et soeurs et sur la lâcheté des adultes qui ont généré par leur laxisme cette embrouille intolérable. Sans compter le coût du nettoyage et des dégradations. Ceux qui suivent se souviendront que j'avais contribué à faire fermer les bistrots clandestins du foot et du rugby.

Il se trouve que le responsable politique concerné est un certain Eric Lehéricy (adjoint aux sports), qui va sans doute nous montrer de quoi il est capable depuis qu'il a endossé le costard de conseiller général, même s'il est un peu étriqué. 

Il va briguer le mandat de maire dans trois ans. Voilà donc une bonne occasion pour lui d'exercer ses talents d'élu "responsable" et de nous montrer de quoi il est capable sur ses mollets de coq.

Evidemment, l'opération est délicate : entre les hystériques et irresponsables de l'Education Nationale, les abrutis de parents qui vont s'insurger contre les contrariétés faites à leurs chiards qu'ils croient bien élevés et écolos, les petits nervis Trotskistes des syndicats étudiants qui vont hurler à la répression, Aubril et sa bande des cinq qui vont pourrir le truc pour emmerder le jeune freluquet, et la maison poulaga qui va avoir à expédier ses cow-boys pour vider les lieux, il n'y a que  l'embarras du choix pour y laisser des plumes politiques.

Pour ce qui me concerne, ce ne serait pas un problème, vous me connaissez : lettre au proviseur et à son nul de la vie scolaire, convocation des assocs de parents d'élèves, arrêté municipal, remontage de bretelles aux aurores à la rentrée, fermeture des portes pour les obliger à faire le tour, et embarquement par surprise de récalcitrants, avec convocation des parents au commissariat, avec leur chéquier.

J'ai été gentil et sympa sur ce coup, je révèle ces faits au début des vacances scolaires.

Notre Riton Rastignac a donc quinze jours pour remettre de l'ordre dans les esprits.

A toi de jouer Eric, montre nous de quoi tu es capable. Comment ça, il faut que tu demandes à Shreck et à Fougeray ?

 

Bien que les ouvriers du stade soient contraints de nettoyer tous les jours le sol reste couvert de déchets et mégots.