Journal satirique et écologique du Pays d'Auge, paraissant quand il a le temps

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THIERRY PICHARD, DOUBLE PEINE ?

 

 

MISE À JOUR DU 09.05.2016

 

 

 

 

MAJ du 04.05.2017 : Cette histoire est significative, car ce qui est arrivé à Thierry Pichard peut atteindre tout le monde. Dès le départ, on sentait que cette affaire gênait d'où des tentatives pour relativiser. Un des assassins avait été remis en liberté :

http://www.lepaysdauge.fr/2016/02/21/mort-de-thierry-pichard-a-livarot-sa-soeur-en-colere-apres-la-sortie-de-prison-d-un-suspect/ 

Les deux ont été condamnés récemment en cour d'assises (alors qu'à un moment on se dirigeait plutôt vers la correctionnelle).

Les deux ont été condamnés à 6 et 8 ans de prison :

http://www.lepaysdauge.fr/2017/03/15/6-et-8-ans-de-prison-pour-les-auteurs-des-coups-mortels-sur-thierry-pichard/ 

Le parquet a fait appel, estimant les peines insuffisantes. Incroyable : un des deux est actuellement libre et dans la nature.

On ne commente pas une décision de justice, mais bon, étonnant quand même de voir un type condamné par un jury de Cour d'Assises, composé de citoyens, à six ans de prison le 15 mars être libéré un mois et demi après. Fera t'il sa peine s'il est à nouveau condamné ?

Tout notre soutien à la famille, qui va devoir subir un deuxième procès et objectivement avoir le sentiment d'être narguée.

Pour les épisodes précédents, c'est par ici.

 

 

 

 

MAJ du 10.03.2016 : L'ECHO JOLI s'est intéressé à cette affaire, car elle est typique des conséquences du laxisme judiciaire instauré par la bon débarras Taubira (vu les signaux qu'elle a donné il y a fort à parier qu'une partie de la recrudescence du nombre de morts sur les routes vient de là) et de l'ensauvagement de la doulce France.

Vu l'omerta et l'attitude pour moi suspecte du maire de Livarot et du gérant de la boîte de nuit, qui doivent quand même avoir l'oeil de leurs consciences qui les empêche de dormir sereinement, l'un parce qu'il a laissé faire (touche des taxes professionnelles qui ont financé des caméras de surveillance), et l'autre parce qu'il a mis en place une navette qui lui permet de ramener les ivrognes qui remplissent son tiroir caisse, il fallait éviter que le dossier prenne la direction de la correctionnelle, où ce sont des murdeconisateurs qui jugent expéditif.

Un des assassins vient d'être libéré

La soeur de Thierry s'est pris la nouvelle dans la tronche en direct live. Un peu en colère la dame. Il y a de quoi au bout de seulement un an. Mais on ne commente pas une décision de justice.

Julien LAGARDE s'est quand même fendu d'un papier, quelle témérité, où on apprend que le procès aura lieu devant une cour d'assise, ouf.

C'est déjà bien, dans le sens où les victimes sont quand même du genre pénible à insister pour que la vérité soit sue.

Un bémol toutefois, le mot "ASSASSIN" ne figure pas dans le titre de l'article, mais simplement le mot... mort, on banalise comme d'hab.

La parole est maintenant au peuple Français, par le truchement de jurés. Ca serait sympa que Thémis me tire au sort (sur la liste électorale).

 

 

 

 

MAJ du 15.06.2015 : L'ECHO JOLI sait faire du journalisme d'investigation, il faut dire que le renseignement c'est ma spécialité et que j'ai été à bonne école.

Les deux assassins sont Valentin Marc (alias Valentin MRC sur facebook) et Gary Vautier. Tous deux des Gaulois bien de cheux nous.

Ils sont en tôle, l'un à Caen, l'autre au Mans. Bon c'est pas des adeptes de la religion d'amour et de paix ou des gentils campeurs dans des caravanes à deux roues. C'est déjà ça. Sinon la famille n'aurait plus que les yeux pour pleurer un peu plus.

J'ai laissé le temps du deuil avant de chercher, d'où le délai mis à sortir l'info.

Alors pourquoi tant de discrétion ? Rappelons les faits. Les deux meurtriers présumés (encore innocents) étaient venus à la discothèque de Livarot avec la navette (?) (payée par la boîte) mise en place suite à un accident mortel (deux jeunes filles décédées, ne vous inquiétez pas pour le bourreau ivre mort qui leur est rentré dedans, il serait libre et en bonne santé). Cette navette est de toute évidence un alibi pour éviter une fermeture administrative.

Ivres (avec ce qu'ils avaient bu sur place), ils ont brillamment attaqué la soirée en explosant le nez d'une jeune fille qui n'a dû son salut qu'au courage d'un automobiliste qui passait par là. Tous deux ont donc eu beaucoup de chance, car ils auraient pu se faire buter et laissés dans le fossé.

Les deux ivrognes ont fini par se faire virer. Ils ont croisé par hasard Thierry Pichard, avec qui ils avaient peut être eu une "embrouille" comme ils disent.

Thierry sortait d'une partie de poker et était accompagné d'un ami, un peu éméché sans doute, mais à pieds. L'homme est typique de beaucoup de jeunes actuellement : petits boulots, galères, un peu fêtard. Il est décrit comme gentil, pas bagarreur, d'ailleurs ce n'est pas un hasard s'il avait beaucoup de copains et que de nombreux groupes de musique s'étaient proposés pour venir jouer à Livarot pour lui rendre hommage.

Les deux voyous l'ont donc tabassé à mort. 

On est dans la pleine illustration de la France Orange Mécanique d'Obertone.

Selon moi, ce n'est absolument pas un accident, mais la conséquence du parcours familial et social des deux tueurs (présumés innocents).

L'ECHO JOLI ne peut évidemment vous en dire plus, c'est le taf du juge d'instruction et du proc lors du procès. Que va t'on apprendre, qu'ils ont des casiers longs comme le bras ? Que c'était la baston chaque week end ? Combien y a t'il eu d'autres victimes qui n'ont même pas pu déposer plainte, car ce n'est pas toujours facile, ça fait désordre dans les statistiques de mon grand copain du commissariat ? 

En première ligne, les parents, mais aussi les enseignants, les éducateurs (sociaux ou sportifs, milieu du foot), les gendarmes qui en ont raz le bol de la boîte, les juges qui font relâche, le préfet qui ne ferme pas, le maire de Livarot qui botte en touche, et les gérants de la boîte de nuit, qui n'ont pas écopé de suspension d'exploitation comme le coup d'avant. Faut combien de morts pour qu'ils soient sanctionnés, car la loi les oblige à ne pas servir à boire outre mesure ?

Dans le registre faux cul, le bellâtre maire de Livarot, qui a annulé le concert (en fait il organisait un loto le même jour, bizness is bizness, bravo), et ne veut plus en entendre parler. L'impression lors de l'altercation que j'ai eu avec lui  (voir ci-dessous), est qu'il protégeait les deux auteurs. Les connaissait il, lui, l'ex footballeur ?

Reste a espérer que la famille de Thierry et ses amis auront suffisamment de cran pour faire expédier les deux loutics aux assises, car là, c'est le peuple qui juge. Les jurés devront avoir à l'esprit que le hasard peut aussi les mener sur le chemin de pareils individus, et sont priés de le rappeler aux murdeconisateurs de service.

Si c'est en correctionnelle, dans trois ans ils sont dehors.

 

 

 

MAJ du 11.06 : C'est un peu comme pour Robert Chardon, il y a un mystère Thierry PICHARD. La chape de plomb est totale, et le premier à mettre les mains dans le cambouis pour que tout le monde s'écrase, n'est autre que mon grand copain le bellâtre, maire de Livarot, Sébastien Leclerc.

Quel est donc la raison de ce secret ?

Qui sont ses assassins ? Des "pasdestigmatisation" ? Des manouches ? Ou pire des fils de "haute pétée" comme dit mon beauf ? Des potes à Sébastien ?

Où sont ils ? En tôle ou remis en liberté comme le sale gosse mal élevé qui a incendié le MIKO et qui est rentré chez sa môman ?

Faut il faire appel à Morandini pour résoudre cette énigme, lui qui vient de se pavaner tout près de là, à Orbec, pour l'assassinat d'une jeune fille non élucidé ?

Bon les Livarotais, il n'y en a pas un qui va cracher le morceau, pour éviter de le regretter quand l'oeil de Caïn le regardera dans la tombe ?

 

 

MAJ du 09.03 : C'est le charme de la politique, qui la rend si passionnante : mon grand copain de Livarot, flaqué de sa chérie avec berceau, se pavanait en ville alors que j'étais attablé au Café du Commerce Lexovien, le Rallye. Pas content du tout de l'article du 05.03 : "vous racontez des conneries". Ca on verra quand on saura la vérité, ce qui ne saurait tarder, les petites souris de l'Echo Joli sont à l'oeuvre. D'ailleurs, le meilleur moyen de faire taire les rumeurs et les hypothèses de recherche du journalisme d'investigation, est de dire... la vérité.

Même non titulaire d'une carte de journalisme, rien n'empêche de respecter la déontologie du métier, qui consiste entre autres à ne pas importuner les victimes.

A suivre.

 

MAJ du 05.03 : La petite séance de journaliste d'investigation commence à porter ses fruits. A tout seigneur tout honneur, l'Echo Joli a commencé par la mairie du bellâtre de Livarot, Sébastien Leclerc. Probablement très emmerdé par cet histoire et un peu péteux, car il est bien content de toucher la taxe professionnelle de la boîte de nuit qui empoisonne à mort ses ouailles. Passons sur la gendarmerie, plutôt chargée de maintenir une chape de plomb plus que suspecte sur cette affaire.

Les commerçants interrogés, qui sont en principe au courant de tout par les discutions dans leur magasin, mais sont tenus à une certaine discrétion font état de rumeurs : "on entend de tout". C'est pas bon pour les relations de bon voisinage, mais pour faire cesser le meilleur moyen pour les juges et les politiques est de dire la vérité, et pas de mettre mon portrait sur les murs de cons de la maréchaussée et sur la machine à café du tribunal.

Comme les deux (ou trois) assassins sont des Lexoviens, leur disparition du paysage depuis leur embastillement n'est pas passée inaperçue de leurs copains, et ça commence à causer, façon téléphone Arabe ou l'homme qu'a vu l'homme...

Difficile donc de vérifier la véracité sans témoignage formel. Il semblerait, mais ce n'est qu'une hypothèse, qu'il se soit déroulé il y a deux ans un scénario similaire au Millenium. Les deux loustics seraient "comme on dit", "connus des services de police", défavorablement c'est sûr, mais favorablement serait aussi possible.

On ne fait pas d'omelette au biscuit sans en avoir.

Si vous avez des choses à raconter (qui seront vérifiées autant que faire ce peut), vous pouvez toujours me demander mon numéro de téléphone.

Anecdote : le concert aurait été annulé par la gendarmerie pour "lieu non adapté". Craindrait on le bouche à oreille ?

A suivre.

 

MAJ du 01.03 : Ce n'est pas de la curiosité malsaine, ni du voyeurisme style "Détective", mais enfin les deux assassins de Thierry Pichard ont été virés de la boîte de nuit de Livarot, qui a déjà eu droit à plusieurs fermeture administratives, erraient dans Livarot en attendant une navette***, s'en sont pris à d'autres passants. C'est à cause de cet établissement qu'il y a des caméras à Livarot, un comble pour un village paisible du fin fond du pays d'Auge.

A mon avis, les gendarmes doivent en avoir raz le képi.

Ce n'est donc pas la faute à pas de chance, mais bel et bien la conséquence de comportements antérieurs, genre France orange mécanique.

Et du manque de fermeté des élus et de l'administration préfectorale. On laisse filer, et paf, le drame se produit.

Les deux lascars sont majeurs. Il est totalement anormal que leur noms n'aient pas été publiés par la presse, car leur acte le mérite, y compris pour la famille, à titre d'exemple. Faut quand même assumer ses erreurs éducatives. Quand l'Echo Joli les connaîtra, se sera fait. Car cette protection dont bénéficient ces individus est suspecte : pasdamalgame, pasdestigmatisation, rejetons paumés de "souchiens", des voyous ou des propres sur eux ?

***Qu'il convient donc de supprimer. Ca suffit comme ça.