Journal satirique et écologique du Pays d'Auge, paraissant quand il a le temps

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LISIEUX 2025

 

 

MISE À JOUR DU 12.04.2016

 

 

 

 

LA DESTRUCTION DU CENTRE VILLE

 

 

 

MAJ du 27.03 : Cette autre vue montre la place Boudin-Desvergé, l'église St Jacques, le début de la rue Au Char. Le stationnement est restructuré dans l'autre sens, il ne reste que 47 places, toutes les autres autour de l'église (15 env.) et au début de la rue au Char (12 environ) sont supprimées. Sur la vue satellite  Google on compte (difficilement), 76 places. Rien que sur ce bout de ville, ce sont 100 places qui sont supprimées. En haut de l'image, le promoteur qui a bénéficié de la complaisance de Paul Mercier pour réhabiliter l'ancienne maison de retraite Korian, 32 logements, sans être obligé de créer ou payer pour 45 places de parking, va vendre ou louer des appartements plein pot à des résidents qui auront de grosses difficultés à stationner. Cette zone sera située en zone orange, et les résidents pourront donc y garer leur véhicule gratuitement avec la carte de résident qui va être mise en place en septembre. Résultat : ces places seront occupées en permanence par des ventouses qui ne vont pas payer, il n'y aura pas moyen de trouver une place pour les travailleuses-travailleurs le matin, quant aux clients des commerces, c'est direction la zone rouge, avec ses horodateurs coup de bambou.

Il pense à tout la brosse à reluire au roitelet.

 

 

 

 

MAJ du 23.03 : Encore une preuve de plus qu'il faut regarder les détails et que tout est manipulé dans le dossier LISIEUX 2025, pour le quartier Victor Hugo.

La vue perspective représente la place du Gal de Gaulle (traversée par la rue de la Résistance). Il y a actuellement 30 places (avec une petite voiture on peut se glisser gratos), toutes sucrées pour un espace piéton + terrasses sous les parasols. Pas terrible, c'est à l'ombre et plein de courants d'air.

Au fond, c'est l'école du Bon Pasteur, enclavée à souhait. Tout le monde sait que l'endroit est particulièrement encombré de greluches en 4x4 et SUV, pardon de dames Macronistes chicos qui viennent ramasser leur progéniture, lors des rentrées et sorties de classes. On peut même parler de joyeux capharnaüm.

Ce sera pire. On dit merci Nanard !

 

 

MAJ 28.01.2017 : Réponse de la mairie, circulez il n'y a rien à voir :

 

 

 

MAJ 28.01.2017 : Il se trouve que la ville de Saint Lô (20000 habitants comme nous) est une des plus performantes pour le faible taux de vacance de ses commerces de centre ville (6,6%, cela correspond pratiquement au taux maximum du fait des rotations et changements d'enseignes).

Un article accablant pour les dingues de la mairie est paru sur le sujet. Ils font exactement le contraire de St Lo avec le projet LISIEUX 2025 :

http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/les-secrets-de-saint-lo-pour-eviter-la-desertification-de-son-centre-ville-1089108.html 

Morceaux choisis :  "Dans la catégorie des petites villes moyennes, c'est Saint-Lô la lauréate. Son taux de vacance commerciale n'est que de 6,6% quand la moyenne pour les villes de la catégorie est à 11%.

"La ville est très forte sur beaucoup de critères comme le ratio emploi sur population active (elle propose 20.000 emplois alors que sa population n'est que de 10.000), son indice de chiffre d'affaires au m² est très correct, elle dispose de nombreux commerces indépendants alimentaires". Selon la fédération du commerce, Saint-Lô bénéficie en partie d'une situation favorable. "C'est une ville isolée, donc elle ne subit pas la concurrence des grands centres urbains et comme elle a été reconstruite après sa destruction pendant la guerre, elle dispose de facilités d'usage comme des parkings en centre-ville notamment", explique Procos.

Ne pas chasser la voiture du centre :

Une situation favorable et une politique clairement en faveur du centre-ville. "L'attractivité de notre territoire est notre mot d'ordre politique, explique François Brière, le maire de la préfecture de la Manche. C'est compliqué mais il faut travailler sur plein d'aspects différents". À commencer par la place accordée à la voiture. Alors que les villes moyennes sont tentées d'imiter les grandes en chassant l'automobile du centre-ville, Saint-Lô ne veut pas faire la guerre à la voiture. La ville dispose de 2.000 places de parking, gratuites pour la plupart. "Nous disposons d'une zone bleue mais nous sommes assez tolérants, assure François Brière. Devant la mairie, nous songeons à transformer la place réservée au parking en halle couverte mais nous compenserons les places de stationnement perdues." 
Surtout, la ville qui compte aux alentours de 400 commerces tente de limiter le poids des zones commerciales périphériques en soutenant l'association des commerces de centre-ville (200 adhérents). Un poste de manager de centre-ville a ainsi été créé. Sous l'autorité de l'association des commerçants mais financé par la ville à hauteur de 40.000 euros par an, il propose des opérations commerciales communes et fédère les commerçants, petits ou gros. 
Car ce sont ces "motifs de venue qui font l'attractivité des centres-villes, explique Pascal Madry, le directeur de Procos, pas les commerces". "Les magasins s'installent s'il y a du flux, pas l'inverse. Les centres-villes qui résistent sont ceux qui ont su conserver des motifs de venue comme des entreprises pour l'emploi, des établissements scolaires, des administrations... Et à trop privilégier la périphérie, les villes ont souvent condamné leur centre-ville". La ville participe ainsi à l'amélioration de l'habitat au centre en aidant les propriétaires à créer des copropriétés pour que les gens n'aillent pas obligatoirement habiter en périphérie. Elle privilégie le centre aussi pour les équipements sportifs. "Nous avons une salle de basket qui fait office de salle de concert que nous allons rénover, explique le maire de Saint-Lô, pas question de la déplacer en périphérie". 

 

MAJ 10.12 : Remis "en mains propres" hier à la mairie : c'est on ne peut plus clair :

 

 

 

La suite, c'est par ici

 

 

 

 

 

MAJ 02.12 : Malgré la pâleur du document d'origine (volontaire pour empêcher une publication dans la presse papier ?), on voit bien que, comme nous l'avions dit, l'avenue Victor Hugo, le "parvis" de l'EVH et l'Eglise St Jacques ne sont pas les seuls concernés. En effet, le stationnement est également supprimé sur le pourtour de l'église (Rue d'Ouilly et Rue St Jacques), mais que les ravages s'étendent aux rues adjacentes, jusque et y compris la petite place de la Résistance, qui perd aussi la moitié de ses places, alors que cet endroit est très encombré du fait de la présence d'une école privée (privée de racaille, cf Renaud).

Pour les commerçants, y compris le... cinéma LE ROYAL, c'est un désastre.

J'ai vu hier Jean Pierre Gosselin, le président de CAP LISIEUX, l'association des commerçants (qui existe depuis 1999). C'est évidemment notre rôle de défendre nos adhérents. On va donc s'occuper du matricule de nos petits amis, style Crématorium ou Ellipse (deux élucubrations que ce site a largement contribuer à plomber).

Car, contrairement aux mensonges grossiers de la mairie, nos ouailles n'ont aucune idée de la sauce à laquelle ils vont être mangés.

 

 

 

 

 

MAJ 30.11 : Ci-dessous la zone du parvis de l'Espace Victor Hugo. On voit bien la modification profonde du stationnement de la Place Boudin Desvergé, la disparition totale du stationnement devant l'EVH, et au début de la rue au Char. On note que le les "trottoirs souples" sont prolongés dans la rue du 11 novembre (celle du cinéma Le Royal), avec trottoirs élargis, ce qui fait qu'il n'y aura plus non plus de stationnement dans cette rue. Les bistrotiers disposent de possibilités d'installer des terrasses (payantes et réglementées), et seraient a priori d'accord, mais encore faut il que leurs clients puissent se garer quelque part : s'il faut faire 500m à pieds, tu as toujours soif quand tu remontes dans ta chignole. En fait, pour eux, l'impact sera le même que pour tous les autres commerces, -25% de chiffre en moins minimum.

C'est la même chose pour la rue aux Fèvres, mais avec moins d'impact, car il y a déjà très peu de places.

 

 

 

 

MAJ 28.11 : Sur ce plan, on voit bien la structure envisagée. Un stationnement "normal" linéaire à droite sur une partie de l'avenue (20/25 places maximum, en comptant les stationnements réservés (handicapés, banques), et un stationnement sur l'espace dédié aux "promeneurs oisifs" (avec poussettes, déambulateurs, fauteuils roulants, béquilles...) et son "tapis" au sol, qui sera forcément non permanent : il faut quand même permettre aux propriétaires d'appartements de pouvoir s'arrêter pour vider leurs courses, et ça prend du temps de remonter des packs d'eau et de couches pour bébés et vieux incontinents au quatrième sans ascenseur, et aux futurs victimes de dépôts de bilan d'être livrés par les transporteurs, qui n'ont pas fini de râler et bloquer la circulation.

A suivre, et ce sera paillard ! Pour les épisodes précédents, c'est par ici (classement chronologique inverse).

 

 

 

 

MAJ 27.11 : Le grand copain de l'ECHO JOLI, Johnny Briard, conseiller municipal, a publié sur sa page facebook (où figurent les vidéos cocasses de deux conseils municipaux), la coupe de l'avenue Victor Hugo (voir ci-dessous). Ce qui veut dire que le conseil municipal dans son ensemble n'a pas eu ce document. Les larbins, que dis je, esclaves et serfs de la majorité, rampant aux pieds du roitelet autocrate Bonapartiste et son suppôt (de Satan pour certains) Paul Mercier, ont donc voté l'engagement de ce programme délirant, les yeux fermés par de la poudre aux yeux, le lacrymogène du Conducator aux pieds d'argile.

L'ECHO JOLI, qui va de surprises en surprises, continue donc la publication avec deux vues perspectives édifiantes.

Sur la première, l'escroc intellectuel de service (mais ils sont payés pour truander le citoyen, qui est également le cochon de payant, et c'est surtout ça qui les fait bander), a dessiné en tout et pour tout six véhicules garés de chaque côté sur l'avenue, à comparer à la situation actuelle ou pratiquement toutes les places sont occupées dès 10h, y compris par ceux qui ne payent pas mais sont sur la liste des passe-droit (il suffit de suivre les pervenches discrètement dans leur tournée pour s'en persuader, vidéo en cours). Rappelons que côté gauche, les véhicules sont sur l'espace piéton du "tapis unitaire confortable" (comme on dit dans le Marais, jusque dans ses backrooms), donc en stationnement minute. Côté droit, il n'y a bien qu'une vingtaine de place.

La place Boudin-Desvergé (devant l'EVH) est également bouleversée, avec un stationnement dans l'autre sens (50% de perte de places), un talus arboré, la rue qui longe l'Eglise Saint Jacques voit disparaître tout son stationnement (20 places), de la pointe du bar El Sol au magasin de musique, tout dégage (12 places).

Ca, c'est la situation la semaine.

A suivre ! Pour les épisodes précédents, c'est par ici (classement chronologique inverse).

 

 

 

Mais le samedi ?

Et bien c'est là que sera le marché, contrairement à ce que nous a dit le menteur de chez menteur Aubril.

On voit bien les stands des forains occupant la totalité de la place Boudin Desvergé, le reste s'étalant dans la rue Au Char et la moitié de l'Avenue Victor Hugo.

Bien évidemment si le marché dégage de la Place de la République, la foire de Noël aussi. Lapoumeroulie (le patriarche grand chef à plumes des forains) va ressortir son calibre 12, sur la crosse duquel sont gravés trois képis, allez savoir pourquoi. Quand ils sont en bande et bourrés, le profil bas est de rigueur (souvenir d'une réunion houleuse du temps où Philippe Paisant présidait aux destinées de l'association des commerçants (PRO 2000 à l'époque, CAP LISIEUX depuis).

Je déconne comme pour le TGV à Fauguernon ? Pas vraiment !

 

A suivre, et ce sera paillard ! Pour les épisodes précédents, c'est par ici (classement chronologique inverse).

 

 

 

 

 

 

 

MAJ 24.11 : Comme je l'ai déjà souligné, ce dossier est complètement manipulé, un peu dans le registre de l'enquête publique pourrie du défunt Crématorium, paix à ses cendres. Cette coupe (et d'autres vues), ne figure nulle part, et est déjà intéressante à analyser, à tête reposée, ce qui n'est pas possible sur la fameuse console de l'EVH, surveillée de près par le Cerbère de service, uniquement là pour empêcher le dissident de répandre la bonne parole.

Il n'y aura en fait que du stationnement sur la droite de l'avenue, en linéaire sur toute la longueur, au lieu d'un épi partiel. Au maximum 30 automobiles (il faut compter).

Une chose n'est pas dite dans la chanson, si la circulation est conservée dans les deux sens. En cas de sens unique, l'impact sur la fréquentation des commerces sera encore pire.

Sur la gauche et au centre, tout est supprimé. Cette image et un plan montrent bien vaguement un stationnement possible à gauche, mais en fait, c'est sur l'espace piétonnier (5m+4m+2,5m+2m) (le sol est le même sur la bande des 2m), ce sera donc un stationnement minute au mieux, mais rien n'empêchera un gogol vicelard de poser des piquets (les fameuses biroutes à Gigi***), pour virer les bagnoles.

Ci-dessous, tout le stationnement est supprimé jusqu'au parvis de l'église St Jacques qui est allongé et planté. Sur la place Boudin Desvergé (parking EVH), là aussi le stationnement est modifié, avec perte d'au moins 30% des places (à compter aussi).

Pire : dans deux vues perspectives et sur cette image, apparaissent des étals de marché et une sorte de kiosque : c'est clair, le marché va être viré de la place de la République (qui elle, est complètement vidée de son stationnement).

Il faut noter que ce bouleversement complet va nécessiter des travaux pendant au moins un an, et... des fouilles, car l'avenue Victor Hugo est finalement très ancienne (limite du castel Gaulois ?), et de toutes façons recoupée par l'axe de la voie romaine qui passe dans la médiathèque.

Pour les commerçants, comme au Havre ou à Caen, grosses difficultés en perspective, avec dépôts de bilans à la clé.

***Gilbert Goderaux adjoint aux travaux, le "Grand Maître de l'Ordre des Panneaux Solaires" (qui n'ont jamais marché).

 

 

 

 

 

MAJ 17.11 : Toujours pas de réponse. La moutarde me montant au nez, je me suis pointé hier à la "Maison des Projets" pour indiquer à son hôtesse, que ça ne saurait tarder à barder. Exactement comme dans le cas du Crématorium, ce projet délirant est mené par le roitelet et sa brosse, Bernard Aubril et Paul Mercier. Avec les mêmes méthodes nauséabondes. Dans le cas du Crématorium, ils n'avaient pas hésité à harceler chez elle la propriétaire du terrain convoité à plusieurs reprises, essayé d'avoir à l'influence la famille -- qui a résisté -- en leur expédiant flics, huissiers et géomètres en se passant de les prévenir pour leur faire peur. De plus le dossier d'enquête publique était un modèle de putréfaction, ce qui n'avait pas échappé au commissaire enquêteur. La mobilisation des voisins, politiques et citoyens scandalisés avait emporté le morceau : au tas. Depuis, on n'en entend plus parler, pourtant il y a un besoin. Mais les avantages collatéraux sont moins lucratifs ?

Et bien pour ce dossier LISIEUX 2025, ils recommencent, avec strictement les mêmes fourberies :

-- Les différentes plaquettes (EN AVANT, site de la mairie, ce qui a été remis aux élus...) ne comportent aucune vue d'ensemble, très peu de plans et vues perspectives, ni même les horaires d'ouverture de la "Maison des Manipulations". Simplement, quelques belles images d'infographie pour berner le couillon.

-- Quelques commerçants de l'avenue Victor Hugo interrogés disent "qu'ils n'ont vu personne". Dire que les gens sont informés est un mensonge.

-- Le cas de la rue de la Gare est symptomatique : une première réunion avec quelques riverains a eu lieu. Après on nous a dit que le projet a changé, puis qu'il reste quand même à indiquer aux propriétaires ce qui va être fait. Les b.... comptez vous. Car sans les places de stationnement au pied des immeubles (les parkings sont saturés par des migrants** quotidiens), tu perds 30% de la valeur de ton patrimoine. Pareil pour tout le centre ville d'ailleurs.

-- La console elle même est un petit chef d'oeuvre de sournoiserie : c'est le seul support sur lequel sont présents les nombreux plans et vues perspectives, eux même très flous. Il faut donc pour être correctement informé, rentrer dans une arborescence (c'est en fait un site intranet) obscure et confuse, sous l'étroite surveillance de la gardienne***, qui, elle, sait s'en servir et peut donc ainsi berner un sans dents au vieux sang pourri pour éviter de lui montrer les plans et de les décrire. Dans ces conditions détecter les forfaitures et coups tordus de fumier de lapin est une gageure. Cette difficulté à trouver ce qu'on cherche dans cette console est je pense volontaire, soit vraiment le concepteur est le roi de la pagaille informatique. Je travaille sur internet depuis 16 ans, je fais pareil, je dépose.

***Ca me rappelle irrésistiblement la physionomiste de la STASI présente sur le stand de l'Allemagne de l'Est à Nüremberg avant la chute du mur, une mémé fringuée comme Angela Merkel, en vert de gris. A peine tu entrais, qu'elle te parlait avec ton nom. Fortiche. Je dois d'ailleurs avoir un dossier qui traîne quelque part chez les camarades.

-- Ca a d'ailleurs marché avec la gribouille aux ordres de la rédaction unique, qui soit n'y ont vu que du feu, soit ont le poil dans la main qui leur sert de stylo pas vraiment curieux.

**Majoritairement blancs de souche, ne pas confondre

 

 

 

NANARD S'EN RAMASSE UNE

 

 

 

MAJ 17.11 : Toujours pas de réponse. La moutarde me montant au nez, je me suis pointé hier à la "Maison des Projets" pour indiquer à son hôtesse, que ça ne saurait tarder à barder. Exactement comme dans le cas du Crématorium, ce projet délirant est mené par le roitelet et sa brosse, Bernard Aubril et Paul Mercier. Avec les mêmes méthodes nauséabondes. Dans le cas du Crématorium, ils n'avaient pas hésité à harceler chez elle la propriétaire du terrain convoité à plusieurs reprises, essayé d'avoir à l'influence la famille -- qui a résisté -- en leur expédiant flics, huissiers et géomètres en se passant de les prévenir pour leur faire peur. De plus le dossier d'enquête publique était un modèle de putréfaction, ce qui n'avait pas échappé au commissaire enquêteur. La mobilisation des voisins, politiques et citoyens scandalisés avait emporté le morceau : au tas. Depuis, on n'en entend plus parler, pourtant il y a un besoin. Mais les avantages collatéraux sont moins lucratifs ?

Et bien pour ce dossier LISIEUX 2025, ils recommencent, avec strictement les mêmes fourberies :

-- Les différentes plaquettes (EN AVANT, site de la mairie, ce qui a été remis aux élus...) ne comportent aucune vue d'ensemble, très peu de plans et vues perspectives, ni même les horaires d'ouverture de la "Maison des Manipulations". Simplement, quelques belles images d'infographie pour berner le couillon.

-- Quelques commerçants de l'avenue Victor Hugo interrogés disent "qu'ils n'ont vu personne". Dire que les gens sont informés est un mensonge.

-- Le cas de la rue de la Gare est symptomatique : une première réunion avec quelques riverains a eu lieu. Après on nous a dit que le projet a changé, puis qu'il reste quand même à indiquer aux propriétaires ce qui va être fait. Les b.... comptez vous. Car sans les places de stationnement au pied des immeubles (les parkings sont saturés par des migrants** quotidiens), tu perds 30% de la valeur de ton patrimoine. Pareil pour tout le centre ville d'ailleurs.

-- La console elle même est un petit chef d'oeuvre de sournoiserie : c'est le seul support sur lequel sont présents les nombreux plans et vues perspectives, eux même très flous. Il faut donc pour être correctement informé, rentrer dans une arborescence (c'est en fait un site intranet) obscure et confuse, sous l'étroite surveillance de la gardienne***, qui, elle, sait s'en servir et peut donc ainsi berner un sans dents au vieux sang pourri pour éviter de lui montrer les plans et de les décrire. Dans ces conditions détecter les forfaitures et coups tordus de fumier de lapin est une gageure. Cette difficulté à trouver ce qu'on cherche dans cette console est je pense volontaire, soit vraiment le concepteur est le roi de la pagaille informatique. Je travaille sur internet depuis 16 ans, je fais pareil, je dépose.

***Ca me rappelle irrésistiblement la physionomiste de la STASI présente sur le stand de l'Allemagne de l'Est à Nüremberg avant la chute du mur, une mémé fringuée comme Angela Merkel, en vert de gris.

-- Ca a d'ailleurs marché avec la gribouille aux ordres de la rédaction unique, qui soit n'y ont vu que du feu, soit ont le poil dans la main qui leur sert de stylo pas vraiment curieux.

**Majoritairement blancs de souche, ne pas confondre

 

 

 Exemple typique d'une image d'Epinal façon Témoins de Jéhova pour faire avaler la pilule aux 

couillons de propriétaires de l'avenue et aux commerçants.

 

 

 

 

 

 

 

MAJ 10.10 : Un conseil municipal exceptionnel a eu lieu MARDI 18 OCTOBRE à 20h, Espace Victor Hugo, pour la présentation des élucubrations des dangers publics élus et des hurluberlus boboïdes de cabinets Parisiens qui se sont penchés sur la marche à pieds obligatoire chez les ploucs que nous sommes.

Rappel significatif, dans les documents déjà diffusés on parle de promeneurs, de touristes et de pèlerins en cornettes et pèlerine, jamais des sans-dents qui se lèvent tôt.

Présence indispensable des propriétaires d'appartements en centre ville et des commerçants, car supprimer des places par ci empoisonne la vie des autres par là, avec à la clé baisse de la valeur des biens immobiliers (pas vraiment besoin de ça en ce moment) et baisse de chiffre d'affaire inéluctable des commerces. Les PAYS d'AUGE va titrer toutes les semaines "LA VALSE DES COMMERCES", au suivant.

 

 

 

TOUCHE PAS A MON VICTOR

 

 

 

EDITO DU 27.05 :  Prenons un exemple de méconnaissance de la psychologie du roitelet.

L'avenue Victor Hugo est effectivement encombrée de véhicules abonnés (dont bon nombre de commerçants et de membres de leur personnel), de ventouses avec passe-droit du maire, les contractuels(es) lèvent la tête et regardent ailleurs, surtout pour le personnel de la mairie, mais pas que.

Virer toutes ces sangsues est facile : un simple arrêté municipal peut interdire aux abonné(e)s de stationner sur l'avenue, et coller des prunes à ceux qui n'ont pas de ticket est l'enfance de l'art.

Seulement voilà : le roitelet aime bien qu'on lui lèche les bottes pour un petit privilège. Et en plus, cerise sur le gâteau, il sème la zizanie, génère la jalousie, puissant ressort.

Donc, même s'il arrive à supprimer 80 places, il ne se reniera pas et continuera à favoriser les abonnés (cons qui payent alors que pour les potes à Nanard c'est gratos) et ses affidés.

Des preuves ?

Il suffit de suivre avec une caméra qui explore le temps les contractuels dans leur tournée.

Bientôt sur You Tube ?

Transmis en direct live à quelques innocentes, charmantes, mais qui dépendent pour leur bizness de la rotation des véhicules. Quand il ne restera plus que 30 places, on en reparlera.

Quant à lui, il s'en fout, il ne risque pas de faire le parcours depuis le parking de la gare à pieds, vu qu'il stationne soit dans la cour du théâtre (il a la télécommande des bornes), soit devant les grilles de la mairie. Faites ce que je dis, moi je vous emmerde.

 

 

 

MAJ 24.05 : La destruction programmée de l'économie et l'habitat en centre ville est enclenchée. Le cabinet AP5 est évidemment Parisien, et c'est son gros défaut : comment demander à des types qui vivent dans le boucan et les miasmes des particules fines, la promiscuité façon sardine avec la populasse d'en bas multiethnique (la France) et multiculturelle, de songer un seul instant que nous sommes dans une ville absolument pas polluée, sauf par les effluves bucoliques des bouses de vaches, et la lourde odeur du foin fraîchement coupé. Il ne s'agit que d'une AMO (assistance à la mise en oeuvre dans le patos bobo), pour choisir un architecte. Il y a eu foule :  33 dossiers. C'est sans doute que la sinécure est juteuse. Trois sont pré-sélectionnés, de manière sans doute tout à fait démocratique par la bande au Roitelet, qui s'entre déchire allègrement. A mon avis, connaissant le cycliste, il valait mieux être "pote à Nanard" pour décrocher la timbale.

Coût de la poudre aux yeux et de l'enfumage : 66600€ HT.

Comme le dossier présenté aux conseillers municipaux montrait des plans élaborés en grand secret, Jean Pierre Lecomte a pu tenir un discours cohérent, et a été précis sur le nombre de places de parking supprimées par cette folie douce : 70 sur l'avenue (rebaptisée Cours, ça fait plus classe), et 10 devant le parvis de l'espace Victor Hugo. C'est énorme, et condamne à la fois les commerces et l'habitat, avec des pertes de valeur des pas de porte et des appartements, déjà un peu obsolète (reconstruction sans ascenseur). A cela il faut ajouter les 39 logements qui ont échappé par le tour de passe passe de LINTERCOM, soit 45 places à créer selon l'ancien barème (recours toujours non jugé par le TA). Le déficit futur est donc de 125 places, mais comptez sur ces dingos pour nettoyer la rue et la place de Résistance, et le tour de la médiathèque pour piétonniser et créer des "espaces ludiques".

Pendant le discours implacable de Jean Pierre Lecomte, Kaa Soulbieu était très agité et bougonnait, prêt à couper le sifflet à l'intolérable argumentaire Cartésien de la bête noire de la bande. J'étais à deux doigts de me lever (c'est illégal) et de lui demander à haute et intelligible vois de fermer son clapet et de laisser terminer. 

Ce qui est fantastique dans cette affaire, c'est que comme d'hab les riverains sont mis devant le fait accompli d'un coup scélérat mijoté entre conspirateurs, et que les plaquettes réalisées par des spécialistes de la manipulation des populations laborieuses ne parle nulle part de "travailleuses travailleurs" (5000 en centre ville), commerçants et habitants, mais de promeneurs, touristes, glandus désoeuvrés, "usagers ludiques", pèlerins, bref des oisifs à charge.

Quand on demande aux commerçants de l'avenue Victor Hugo s'ils ont des pèlerins pour clients, les réponses sont évasives. Bon il y a bien des cohortes de scouts toujours près, qui défilent en chantant des psaumes et cantiques à la gloire de Sainte Thérèse, derrière la croix et la bannière de rigueur, sous la férule de la calotte en soutane ou sous la bure, en sandalettes ça fait plus prolo. Des mauvaises langues laïcardes insinuent que certains s'arrêtent pour acheter des bonbons allez savoir pourquoi. C'était le quart d'heure anticlérical et ça soulage.

Il y a tout de même un hic, et de taille : les pertes acceptables d'un tel projet (stationnement, mais pas que) sont généralement (par la jurisprudence) de 20%. Et c'est sans doute cet argument qui a tant agacé, car là on est à 62%. Cette dinguerie d'irresponsables peut donc très bien se heurter au véto du préfet. Car il ne faut pas croire qu'une mairie fait ce qu'elle veut, elle a au dessus d'elle une tutelle qui effectue un contrôle de légalité des décisions prises. Sinon ce serait trop facile.

 

 

 

MAJ 14.05 : Mes biens chères soeurs, mes biens chers frères, une belle bataille politique est engagée : sauver le stationnement dans le quartier Victor Hugo, donc le commerce et les emplois du centre ville.

Cette campagne s'intitulera "Touche pas à mon Victor" (Hugo).

Un autre génie bien Français, Audiard, nous a prévenu "les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît".

Sans avoir consulté personne, surtout les riverains, les commerçants et les nombreuses entreprises du centre ville (dont la mairie et les administrations, les médecins etc...), trois ou quatre élus ont entrepris pour des raisons qu'ils vont devoir nous expliquer, la destruction totale du centre ville.

Après, le roitelet va nous faire son esbroufe habituelle pour organiser de vraies fausses concertations, en nous glissant bien profond son "c'est pas moi c'est les autres".

Dans une ville encombrée et étouffée par l'automobile, je veux bien, mais à Lisieux, franchement, on se déplace en voiture très facilement, et cela a toujours été, vu les nombreuses charrettes présentes sur les cartes postales anciennes. On voit des vaches depuis la place Mitterrand.

Le boboïsme d'écolos d'opérette ne nous concerne donc pas, c'est même le contraire qu'il faut faire.

Evidemment, ces gogols se font caresser dans le sens du poil par des cabinets d'étude, au discours pré-mâché, à grand renfort de phrases creuses et de concepts fumeux. Plus tu fais ton lèche cul, plus la facture est crédible. Plus c'est gros, plus ça passe (d'un autre génie, Georges Séguy).

Autre élément : la nébuleuse LECLERC a tout intérêt à dézinguer le centre ville et a pour cible la destruction des "locomotives" du centre ville : DARTY, EURODIF, MONOPRIX, pour les remplacer par ses propres marques, en périphérie. A la manoeuvre, Nathalie PORTE, choisie par le roitelet (et le looser Rodolphe Thomas). Des types qui font 10 milliards d'€ de chiffre d'affaire savent très bien qu'en supprimant des parkings, les clients désertent.

Maintenant, c'est à vous de voir.

Ou vous me suivez, ou vous allez trinquer.

Je vous ai déjà dézingué le Crématorium (pas tout seul), et le Multiplex est en bonne voie de passer à la trappe, mais faudrait quand même voir à me donner un petit coup de main.

 

 

 

MAJ 14.05 : Le dossier ci-dessous va être mis au vote en conseil municipal mardi 18 mai 2016 à 20H.

 

 

 

Pour moi, le centre ville est d'abord un espace de TRAVAIL, pas un terrain de jeu pour oisifs ou tarés qui se prennent pour des écolos. Le stationnement central sur l'avenue actuelle serait supprimé (80 places), les trottoirs élargis, avec plantations.

Ce qui n'est pas dit, c'est que vu l'ampleur des travaux, ça va être bouillasse et travailleurs détachés pendant au moins un an. Taux de dépôts de bilan chez les commerçants, environ 50%, comme au Havre ou à Caen lors de l'aménagement du tramway. N'oublions pas l'opération louche de réhabilitation de l'ancienne maison de retraite et de l'hôtel de la rue au Char, 35 appartements, qui n'a pu se faire que grâce à la diligence suspecte de Paul Mercier qui a fait voter par les nains de jardins à Nanard de LINTERCOM la suppression de l'obligation de créer des places de parking (le recours présenté par Jean Pierre Lecomte est pendant).

Selon l'ancien système, le promoteur, que je soupçonne de s'en être mis plein les fouilles (proc es tu là ?), aurait dû créer ou payer pour 50 places. On en est donc pratiquement dans ce périmètre à 150 places au tas. Les propriétaires riverains sont donc spoliés, car pour revendre, la disponibilité en parking est un critère. Perte estimée sur la valeur des biens 20%. Par contre les impôts ne vont pas changer. Parmi les b.... comptez vous, les futurs  acheteurs ou locataires de la rue au Char, le promoteur va évidemment oublier de leur dire que le parking le plus proche sera celui de la gare.

Le stationnement sera également supprimé sur toute la place devant l'espace Victor Hugo (20 places env.), les bistrots vont être ravis.

L'argument selon lequel cela favoriserait la descente en ville des touristes est complètement débile : les pèlerins prennent de l'âge, les curés perdent des âmes, et le fauteuil roulant sera sans nul doute le futur moyen de transport des vingt égarés par jour qui descendront à fond la caisse de la basilique. Car après faut remonter.

 

 

C'est avec cette image qu'on voit qu'on a affaire à des enfumeurs. Il n'y a pas de logo pour "TRAVAILLER", "COMMERCER", "VIVRE EN VILLE".

 

 

 

 

 

Ils vont donc aussi semer leur chienlit rue de la Résistance, supprimer des places, et piétonniser le tour de la Médiathèque (là je suis plus ouvert à la discussion).