Journal satirique et écologique du Pays d'Auge, paraissant quand il a le temps

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LE WONDER-BRA D'HONNEUR

 

MISE À JOUR DU 18.12.2015

 

LES TERRASSES DU SCANDALE (suite)

 

 

MAJ 07.11 : Les clichés de l'état d'abandon total de cet immeuble sont accablants. Il y a eu un incendie quelque part, mais où, mystère, on reste dans le flou pour protéger les huiles et le grand copain de Nanard ? En tous cas, c'est squatté (fenêtre ouverte), des fils électriques qui pendouillaient ont pris la poudre d'escampette (ont ils terminé sur le bûcher du camp de manouche situé juste au dessus des captages d'eau potable à Glos ?). C'est le contribuable qui paye, Calvados Habitat (ex-OPAC) étant grassement subventionné. Et le fric reste dans la poche de Boyero. Merci Aubril !!!

Rappelons que la municipalité a apporté sa caution et garanti l'emprunt qu'a fait Calvados Habitat.

Cet organisme HLM, s'il ne peut faire face avec sa trésorerie, va faire jouer sa caution.

Ce qui ne saurait qu'entraîner la démission d'Aubril. Un malheur n'arrive jamais seul, et les emmerdes volent en escradrille.

 

 

 

EDITO DU 07.11 :Il est de notoriété publique que les élus pas vraiment vertueux, et entretenant des relations interlopes avec les promoteurs immobiliers, finissent toujours par tomber. Car dans ces milieux d'affaire, quand tu as mis le petit doigt dans l'engrenage de la corruption, ils te tiennent pas les c....

On peut dire qu'Aubril avec son promoteur préféré Boyero a joué avec le feu (le premier adjoint, qui s'occupe de ce marigot nage t'il aussi dans la boue jusqu'au cou ?).

La carambouille Wonder qui dure depuis plus de douze ans, qui s'est terminée par une expropriation (je vous passe les détails, car c'est un boulot de juge d'instruction), et le coup tordu des Terrasses de la Basilique sont en train de lui exploser entre les mains comme une grenade lancée dans le sac à dos d'un gauchiste.

Trois faits sont à relier, un incendie dans le bloc d'immeuble, ce qui fait que l'Echo Joli lui a rendu visite, pas beau, un article paru dans le Pays d'Auge relatant les démêlés de l'OPAC qui en a racheté une partie en filant du fric à Boyero, qui se l'est mis dans la poche sans faire les travaux de finition, et une condamnation suite à un oubli du même qui a piqué une crise de phobie administrative et pas payé la TVA, fraudé sur son chiffre d'affaire. Sans compter ce qu'on ne sait pas.

Et le gnouf c'est pour quand ?

Pendant qu'on y est, l'Echo Joli va s'intéresser à un autre cas, tout aussi croquignolet, dans ce même quartier de la gare.

En attendant le feu d'artifice de la place Sémard (place devant la gare), que ces ânes vont tenter de transformer en esplanade débile comme d'hab, avec la statue de Nanard en vélo au milieu, au grand dam des propriétaires de l'immeuble d'en face qui vont y laisser 20% de la valeur de leurs biens pour cause d'absence de parking en face chez eux. Ouais !!!

Pas de bol, y demeure un perturbateur dissipé et un peu anar.

 

 

 

 

 

 

MAJ 03.03.2011 : Quand on connaît (une partie de) la réalité de la situation de l'opération foireuse WONDER, on ne peut que trouver grotesque l'opération de "découverte de l'architecture contemporaine" à Lisieux. Si "de loin", il faut reconnaître "l'élégance" du bâtiment, les gogos qui vont visiter ce scandale "de près" ne vont pas être déçus du voyage : portes défoncées, carreaux cassés, intérieur resté tel que Tapie l'avait laissé, au milieu d'un terrain vague. A côté la gare, son grillage, ses blocs de pierre anti-voyageurs.

En face les Terrasses de la Basilique, du de Robien typique, tarabiscoté, étriqué, avec un bâtiment pas terminé, chantier à l'arrêt, les fils électriques pendouillent dans les pièces, en attendant que des amateurs de cuivre cuivrés fassent place nette : 6 appartement de loués sur 53.

A mon avis, le camarade BOYERO, le promoteur, est soit en banqueroute, soit encore soutenu mais pour combien de temps.

Reste à savoir ce qu'il a fait des subventions qui lui ont été versées pour des pompes de dépollution qui n'ont jamais été posées.

De toutes façons, il y a un moment où il va falloir crever l'abcès.

Le gros problème, c'est de dépatouiller l'imbroglio financier et de déterminer qui a fait quoi.

Du boulot de brigade financière, et pas de débutant. Encore faut-il que ces messieurs soient invités à mettre le nez dans ce caca.

C'est un cas d'école de mélange des genres entre des dépenses publiques et un investissement privé, c'est forcément explosif.

Mais allez expliquer cela à un instituteur à la retraite....

 

 

Le bâtiment non terminé. Pourtant les investisseurs ont payé.

 

Six appartements de loués, pas de problème pour stationner ! C'est la zone !

Le promoteur a posé un fléchage en ville, même devant la porte de la Sous-Préfecture !

 

Vide, tarabiscoté, très petites pièces, pas vraiment de quoi être enthousiaste.

 

 

 

 

 

 

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JUSTICE TOUJOURS

 

MAJ 22.02 : Après avoir glandouillé pendant dix ans pour finalement rendre l'aile brûlée du tribunal, les donneurs de leçons chargés de veiller à ce que le citoyen reste dans le droit chemin, ont encore commis un exploit : engager des travaux de réhabilitation du Tribunal de Commerce (Ave de Paris), pour déménager quand tout sera terminé à Wonder.

Une médaille de la saine gestion des fonds publics à décerner.

Il paraît que la "bête" est dans la place, non pas eux, la mérule.

 

 

COCO ET LA JUSTICE

 

par Jean Claude Deslandes

 

MAJ 22.02

Dans le jardin de l'Évêché, Lulu et Coco parlent à leur manière du déménagement des tribunaux.

Lulu : Tiens ! La justice déménage.

Coco : Ça c'est sûr. Pour déménager, elle déménage. Y'a qu'à voir l'affaire d'Outreau. Quelle divagation !

Lulu : Mais non. Elle déménage au sens propre.

Coco : Eh bien oui ! On voudrait bien qu'elle soit toujours propre, la justice.

Lulu : T'es têtue. Elle déménage – elle s'en va – dans l'ancienne usine WONDER.

Coco : C'est une idée lumineuse. On ne manquera pas de place pour entreposer les piles… de dossiers en attente.

Lulu : Qui se dégradent à ne rien faire.

Coco : A vrai dire, que les tribunaux soient ici ou là, j'm'en balance pourvu que la justice soit bien rendue.

Lulu : Voyons !

Comment tu parles de Notre Justice ?

Coco : Es-tu certaine qu'elle soit la même pour le simple citoyen, le nanti, le politique ?

Lulu : Justement, on y travaille. Pourquoi penses-tu qu'on réforme la justice ?

Coco : C'est juste mais j'attends pour voir.

Lulu : Moi, j'attends pour voir l'aménagement du centre de Lisieux laissé vide.

Coco : Rassure-toi. Les lumières de la mairie y travaillent déjà.

Lulu : Alors, attendons et la justice et le centre ville culturel.

 

 

 

LA MESSE EST DITE

 

 

MAJ du 19.02.2010

Reste quand même un petit compte à régler, celui de José Luis BOYERO, le promoteur à qui était promis un jackpot si tout se passait dans la discrétion.

C'est loin d'être le cas, vu l'étalage des turpitudes dans la presse, car, rappel, il n'est toujours pas à notre connaissance propriétaire des lieux (prétexte : des malfaçons aux portes, vandalisées pour faire bonne mesure). Il a aussi comme qui dirait oublié ses engagements contractuels en matière de dépollution. Les pompes qui devaient épurer les miasmes des déchets toxiques déposés au petit bonheur par nos ancêtres n'ont pas été installées. De toutes façons ça sert à rien, le mieux, foi d'écolo, est d'imperméabiliser (parking), de replanter, de remuer le moins possible et de laisser faire le temps.

Quand on veut taxer (je n'ai pas dit racketter) le ministère de la Justice, ça fait désordre.

Significatif : profil bas, pas de triomphalisme à la mairie, car les embêtements commencent véritablement maintenant.

Clotilde Valter va surveiller tout son petit monde, une inspectrice des finances "scandalisée", en principe, ça connaît tous les coups tordus, quoique là, on est dans le marigot politico-immobilier, c'est des pervers.

D'ailleurs, le José Luis, se déclare "prêt à discuter". S'écraser mollement et se faire virer du jeu du fait de ses carences serait encore mieux.

Après tout, l'Etat peut négocier directement avec le propriétaire actuel (L'EPBS ?), les titres du José Luis étant des chiffons de papier.

C'est notre Sous-Préfet qui est chargé d'entamer les négociations. José Louis, fait gaffe, si tu tiens à ton permis, ce sera à jeun.

Reste le cas du bâtiment brûlé. Là ça devient paillard. Restitué au Conseil Général après 10 ans de location d'un dais ruineux.

C'est la marquise qui va devoir prendre une décision. Car quoi en faire, alors que tout l'évêché, qui tombe en ruines, sera complètement vide ?

A part une mosquée d'un côté et une synagogue de l'autre, au pied de la cathédrale...

Faut pas non plus compter sur les deux intellectuels de l'urbanisme chargés de "réfléchir" (D. De Faccio, notre chère Chignon, la dégommée de la liste UMP aux régionales et P. Mercier, le spécialiste de la désertification à la brosse).

Allez, un coup de bull.

Ca va faire de l'air, de la place pour se garer, et organiser des manifestations plus à l'aise.

Quant à l'évêché, lieu symbolique des immenses pouvoirs de l'Eglise avant la révolution, quoi en faire.

Un musée du vélo ?

 

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RACHAT DE WONDER + RÉPARATION

DES BÂTIMENTS ACTUELS ?

MAJ 13.01 : Selon le président du Tribunal de Grande Instance, favorable au déménagement à Wonder, il est bien question d'acheter les locaux. On se demande à qui, car pour le moment c'est l'EPBS qui serait encore propriétaire. Le promoteur José-Luis Boyero n'est pas encore proprio, mais c'est lui qui va encaisser le jackpot. L'achat et la vente le même jour simplifiera la tâche du notaire.

Si ça se trouve , la première affaire qui va arriver sur le bureau du Proc à Wonder est une plainte contre ce tour de passe-passe.

De plus en plus incroyable : 20M€ vont être dépensés pour entretenir les bâtiments actuels, qui, il est vrai, sont en train de s'écrouler. 

On est bien chez les fous.

Rigolez pas, c'est avec vos impôts.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

WONDER : VERS UN SCANDALE

POLITICO-FINANCIER

 

 

MAJ du 18.11.2009 : Un point de l'ordre du jour apparemment anodin, rachat d'une propriété sis 11 rue d'Orival, peut cacher un coup fourré.

Cette propriété n'est autre que le bout côté sud du bâtiment WONDER, qui était occupé par les Ets SANCHEZ (50 personnes), dont le patron a préféré dégager vite fait (à Livarot si mes souvenirs sont exacts) quand il a compris que l'opération WONDER était un coup foireux, comme à chaque fois que des politicards ignares en matière économique se mêlent de patauger dans le marigot des entreprises.

Le débat qui a suivi, avec une opposition une nouvelle fois à la hauteur, a mis en lumière l'imbroglio politico-financier dans lequel la ville est engagée.

Au départ, je le rappelle, une décision débile de Bernard Aubril (aidé un peu par le très vulgaire Garrec et les marquises du conseil général), de réhabiliter ce bâtiment sans savoir ce qu'il allait faire de ses 3000m2.

Incroyable, le promoteur préféré d'Aubril, José-Luis, n'est même pas encore propriétaire des lieux, qu'il est pratiquement assuré de toucher un jackpot entre 6 et 8M€ (500 briques), si le tribunal s'installe dans ces locaux, en laissant une friche en plein centre ville. Et les collectivités locales ont allongé entre 2 et 3M€ dans cette coquille vide, déjà pratiquement détruite par des vandales.

A suivre....

 

WONDER : C'EST WATERLOO !

 

MAJ DU 17.10 : Point commun, les deux mots commencent par W et sont tous les deux synonymes de défaite cuisante. C'est au détour d'une interview de complaisance au sujet de la suggestion des Amis du Vieux Lisieux, qu'on apprend que la combine qui consistait à déplacer provisoirement le Tribunal dans le bâtiment Wonder en faisant raquer l'Etat pour refaire l'intérieur les locaux est en train de capoter. Exit aussi les 16M€ prévus pour réhabiliter l'ancien Evêché et le bâtiment brûlé. Si le Tribunal part à Wonder, c'est pour toujours.

Il y en a un qui biche, c'est José-Luis, le promoteur préféré d'Aubril. C'est le jackpot. Quoique. Si ce qu'insinue Gérard Butel est exact, le camarade José-Luis aurait quelque peu du retard à l'allumage pour allonger la monnaie. C'est le problème de la Cour des Comptes, du Préfet (celui qui est venu remonter les bretelles à Aubril cet été) et du Proc.

Pourquoi payer un loyer ad mitam aeternam à un type qui ne serait pas vraiment proprio.

En plein centre ville, sur 300 à 400m de façade, des milliers de mètres carrés vont être inoccupés, et vu l'état du bâtiment côté jardin public, ça va se terminer en ruine, à moins qu'un gogol n'y foute le feu. Il sera très difficile d'empêcher l'évolution vers le squat. Quand au bâtiment brûlé, le coup de bulldozer lui pend au nez. Ca fera de la place pour faire un parking;

Il est évident que si Aubril n'avait pas eu l'idée saugrenue, idiote et naïve de réhabiliter Wonder, tout ce déroulement ne se serait pas produit. Ce désastre financier et urbanistique est entièrement de sa faute. On a bien senti lors du dernier conseil que ce n'était plus ça, là c'est un coup dur dont il va être difficile de se relever.

Quel gâchis !

Cette fois-ci, il a vraiment plus de piles.

Pour les épisodes précédents, c'est par ici.

 

 

Infographie PF

 

 

MAJ DU 17.10 : Point commun, les deux mots commencent par W et sont tous les deux synonymes de défaite cuisante. C'est au détour d'une interview de complaisance au sujet de la suggestion des Amis du Vieux Lisieux, qu'on apprend que la combine qui consistait à déplacer provisoirement le Tribunal dans le bâtiment Wonder en faisant raquer l'Etat pour refaire l'intérieur les locaux est en train de capoter. Exit aussi les 16M€ prévus pour réhabiliter l'ancien Evêché et le bâtiment brûlé. Si le Tribunal part à Wonder, c'est pour toujours.

Il y en a un qui biche, c'est José-Luis, le promoteur préféré d'Aubril. C'est le jackpot. Quoique. Si ce qu'insinue Gérard Butel est exact, le camarade José-Luis aurait quelque peu du retard à l'allumage pour allonger la monnaie. C'est le problème de la Cour des Comptes, du Préfet (celui qui est venu remonter les bretelles à Aubril cet été) et du Proc.

Pourquoi payer un loyer ad mitam aeternam à un type qui ne serait pas vraiment proprio.

En plein centre ville, sur 300 à 400m de façade, des milliers de mètres carrés vont être inoccupés, et vu l'état du bâtiment côté jardin public, ça va se terminer en ruine, à moins qu'un gogol n'y foute le feu. Il sera très difficile d'empêcher l'évolution vers le squat. Quand au bâtiment brûlé, le coup de bulldozer lui pend au nez. Ca fera de la place pour faire un parking;

Il est évident que si Aubril n'avait pas eu l'idée saugrenue, idiote et naïve de réhabiliter Wonder, tout ce déroulement ne se serait pas produit. Ce désastre financier et urbanistique est entièrement de sa faute. On a bien senti lors du dernier conseil que ce n'était plus ça, là c'est un coup dur dont il va être difficile de se relever.

Quel gâchis !

Cette fois-ci, il a vraiment plus de piles. 

 

 

 

 

 

 

NANARD EN PREND

 

PLEIN SA MUSETTE

 

MAJ 23.07.09 VOLET WONDER : La petite souris de l'Echo Joli n'étant pas invitée aux réunions des huiles tenues à huis clos, elle est obligée de lire entre les lignes, d'où parfois des imprécisions.

On en sait un peu plus sur le coup fourré de Wonder.

Au départ Aubril et son promoteur préféré avait mis au point une combine qui aurait pu permettre à quelques vautours de se rincer au passage : intriguer pour déplacer le Tribunal provisoirement dans les locaux de Wonder, en s'arrangeant au passage pour faire raquer le ministère pour refaire les locaux nus comme des vers qui n'ont pas changé depuis l'époque Tapie (contamination des murs et plafonds en prime).

Pendant ce temps là, les locaux de l'Evêché auraient été refaits (subvention de 19M€)(qui est le propriétaire ?), y compris le bâtiment qui a brûlé. Retour ensuite à la case départ avec des locaux Wonder tous neufs prêts à louer.

C'est ce scénario que le préfet a mis par terre avec sa petite phrase : "le ministère de la justice choisira la solution la moins coûteuse". La messe est dite.

Il y aura par contre une "mission d'enquête" (avec qui ?) pour dépatouiller ce bordel : vu les relations privilégiées disons, avec le fameux promoteur, et le mélange des genres, l'intrication entre les fonds publics et privés, les pots aux roses et boîtes de Pandore ne vont pas être tristes à ouvrir.

Un désastre qui se chiffre en millions d'euros. 

L'erreur fatale d'Aubril a été faire au départ, de réhabiliter Wonder sans savoir exactement qu'en faire, et sans garantie de pouvoir louer. Ce n'est pas en faisant instituteur qu'on comprend quelque chose à l'économie.

En plus, le propriétaire étant le promoteur, Aubril ne maîtrise rien, vous me direz ça ne le change pas beaucoup. Même s'ils font "un groupe de travail" tout va se faire en coulisse et il sera mis devant le fait accompli et se faire mettre en boîte par dessus le marché.

Si le déménagement se fait, l'Evêché restera vide ad mitam eternam. Que faire en effet de cette immense bâtisse avec ses plafonds de cinq mètre de haut, déjà pas mal dégradée vu les échafaudages côté jardin public.

Aubril est devant un guêpier où il s'est fourré tout seul :

-- Si le promoteur réussit son coup, l'Evêché sera vide. Aubril ne peut pas peser sur la décision puisque la ville n'est plus propriétaire.

-- S'il réussit à faire refaire l'Evêché (avec un chantier par tranche interminable), c'est Wonder qui reste vide et son promoteur préféré qui boit le bouillon.

Electoralement parlant, c'est la retraite de Russie.

A suivre.

 

 

 

 

AUBRIL : "WONDER N'EST PAS UNE FRICHE"

 

C'est pas beau de mentir

 

Si ce n'est pas une friche, c'est quoi au juste ?

 

A gauche, les locaux laissé libres par l'industriel SANCHEZ, qui a préféré se barrer

vite fait quand il a vu arriver la bande de zozos traîner dans le coin il y a huit ans : 50 emplois.

 

C'est vrai que c'est sympa, mais c'est vide à part le TANIT.

 

Les vandales sont déjà à l'oeuvre dans ce coin désert la nuit, en plus c'est pas les nazebroques qui manquent dans le quartier.

 

 

L'intérieur est resté tel que l'a laissé le camarade Tapie. Avec en prime la contamination des

murs aux métaux lourds et à toutes les saloperies utilisées jadis dans ces industries.

 

Les "Terrasses de la Basilique" : entre le nom pompeux et ronflant et la réalité du terrain il y a une marge : en effet les bâtiments

sont, non pas face, mais... dans l'axe de la Basilique. Ceux qui voudront voir le "silo" comme le surnomment les

cheminots depuis des lustres, vont attraper des torticolis. Toute l'économie du projet repose sur la vente de ces

appartements, si ça merde aussi bien qu'à la "caserne Leclerc" ils vont tous se retrouver au tribunal.