Journal satirique et écologique du Pays d'Auge, paraissant quand il a le temps

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ZORRO CONTRE GARCIA

 

MISE À JOUR DU 24.02.2012

 

 

 

 

UN CHAUFFARD COPAIN DES KEUFS

 

 

MAJ 12.02.2013 :  L'ECHO JOLI vous reparlera des statistiques en forme de constat d'échec distillées dans la presse papier par mon grand copain spécialiste du ravalement...

En attendant, je vais vous compter une histoire ordinaire qui peut arriver à tout le monde et tombe sur la coloquinte du citoyen comme un coup de matraque sur l'occiput d'un gauchiste, voire d'un manifestant anti mariage gay.

Donc, Christelle se rendait au JOUECLUB rue d'Alençon, elle voit de loin arriver ce qu'il faut bien appeler un chauffard, à fond la caisse.

Précision : c'est sa vision des faits. Evidemment, l'ECHO JOLI se tient à la disposition de la police et du chauffard pour publier leurs propres versions.

Un couple de petit vieux sort à ce moment là du parking du magasin Dia, la visibilité est pas terrible, pour ceux qui connaissent les lieux.

Le chauffard essaye d'éviter en faisant une embardée à gauche, tape dans un mur, un poteau de la ville et casse deux coins de trottoirs.

Son véhicule est HS et il en sort pas vraiment tout sourire. Mais à la vue des nombreux témoins, profil bas. Encore deux vieux de sauvés d'un tabassage.

Christelle appelle police secours, la patrouille se pointe dix minutes après.

C'est là que ça dérape. Le loustic est manifestement très favorablement connu des services de police, on saura plus tard qu'il s'agit d'un bistrotier dont l'estaminet est fréquenté assidûment par les pompiers et les cow-boys du camarade Garcia. Grands poignées de main, tutoiements, pas roulages de pelles quand même, faut pas voir des gays partout.

Christelle pige tout de suite que c'est un "pote aux flics".

Elle va voir immédiatement une policière et demande à ce qu'il soit procédé à un contrôle d'alcoolémie et de drogue.

Personnellement, j'ai soufflé des dizaines de fois dans le ballon au hasard de mes périples nocturnes, pour des contrôles de routine.

Là il y a accident.

Réponse des cow-boys : "pas besoin". La dépanneuse arrive. Déposition de l'autre automobiliste, apparemment mis hors de cause.

Dans ces cas là, on ne capte pas tout, il y a un attroupement, difficile de voir tout ce qui se passe. Les flics savent très bien cela et s'ils avaient décidé de protéger le chauffard, en commettant au passage une faute professionnelle, rien de plus facile.

Protester, c'est s'exposer à l'arme fatale de l'outrage. D'expérience personnelle, c'est ce qui passe en premier au tribunal, avant que l'origine de la suite des événements qui y ont mené soit jugée. Après c'est de ta faute. Au fait, Mr le Procureur qui lisez ces lignes, ça en est où mon histoire d'accident volontaire (je suis victime, un an et demi quand même) ?

Le chauffard a eu ensuite le culot de venir voir Christelle pour lui dire qu'il avait subit un contrôle d'alcoolémie et "que tout était bon".

Christelle, remontée et choquée, va donc prendre sa plus belle plume pour écrire au Procureur de la République, avec copie à la Sous-préfecture, et à la député. L'ECHO JOLI fera le nécessaire de son côté par des voies impénétrables.

Ne vous attendez pas à voir quoi que ce soit dans la presse papier, les gribouilleux professionnels ont intérêt à rester potes avec la maison poulaga pour remplir leurs colonnes faits divers et chien écrasés. A condition que la police soit clean.

A suivre ?

Ah non, pas encore les pinces !

 

 

 

UN NOUVEAU FLEURISTE GRAINETIER

 

BOULEVARD SAINTE ANNE

 

MAJ 20.09 : Nous sommes heureux d'accueillir dans notre bonne ville un nouveau petit commerce de proximité en centre ville, sis au 41 Bd Sainte Anne.

Après avoir passé son CAP de peintre en bâtiment, pour faire des ravalements, dont le plus célèbre fut celui du commissariat, c'est la reconversion, faut bien occuper une retraite qui approche.

Il avait décroché le marché du ravalement grâce à ses relations suivies avec le maire, qui dans sa bonté divine lui a prêté gracieusement un élévateur municipal.

Dominique G. se lance donc dans ce noble métier de fleuriste. Un rayon graineterie est également en cours d'aménagement dans le futur magasin, une cave où l'on mettait par le passé au frais pour dégrisement de la viande saoule convenant parfaitement pour conserver des graines fragiles et précieuses plusieurs années.

Dominique a décidé de se spécialiser dans les plantes exotiques, le chanvre à cordages amélioré, plus parfumé, le coquelicot Afghan, l'herbe à lapins Marocains, que aïe popo Maroco, les champignons et la feuille à mâcher de la Cordillère des Andes.

Bien entendu, sa reconversion a été dopée par la Chambre de Commerce, qui lui a inculqué les bases de l'esprit commercial : parler au client aimablement, lui donner le sentiment qu'il n'est pas un pigeon sur un pas de tir, planquer son flingue et sa bombe lacrymogène dans l'arrière boutique, et éviter les coups de matraque au moment de passer à la caisse.

Côté sécurité, aucun problème, il a récupéré des caméras de surveillance (celles qui filmaient ses anciens collègues pour éviter les bavures).

Le voici donc dans son échoppe  (photo Ouest France), qui répond au doux nom de "Au Jardin du Paradis"  :

 

MAJ 20.09 : Bon, plus sérieusement, après cette récolte miraculeuse, que sont devenues ces plantes décoratives à souhait, incinérées, mises à la poubelle sur le trottoir, données aux Restos du Coeur ?

 

 

VOUS AVEZ DEMANDÉ LA POLICE ?

 

ELLE NOUS A QUITTÉ  !!!

 

 

 

Cette fois la police municipale, la garde prétorienne à la solde de Firmin, a eu droit à un enterrement de première classe lors de la cérémonie des voeux 2012.

C'est sans regret. Quand on connaît les accointances entre not'maire et la police nationale, vu le coup fourré du ravalement du commissariat, car faut vraiment être cul et chemise pour en arriver là, les craintes de l'Echo Joli (et de tous ceux qui sont sourcilleux sur les libertés du citoyen) étaient justifiées.

Je ne peux malheureusement pas vous en parler encore, mais à titre perso, on m'a cherché des poux dans la tête pour une histoire toute bête avec un type dangereux à souhait, récidiviste côté violence faite aux femmes. Il y a des moment où tu te demandes si tu n'es pas vraiment paranoïaque. Instrumentalisation ?

J'ai un autre cas sous le coude, où on risque de bien rigoler, car les faits ont eu lieu lors de la Saint Sylvestre. Ca fait quand même 12 jours que ça traîne.

Comme il faut faire quelque chose pour rassurer la petite vieille, alors qu'il suffit de recaler les esprits , on cherche un échappatoire à cet échec d'une des promesses les plus racoleuses et populassières de la bande des cinq, et on se jette sur la "solution" caméra de surveillance.

Un ami me rapporte que le flicage généralisé mis en place à Londres n'a strictement rien changé.

La paix publique, c'est un rapport de force entre l'Etat de droit, ses flics et sa justice, et le délinquant.

Pour le moment, c'est plutôt le délinquant qui tient le bon bout, sinon cela se saurait.

Une caméra fixe déplace le problème et ne sert donc strictement à rien. 

La technologie moderne de transmission des données (réseau GSM) permet d'en mettre n'importe où en fonction des besoins, ce qui est à la portée des services techniques avec la fameuse nacelle qui a servi au ravalement du commissariat !

Une ou deux caméras associées à un un "sous-marin" bien équipé suffisent largement pour piéger le naze broque et le dealer.

Dans les moments de creux, on peut "faire du feu rouge", par exemple au feu de la rue Roger Aini ou à celui de la sous-préfecture, qu'il vaut mieux franchir au pas la nuit.

Le matériel est remboursé en huit jours.

Pour la suite, c'est par ici.

 

 

 Superbe ravalement. L'arrosoir c'est pour qui ?

 

 

 

LA MAISON RIPOLIN

 

 

 

 

On connaissait la maison poulaga, on pourra aussi utiliser "maison Ripolin". En effet, la façade du commissariat, grise et lépreuse à souhait, a été ravalée.

Mais le lieu est toujours aussi dangereux, faut pas croire.

Tout le monde a vu un engin à nacelle qui a servi à faire les travaux Bd Ste Anne. Il ne viendrait à l'idée de personne de faire effectuer des tâches de cette nature sans faire appel à une entreprise spécialisée, il faut bloquer une voie de circulation, il y a de multiples règles à respecter, et c'est un métier à risque, trois étages quand même.

Encore moins employer des loustics au schwartz, vu le passage et la nature du bâtiment, censé rappeler aux délinquants l'existence de l'Etat de droit.

C'est confirmé, sauf si les journalistes professionnels ont mal compris, la mairie a soit prêté un de ses matériels, soit payé la facture de location de la fameuse nacelle,  mise à la disposition du grand copain à Firmin, le commandant Garcia.

Ce sont bien les flics eux même qui ont procédé au ravalement, fait confirmé à une des petites souris de l'Echo Joli qui a ses grandes oreilles qui traînent dans les couloirs. D'ailleurs le commandant Garcia aurait eu du mal à recruter des volontaires, on nage en plein travail forcé. Et les syndicats de poulets, ils en pensent quoi au juste ?

On est en plein délire, car tout est bafoué, le statut des fonctionnaires, la législation du travail, les règles de sécurité professionnelles, et j'en passe.

On fait comment en cas d'accident ? Sur quel budget a été payé la peinture ? Qui a payé d'ailleurs, la ville, la caisse noire du point zéro, le budget matraques ?

Comment voulez-vous après expliquer à un citoyen que c'est pas bien de ne pas respecter la loi ?

Et notre cher Proc, il en pense quoi ? Car c'est tellement énorme qu'une enquête préliminaire serait de mise.

Les descentes des boeuf-carottes ne se comptent plus dans cette boutique à la dérive, disons pour d'autres disfonctionnements (voir l'article "Bienvenue à l"Audience).

A mon avis, ils sont bons pour une nouvelle irruption des limousines grises.

Bon, c'est pas non plus une peine de cinq ans en correctionnelle qui pend au nez des protagonistes de cette histoire de pieds nickelés.

Sinon, c'eût été assez comique de voir les tous nouveaux "citoyens-assesseurs", que la loi vient d'introduire dans les Tribunaux, sans doute pour quelque peu recaler les juges dans l'axe des principes fondamentaux de la République, juger Firmin et ce cher Garcia.

J'ai un autre copain inspecteur du travail, histoire de voir, je vais lui en causer deux mots.

On risque aussi de se marrer au prochain conseil municipal, pour l'opposition, c'est du pain béni, si j'ose dire pour des socialos.

A suivre....

 

Il faut se pincer pour y croire. Aux deux extrémités de la photo, mes deux meilleurs potes du commissariat

Cliché et article du Pays d'Auge, confirmé par les archives OUEST FRANCE :

 

 

Seize policiers félicités pour leur travail - Lisieux

samedi 10 décembre 2011



Le directeur départemental de la sécurité publique, Yves Laguillemi, était jeudi au commissariat de Lisieux. Premier motif de ce déplacement : la réfection de la façade du commissariat « grâce à la nacelle mise à la disposition par la Ville ». Il a également remis une lettre de félicitations à seize policiers, pour « la résolution de deux affaires de stupéfiants, dont une en milieu scolaire, et pour leur intervention courageuse sur deux incendies ». Plusieurs policiers ont été blessés lors des deux dramatiques incendies qui ont frappé Lisieux en novembre.

 

BIENVENUE A L'AUDIENCE

 

Bruit d'hermines en ville, dont au sujet d'un lieu saint de la République, une et indivisible, transparente, même la culotte, le commissariat.

A 13h30, le 3 janvier, va se tenir un procès en correctionnelle à Caen, où les vedettes Américaines seront deux de mes grands copains qui hantent les lieux, qui ont déposé plainte pour outrage et diffamation contre un flic de base qui a eu l'outrecuidance de faire un mémoire sur les affres de l'endroit le plus dangereux de Lisieux. J'en sais quelque chose pour y avoir passé une dizaine d'heures pour une banale histoire de droit commun, où il a fallu batailler pied à pied, s'engueuler avec l'un et rouler l'autre comme un bleu.

Evidemment, les "organes internes de contrôle", autrement dit les "boeuf carotte" sont au parfum et ont pataugé dans le marigot à loisir.

Le film est suivi de près par une personne qui a autrefois grenouillé en haut lieu.

Les deux plaideurs jouent gros, car si les juges les envoient en cellule de mea culpa, le retour de bâton de guignol va être sévère.

Evidemment, la presse papier de la rédaction unique fait profil bas, sinon, tintin pour les deux pages de faits divers plus ou moins graveleux qui remplissent les deux premières pages des feuilles hebdomadaires (ou bi).

 

 

MAJ 25.07 : Comme je vous l'ai raconté, votre journaliste a été sur la sellette au Tribunal de Police le 21.06 pour cette affaire de stationnement.

Un truc que je ne savais pas, le commissaire de police Garcia lui même qui fait fonction de procureur, et est donc à la fois juge et partie, puisque le prévenu Angelini contestait une prune collée par ses cow-boys lâchés dans le far west de la cour du camarade Gosselin.

On n'est pas vraiment dans le contexte de la séparation des pouvoirs. Ce cher Montaigne a du se retourner dans sa tombe.

Devant moi sont passés deux personnes qui ont eu aussi affaire aux approximations des poulagas du commissariat qui leur ont collé des prunes litigieuses.

Une pour une histoire de radar dont l'emplacement était un peu flou, et une autre qui s'est retrouvé fortuitement dans un traquenard rocambolesque.

En gros, papy vient de Caen, passe le rond-point devant l'église St désir, en alignement, sans mettre son clignotant (personne ne le fait même les flics), se fait coincer façon Starky et Hutch, se prend une prune, proteste, sa fille autiste se met à faire des siennes. Le bordel.

Comme papy est un sanguin, il est tout rouge. Ni une, ni deux, contrôle d'alcoolémie. Négatif. Ils recommencent trois fois, comme ça marche pas, les spadassins veulent l'emmener au commissariat, le ton monte, l'autiste hurle. Une passante s'en mêle et a témoigné, ce qui a le don d'énerver un flic, qui a horreur des témoins.

Papy repart furax et se prend une deuxième prune pour départ imprudent.

Bref, un carnage total alors qu'au départ c'était une broutille.

Je n'étais donc pas le seul à contester une amende, non pour ne pas la payer, mais pour le principe, ce que j'ai rappelé à la juge.

Il n'y a en effet aucune raison de subir la mauvaise foi et le travail par dessus la jambe de policiers qui en prennent un peu à leur aise, sans au moins protester de sa bonne foi devant la Justice, ce qui laisse de toutes façons des traces.

Par exemple, l'avocat du papy a fait remarquer au tribunal que sur les deux prunes, il y a quatre numéros d'immatriculation différents...

Rappelons pour ceux qui l'auraient oublié qu'il y a eu récemment une descente de l'IGPN au commissariat.

Bon, j'explique mon cas.

Interloqué quand même, le commandant Garcia.

Alors qu'il aurait pu demander une amende majorée (75€), surprise, le procureur Garcia ne demande que 35€ (déjà payés et consignés).

Un peu gêné quand même, forcément.

Personnellement, un subordonné me fait ça, non seulement je préconise une relaxe, mais c'est la convocation au bureau en rentrant avec un remontage de bretelles en règle, du pipo à 12 trous en Si bémol.

Résultat des courses : condamné, zouic, zouic, zouic.

Ci-dessous le jugement.

On ne commente pas une décision de justice, je m'incline. On est pas dans le célèbre feuilleton où le juge est félon.

A tout hasard, une missive gracieuse accompagnée d'une copie du dossier va partir à l'IGPN, on sait jamais, si un boeuf - carotte est désoeuvré, et trouve que quand même on est un peu beaucoup dans la faute professionnelle et les petits arrangements entre amis avec le camarade Gosselin, propriétaire du parking.

L'histoire ne dit pas combien de pauvres types se sont fait blouser de la même manière sur ce parking.

Chercher dans les archives, ça occupe.

 

 

 

 

 

Le générique qui rappellera des souvenirs : http://www.youtube.com/watch?v=x70_mtEvWrI 

 

 

MAJ 21.06 : Passé au tribunal ce matin, on vous racontera, c'est marrant, je ne suis pas le seul à avoir des problèmes avec les prunes des cow-boys du commandant Garcia.

MAJ 20.06 : Le 12.09.2009 à 20h15, mon fidèle destrier Tornado était garée sur le parking privé Gosselin (maintenant magasin de moto) sis au 23 rue de Paris (face à l'hôpital communal), dont l'accès était libre, le magasin et l'immeuble étant vides et l'accès plutôt aisé, vu le bricolage d'une clôture qui n'en est pas une et dangereuse de surcroît :

 

 

Précision, mon Tornado à moi est une brouette blanche de 180000km, une Baladurette, dont le conducteur a tous ses points.

Les cow-boys du commandant Garcia en vadrouille, revenant bredouilles comme d'hab de la chasse au nazebroque à HOTVIL, me collent une prune "sur réquisition" au titre de l'article R417-10 du code de la route en cochant la case "sur trottoir" :

 

 

Or je n'étais pas sur le trottoir mais sur le parking privé, ce qui juridiquement parlant fait une grosse différence.

Courrier de contestation au commissariat au sujet de la "réquisition". Réponse du 01.10 : un appel téléphonique. Mes fesses, oui, il y avait des toiles d'araignées sur la clenche de la porte donc personne n'habitait dans l'immeuble ce soir là.

En fait, il s'agirait plutôt d'un petit arrangement entre amis, en faveur du camarade Gosselin, plutôt qu'une réquisition en bonne et due forme.

Suite à de mauvaises habitudes, Môôôsieur Gosselin fait coller des prunes à ses concitoyens pour son petit confort personnel, ce qui lui évite des dépenses pour clôturer correctement son parking privé et engager des procédures légales pour expulser ceux qui stationnent indûment.

Comme ZORRO, mon sang ne fait qu'un tour et au lieu de jouer de l'épée ou du fouet, je saisis ma plus belle plume pour protester, corrigé par Bernardo qui est muet mais connais l'orthographe. Je signe il va de soi d'un Z qui veut dire Zorro zouic, zouic, zouic.

Comme dans le générique de la célèbre série je me prends pour le "cavalier qui surgit hors de la nuit", volant au galop au secours de mes frères automobilistes opprimés par les vautours d'une maréchaussée scélérate et perverse et un bandit persécutant le petit peuple exactement comme dans le feuilleton. Il y a en effet "instrumentalisation" de la force publique pour les besoins personnels de Mr Gosselin.

Un seul échappe à Lisieux au code de la route, un certain Firmin, un fourbe comme dans la célèbre série de Walt Disney, qui gare le canasson municipal n'importe où et commet ses infractions en vélo (voir brèves).

Citoyen réglo, je paye, mais conteste par courrier du 03.11.2009.

Cette histoire est significative des libertés prises par les représentants des forces de l'ordre dans l'exercice de leur fonctions.

On commence par coller une contredance pour stationnement sur un trottoir où on n'est pas et ça se termine par un carnage comme à Deauville (où les poulagas condamnés se sont fait piéger comme des bleus par un petit malin).

Le commissariat et le camarade Gosselin sont assez mal partis, car après une période terrain vague, le parking a été refait (pour louer au magasin de moto) et pendant un temps l'accès était totalement libre et les automobilistes non verbalisés :

 

Nota : depuis le parking du magasin de motos est fermé dans les règles de l'art par des obstacles et des chaînes.

 

C'est donc le juge demain lundi 21 juin qui décidera qui a raison.

En cas de victoire de renard rusé qui fait la loi, je demande le remboursement de la prune et un euro symbolique à verser aux associations de victimes des violences policière en garde à vue.

Zouic, zouic, zouic.

 

 

 

MAJ 19.06 : Vous me connaissez, toujours prêt à défendre la veuve (pas trop jetée quand même), l'orphelin, les belles conchita et les automobilistes harcelés par les cow-boys du commandant Garcia (pas le sergent, le nôtre).

On va se retrouver au tribunal pour une contestation de contravention lundi. Faut que je vous raconte avant de me retrouver au gnouf pour outrage à magistrat et rébellion contre perdreaux à plumes bleues. Comme l'imagerie populaire de ZORRO cadre bien avec cette histoire, on va se régaler. Ca passait le jeudi du temps où la seule chaîne de téloche démarrait à 16h30. Avant ? Maraude aux cerises, foot dans les pelouse interdites, tirages de sonnettes, lance-pierres, vélo !

 

 

 

On nous transmet à cette occasion une vue prise par la caméra de surveillance

du couloir de la mairie, qui est braquée sur le placard à balais.